NOTRE BULLETIN

Retour au sommaire

Vous trouverez ci-dessous la reproduction des  derniers numéros de notre bulletin de liaison

 N° 32 9

Février 2012 N° 32

 

EDITORIAL____________________________________________________________________________________

 

LES DROITS DE SATAN

Qualifier les Droits de l'Homme de "Droits de l'Homme sans Dieu", apporte une vive lumière sur la nature des droits par lesquels l'homme s'affranchit de Dieu. Mais l'expression est négative et ne précise, ni la forme d'incroyance que ces droits supposent, ni leur hauteur. En réalité il s'agit d'une religion véritable mais inversée, dont le culte glorifie l'Adversaire

-1) La Religion démocratique des Droits de l'Homme.

Pour elle, la religion est une affaire privée, mais elle échappe à la règle qu'elle a elle-même institué, car elle est la religion des Droits de l'Homme à vocation universelle. Elle se présente souvent comme neutre, mais elle est tout le contraire de la neutralité. Elle ne connaît pas la saine laïcité, mais le laïcisme où l'État se fait Église, selon la formule de Clémenceau :"la politique est à César, et tout est à César", ici, César est le peuple. Elle s'appuie sur l'ignorance et l'indifférence des masses, qui, prises par la vie quotidienne et façonnées par les média, se laissent faire. Elle enseigne l'individualisme dès le berceau. La mère doit travailler à l'extérieur, La famille est disloquée. Et l'État se charge de l'éducation. Elle est un mélange d'athéisme, d'agnosticisme, de panthéisme, de déisme et du New Age, panthéon fortement marqué par la franc-maçonnerie.

            - l’athéisme rejette l'existence de Dieu, au nom de la raison et de la liberté. Étrange raison qui s'ampute elle-même, refusant une cause à un effet, ou en en donnant une explication dérisoire. Une voiture, un ordinateur, ne serait-il pas conçu par des ingénieurs ? Étrange liberté qui se contente d’une telle indigence. Ce mode de pensée est celui du marxisme, du libéralisme athée, du positivisme, des loges - comme celles du Grand Orient de France - et de nombreux milieux scientifiques, qui parlent de hasard, ou d'horloger aveugle.

            - l’agnosticisme n'a pas de réponse, ni d'affirmation, mais Dieu est parfois pressenti, ou même recherché, comme chez ces athéniens de l'Aréopage, dont St Paul disait qu'ils étaient particulièrement religieux, ayant vu dans leur ville cette inscription sur un autel : "au dieu inconnu" (Ac. 22/23).

            - pour le panthéisme tout est Dieu, sauf Dieu… Si on rend un culte à la Nature, c'est à une nature sans sa source. Elle est déifiée, tentation de beaucoup d'écologistes. On est proche ici de l'idolâtrie et du paganisme.

            - le déisme accepte l'Être suprême, mais rejette la Révélation. L'Être suprême est lointain, et doit le rester pour ne pas gêner la liberté de l'homme. Ce qui n'est pas supporté, est que Dieu se fasse proche au point de s'incarner, ce qui, avec le mystère de la Sainte Trinité, révèle son Amour. Nous sommes ici dans le siècle des "Lumières" : Voltaire admettait que l'horloge ait un horloger, mais signait ses lettres : "Christ moque" ou "écrasons l'infâme" en parlant de l'Église catholique. Rousseau, dans le "Contrat social" déifie la "volonté générale", et dans "Émile" exalte la conscience de l'homme : "Conscience, conscience, instinct divin, juge infaillible du bien et du mal" !

            - la franc maçonnerie été fondée, ou refondée, par James Anderson à Londres, le 24 juin 1717  fusionnant les loges opératives et les Rose-Croix, ces dernières apportant avec elles la Gnose: secret, sciences occultes, ésotérisme et initiation. La franc maçonnerie et son secret ont été condamnées par 1738 par Clément XII (encyclique: "in eminenti"). Dans St Marc/(4/22) il est écrit: "rien de caché qui ne doive être dévoilé".

La plupart des loges anglo-saxonnes sont déistes.

            - le New Age, nouvelle religion mondiale, celle de l'ONU et de ses ramifications, se place au dessus de toutes religions qu'elle résume toutes. Elle met sur le même plan le bien et le mal, le vrai et le faux, la science et l'occultisme.

Tous ces courants se retrouvent dans l'humanisme philanthropique, exprimé dans la déclaration des Droits de l'Homme.

- Celle du 26 août 1789 à Versailles, qui admet l'Être suprême, mais emprunte au Contrat social l'article 6:"la loi est l'expression de la volonté générale". Elle n'est plus l'expression du Décalogue.

- celle, universelle, du 10 décembre 1948 à Paris, qui ne fait plus référence à l'Être suprême, mais dans son article 21-3 reprend, presque dans les même termes, l'article 6 : " la volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics".

Les lois sur la contraception (1967), sur l'avortement (1975), sont les filles de ces articles 6 et 21-3. Les Droits de l'Homme sont nés en France, terre chrétienne, fille aînée de l'Église, devenue le pays du laïcisme. Or on ne prend pas Dieu, on le reçoit.

- 2) Satan.

            Son nom, en hébreu, signifie "rebelle". Il n'est pas athée, mais révolté. Prince des anges déchus, Lucifer est présent au début de l'humanité, et sans doute bien avant car, créature, il entre dans le temps comme le laisse entendre l'Apocalypse.

Dans le jardin d'Eden (Gen. 3, 1/5), Satan a trompé Ève, en lui cachant qu'il est damné, séparé à jamais de son Créateur. Péché irrémissible car lui, le plus beau des anges, voyait Dieu face à face, et s'est révolté en toute connaissance de cause.

            Nous ne sommes pas des anges, et nous ne voyons pas Dieu face à face. Mais nous sommes faits à son image, capables de Le connaître, de L'aimer et de Le servir. Dans la Gnose des Droits de l’Homme, à l'instar de Satan, l'homme se fait Dieu par désobéissance et par initiation. La Gnose substitue Lucifer au Christ.

            Tout alors est bouleversé, au nom de la liberté, et sans la vérité le corps et l'âme en sont ruinés :

- par le mensonge, la confusion des langues (Babel), l'inversion du sens des mots (Orwell).

- par la perversion des mœurs : divorce, homosexualité, "gender"…

- par l'homicide et même le génocide. Celui des vendéens sous la Révolution. Celui des enfants à naître de nos jours. Jamais on a autant tué, le meurtre est planifié, les victimes sont petites et innocentes, comme offertes à Satan.

C'est bien lui qui s'était adressé à Ève, c'est à dire à la femme, et avec elle l'enfant, la tendresse, le foyer, l'éducation, la permanence.

- par le blasphème et le sacrilège, pour atteindre Dieu directement. Existe-t-il une religion plus ténébreuse que celle qui veut prendre la place de Dieu, Amour et Vérité ?

 "Père, pardonnez leur, ils ne savent pas ce qu'ils font" (Luc 23/34), ce fut l'une des dernières paroles du Christ sur la croix. Sa miséricorde est pour tous, mais malheur à qui la refuse. Heureux ceux qui dépendent de Dieu !

Xavier Dor

 

LES ROSAIRES DE SOS TOUT PETITS________________________________________________________________

PARIS :         Samedi 11 février 2012 : Marche priante autour de l’hôpital  Tenon

                        Samedi 10 mars à 10h30 : rosaire Hôpital Tenon

                        Samedi 31 mars à 10h30 : rosaire Hôpital Tenon (rien en avril)

                        Samedi 12 mai à 10h30 : rosaire Hôpital Tenon

POISSY : Samedi 4 février à 10h45 : chapelet, place Georges Pompidou

SAINT GERMAIN EN LAYE : Samedi 17 mars à 10h45 : chapelet, parc du château

MAISON LAFFITTE : Samedi 14 avril à 10h15 : chapelet, avenue de Longueil

EN province, à Caen, Nancy, Dijon, Lyon, etc... des rosaires sont régulièrement récités. Pour les lieux, dates et horaires, se renseigner auprès des responsables locaux.

 

ACTUALITE DU RESPECT DE LA VIE_____________________________________________________________________

           

LA MARCHE POUR LA VIE – UNE FOIS ENCORE – A CONSERVE SON TRIPLE A

                                   APOLITIQUE

                                   ACONFESSIONNELLE

                                   ASSOURDISSANTE

Foule nombreuse, et toujours plus nombreuse, le 22 janvier 2012 à Paris (plus de 20.000 participants), à cette marche organisée par le "Collectif en Marche pour la Vie", dont SOS Tout Petits est membre. Mais pourquoi cette frénésie de se prétendre "apolitique", alors que l'avortement est le sujet majeur de la politique cosmopolite imposée dans le monde entier  Et pourquoi prétendre "voter pour la vie" alors qu'en France il n'y aura aucun prétendant  pro-vie" à l'élection présidentielle§ ? Pas même madame Boutin, venue traîner ses guêtres à la Marche, tout en affirmant "ne pas vouloir supprimer la loi Veil- Aubry".

Pourquoi cette ambition d'être "aconfessionnelle", quand on se pâme, et que l'on recherche, le soutien des évêques ? 3 évêques présents à la Marche, des délégations officielles de plusieurs diocèses, et le soutien nominal de 33 évêques français : ce n'est pas rien ! Nous nous en réjouissons.

Avec Laissez les Vivre et Renaissance Catholique, SOS Tout Petits défile dans la Marche Priante, en fin de cortège, sous la houlette du père Argouach', avec l'appui du Chœur Montjoie et le soutien de l'ACIM.

Nous étions quelques 2.000 dans cette démarche cette année. Jean-Pierre Maugendre, infatigable président de Renaissance Catholique a bien voulu nous donner son point de vue.

Luc Perrel

 

Certains s'interrogent peut-être sur la raison d'être et le légitimité d'une démarche de prière au milieu de cette ambiance de fête, car le don de la vie est effectivement une fête. Notre démarche de prière nous semble dictée par trois considérations :

- Tout d’abord derrière le mot avortement, ou IVG, se dissimule une somme incalculable de souffrances. Celle des bébés tués d'abord, ensuite celle de leurs mères, qui ont été poussées à cette extrémité par leur entourage, enfin la souffrance de celles qui croyaient que cet acte ne porterait pas plus à conséquence qu'un arrachage de dent. Le syndrome post-avortement est une réalité. Seule la Miséricorde du Christ peut rendre la paix à une âme coupable de ce "crime abominable". Or ce pardon du Christ ne s'obtient que par la prière.

- Ensuite il serait illusoire de croire que ces flots de sang innocent répandus, ne demandent pas réparation devant la Justice de Dieu. Notre prière est aussi une démarche d'expiation et de réparation, pour éviter à notre nation les justes châtiments que ses crimes lui ont mérités. - - Enfin le combat contre la culture de mort n'est pas un combat contre des philosophies erronées ou des principes délétères. La culture de mort nous semble inspirée par Satan lui-même, cherchant à détruire en chaque homme "l'image de Dieu" qu'il porte. Dans cette lutte, la prière et les sacrifices sont des armes irremplaçables."

Jean-Pierre Maugendre

 UNE LETTRE IMPREVUE POUR MORDICUS

 Les bonnes âmes conciliantes nous disent toujours : "mais, écrivez ! ... à votre député ...votre sénateur... votre conseiller général...!" Ceux-ci répondent toujours un mot aimable : " J'ai lu avec beaucoup d'attention...cependant... vous comprendrez aisément...et puis... et que..." Et toujours, pour terminer, les "sentiments dévoués". Moyennant quoi, le rouleau compresseur laïc et républicain (les droits de l'homme dirait XD) poursuit imperturbablement son œuvre de mort. La rédaction a reçu il y a quelques jours ce courrier inattendu d'un candidat à la prochaine "échéance" électorale, dont nous tairons le nom par respect pour la démocratie, que nous nous faisons un plaisir de reproduire ici :

" Cher Monsieur Mordicus, lecteur attentif de SOS Tout Petits Actualités, je tiens à vous préciser que, malgré les apparences, j'ai toujours été un partisan résolu de la vie; (mon ex-compagne n'est-elle pas repartie le coffre plein avec quatre enfants ?). Mais de la vraie vie, de la vie partagée, de la vie digne ...Celle que les moines font, comme dit la chanson ! Vous connaissez mon opposition à l'euthanasie - je n'ai jamais prononcé ce mot dans mes discours – quoi qu'en disent mes adversaires. Parce que je suis résolument partisan de la Dignité, et que la Dignité, Monsieur Mordicus, elle ne se décrète pas !... elle se réalise. C'est pourquoi l'assistance médicalisée, dans un encadrement strict, mais digne, pour en finir dignement, me parait la meilleure façon d'être au service de la vie. Je la promets à tous ceux qui la demanderont, et même à ceux qui ne demanderont rien ! La Dignité est au dessus de tout, elle enveloppe tout ! Et quand je pense qu'on a osé me comparer à ce fameux docteur Brandt, j'en frémis encore.

Veuillez, cher Monsieur Mordicus, le faire savoir à vos lecteurs.

Cordiales salutations..."

Mordicus

 

N'oubliez pas votre réabonnement à SOS Tout Petits Actualités : 10€ par an !

SOS TOUT PETITS – 11 rue Tronchet – 75008 PARIS

Bulletin SOS Tout Petits Actualités

Directeur de Publication : Docteur Luc Perrel – Rédacteur en Chef : Docteur Xavier Dor

Notre site Internet: www.sos-tout-petits.org

Bulletin trimestriel – Abonnement annuel: 10 – Prix au numéro: 3

N° de Commission Paritaire: 0611 G 85035 – N° ISSN: 1769-0226

Imprimerie Téqui – 53150 Saint-Céneré

 

Abonnement: adresse postale :

« SOS Tout Petits » La Promenade - 101 rue de Bretagne - 53230 Cossé-le-Vivien

Nom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Adresse: . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

C.P. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

S’abonne pour un an au prix de 10 à « SOS Tout Petits Actualités »

C.B. au nom de SOS Tout Petits

 

 

 

 

 N° 31 9

 

Novembre 2011

EDITORIAL____________________________________________________________________________

 

HÔPITAL TENON

 

Jacques Tenon était, au 18ème siècle, premier chirurgien du roi. Il exerçait à la Salpétrière. Son nom reste attaché à la capsule qui entoure le globe de l’oeil et à l’hôpital édifié à la fin du 19ème siècle, dans le 20ème arrondissement au nord-est de Paris.

 L’hôpital Tenon est pour nous un symbole. Pour la première fois, c’était le 10 janvier 1987, nous entrions dans un centre d’avortement situé, comme bien souvent, dans le service de la maternité. Nous étions une quarantaine. La surprise passée, on nous fit remarquer que notre présence était inopportune. Nous devions nous adresser au Parlement, là où la loi avait été votée. Nous avons répondu que le chemin du Parlement passait pour nous par les centres d’avortement, et ce n’était pas sans raison car, dans les jours qui ont suivi, un député communiste, Guy Ducolonné, intervenait à la Chambre sur le sujet.

 

En juin 2009, pour des raisons matérielles et financières, l’hôpital interrompit les avortements, mais sous la pression d’un comité local et de la mairie socialiste il les reprit fin avril 2011, à condition semble-t-il qu’il n’y ait pas d’incident. A deux reprises, à quelques-uns, aux jours du marché, nous avons prié et distribué des tracts à l’entrée de l’hôpital, 4 rue de la Chine. La confiance autour de nous était telle qu’une femme qui vendait du miel nous a demandé de garder son étalage quelques instants pendant qu’elle s’absentait. Nous avons déclaré à la Préfecture une manifestation rue de la Chine pour le samedi matin 17 septembre. Depuis plus de 10 ans, nous n’avions pas à Paris rencontré de contre-manifestation organisée. Quelle ne fut pas notre surprise en voyant la rue qui longeait l’hôpital et le square adjacent envahis par une foule hostile, plus ou moins contenue par la police. À peine descendus de voiture, face à l’entrée, nous fûmes pris à partie, casquette, sacoche arrachées (mais celle-ci nous fut rapportée par un policier). Nous avions une passagère la mère denotre chauffeur la voiture fut mise à mal, la police intervint aussitôt. Pendant que nous essayions de prier, on glorifiait Judas... on scandait: «2 planches, 3 clous! », on criait au fascisme.

Une vingtaine d’associations étaient présentes: la CGT, Sud-Santé de l’hôpital, les partis communiste et socialiste, les anarchistes, la CADAC, le Planning... Il y avait trois élus locaux avec leur écharpe tricolore.

Nous n’avions pu tous nous rassembler, nous étions dispersés en deux ou trois petits groupes. Un drapeau a été arraché, une vitrine de café brisée. La police reçut des renforts. Nous avons pu prier pendant près de deux heures. Prier réconforte, nous prions pour tous, particulièrement pour nos adversaires. L’Evangile dit «aimez vos ennemis ». Nous étions dans une sorte de paix. Ainsi la gauche et les féministes se réveillent. En fait, ils ne dorment qu’à moitié... : après 1’avortement le « gender ». Il y eut quelques échos dans la presse et la radio-télévision libertaire. Le quotidien «Présent» fit un bon article. Nous voulions mobiliser pour la suite et lancer un SOS à nos amis. Notre deuxième manifestation eut lieu au métro Pelleport, adossé à la pointe nord de l’hôpital. La Préfecture avait donné la préférence à la Ligue des Droits de l’Homme, qui avait déclaré son rendez-vous rue de la Chine...

   La Ligue montre ainsi son vrai visage, comment ne pas y voir le mensonge? L’enfant non-né n’étant pas considéré comme une personne est ainsi privé de toute protection juridique, le crime le plus terrible qui soit, contre le plus faible, le plus innocent. Comment ne pas voir le côté satanique de ces droits sans Dieu, fondement des «valeurs » de la République. Au nom de la liberté, ils ont tué plus que n’a jamais tué le communisme. Mais le pire est sans doute dans les consciences, ravagées par l’idéologie.

 

Venez donc avec nous à Tenon, le samedi matin à 10 h 30 les 19 novembre et 10 décembre. Et le 19 novembre dans toutes les villes de France, près d’une trentaine, où sera organisé un rosaire pour la vie par les membres de SOS Tout Petits. La victoire appartient à un petit enfant dans les bras de sa mère: l’enfant Jésus et la Vierge Marie.

 

Xavier Dor

 

ABONNEMENTS

 

De nombreux bulletins nous reviennent régulièrement pour des erreurs de code postal, de n° de rue, d’insuffisance dans les mentions précises pour les adresses. Sans parler de la désinvolture, manifeste, de la distribution du courrier dans bon nombre de villes. Veuillez donc avoir la bonté de veiller à bien rédiger vos adresses et de prévenir la rédaction des erreurs - toujours possibles -, de la disparition sans raison du bulletin dans votre boîte aux lettres (parution trimestrielle), et surtout de vos changements d’adresse. Pensez également, à envoyer, de temps en temps, 10 € à « SOS Tout Petits Actualités ».

 

 

LES ROSAIRES DE SOS TOUT PETITS ____________________________________________________________

 

PARIS

        Samedi 19 novembre 2011 à 10h 30: hôpital Tenon, métro Pelleport

        Samedi 10 décembre à 10 h 30:hôpital Tenon

SAINT GERMAIN EN LAYE

Samedi 12 novembre à 10 h45 près de l’entrée du parc du château (chapelet)

MAISONS LAFFITTE

Samedi 17 décembre à 10 h45 avenue de Longueil, face à la mairie (chapelet)

 

Le ROSAIRE NATIONAL de SOS Tout Petits - comme les années passées - aura lieu

Le 19 NOVEMBRE 2011 l’après-midi (en principe à partir de 14 h 30)

dans de nombreuses villes de France et à l’étranger dont la liste est jointe.

Pour les horaires et lieux de RV qui ne sont pas indiqués, se renseigner auprès des responsables locaux.

 

ACTUALITE DU RESPECT DE LA VIE _____________________________________________

Grande Marche Nationale pour le respect de la Vie organisée par le Collectif « En Marche pour la Vie », dont SOS Tout Petits est membre.

RV à 14 H 30, place de la République.

SOS TOUT PETITS, RENAISSANCE CATHOLIQUE, l’ACIM, LAISSEZ les VIVRE - SOS Futures Mères, le CHOEUR MONTJOIE SAINT DENIS

Déifieront en fin de cortège pour PRIER AU SEIN DE LA MARCHE le chapelet à la main! Venez nombreux nous rejoindre.

 

ENFIN UNE BONNE NOUVELLE!

 

Le 18 octobre 2011, la Grande Chambre de la Cour Européenne de Justice, logée au Luxembourg, a rendu un arrêt interdisant de breveter à des fins scientifiques tout procédé utilisant un embryon humain et entraînant la destruction de celui-ci. Cet arrêt est contraignant pour les états-membres de l’Union Européenne.

Une grande première vers la protection juridique de l’embryon, qui fait particulièrement défaut en France depuis l’arrêt de la Cour de Cassation du 29 juin 2001 (arrêt Grosmangin) où la Cour a affirmé sans rire ne pas pouvoir se prononcer sur la nature de l’enfant in-utero...

La décision de la Grande Chambre ne fait évidemment pas l’affaire des laboratoires et des chercheurs qui, malgré leur absence de résultats thérapeutiques concrets, veulent à toute force continuer à expérimenter, à disséquer, à utiliser les embryons issus de la fécondation artificielle, qui seraient, en quelques sorte, tombés dans le domaine public... Pour les utiliser comme un matériau banal «un amas de cellules » comme ils disent et en tirer des lignées cellulaires qu’ils pourraient vendre (d’où la nécessité du «brevet»), pour la « Recherche ».

Ne nous leurrons pas, la recherche sur l’embryon n’est pas pour autant interdite. En France celle-ci est autorisée, par dérogation, par la loi bioéthique du 8juillet 2011, qui conserve toute sa valeur. C’est seulement le brevet, pris sur des embryons humains, qui est interdit. Autrement dit la commercialisation des lignées cellulaires embryonnaires, ce qui ne va pas inciter les laboratoires et les financiers à investir dans «l’embryon ». Et c’est là l’essentiel: premier pas vers une moralisation de la recherche, et la fin, peut-être, des mensonges pseudo-scientifiques.

La Cour de Justice européenne est en effet très précise. Déclarant qu’elle se place sur le seul terrain juridiqueet non pas moral - elle explique qu’elle a pour objectif: « d’exclure toute possibilité de brevetabilité, dès lors que le respect dû à la dignité humaine, pourrait en être affectée ». Elle va même très loin puisque, dans son article 6, elle affirme comme: «contraire à l’ordre public et aux bonnes mœurs... les procédés de clonage des êtres humains, les procédés de modification de l’identité génétique germinale de l’être humain, et les utilisations d’embryons humains à des fins industrielles ou commerciales ». Ajoutant même que: « tout ovule humain doit dès le stade de sa fécondation être considéré comme un embryon humain ».

Voilà un petit rayon de soleil dans le ciel glauque de la bioéthique, qui ne sera pas sans conséquences sur les législations bioéthiques à venir. Mais il ne faudrait pas croire que la victoire de la vie soit enfin arrachée, et que la reconnaissance d’un véritable statut de l’embryon soit une base suffisante pour remettre en cause le diabolique rouleau compresseur du « droit à l’avortement » que tous les états, et les organismes internationaux (à commencer par l’ONU), ont imposé au monde entier depuis 50 ans. Il faut une véritable conversion des cœurs et des intelligences: nous n’y sommes pas encore!

Luc Perrel

RIEN NE VA PLUS CHEZ LES TONTONS FLINGUEURS

 

Le journal le « Maine Libre» du 15 octobre 2011 rapporte une nouvelle suffocante: à l’hôpital du Mans, quatre médecins démissionnent de l’avortoir hospitalier! Chantage? Pognon? Lassitude? Remords? : pas du tout. Ces médecins se plaignent simplement du manque de considération que leur témoigne la direction de l’hôpital. On pense irrésistiblement aux pincettes avec lesquelles Montalivet selon Alexandre Dumas fit servir à Deutz, en deux paquets, les billets de banque, prix de sa trahison de la duchesse de Berry.

Pourtant la Roselyne, (Bachelot), avait mis le paquet l’an dernier en faisant passer le forfait d’avortement, pour ce genre de médecins, de 383 à 625€, (mars 2010). Le « service public », la «dignité de la femme », ne suffisent plus, la morosité s’installe. Les vieux médecins qui ont fait des avortements par militantisme soixante-huitard, partent en retraite, et les jeunes diplômés ne veulent plus faire ce boulot là. Ce que déplore l’Inspecteur Général des Affaires Sociales, madame Danièle Menninger, car le phénomène est général.

Les cliniques privées ne tiennent pas tellement à ternir leur image de marque, les jeunes médecins sont dégoûtés, les infirmières et les sage-femmes refusent d’administrer le RU 486 (la pilule abortive), et les généralistes ne se bousculent pas au portillon pour une cause sordide. De sorte que l’avortement médicamenteux (50 % quand même des avortements en France) ne «progresse » pas comme le voudraient les autorités:

« La honte », vous dis-je, pour une démocratie comme la nôtre...

Mordicus

 

SOS TOUT PETITS —11 rue Tronchet 75008 PARIS

Bulletin SOS Tout Petits Actualités

Directeur de Publication: Docteur Luc Perrel Rédacteur en Chef: Docteur Xavier Dor

Notre site Internet: www.sos-tout-petits.org

Bulletin trimestriel Abonnement annuel: 10 € Prix au numéro: 3 €

N° de Commission Paritaire: 0611 G 85035 N° ISSN: 1769-0226

Imprimerie Téqui —53150 Saint-Céneré

Abonnement: adresse postale:

« SOS Tout Petits » La Promenade - 101 rue de Bretagne - 53230 Cossé-le-Vivien

Nom                                                                 Prénom                                

Adresse :                                                                     

C.P                                     Ville                                                  

s’abonne pour un an au prix de 10 € à « SOS Tout Petits Actualités » C.B. au nom de SOS Tout Petits

 

LISTE DES PRIÈRES PUBLIQUES

le samedi 19 Novembre 2011

 

AIX EN PROVENCE: 14 h 30, rue Henri Pontier et des Tamaris

ALENCON: 14 h 30, rue Fresnay, près de l’hôpital

ANGERS: 14 h 30, place du maréchal Leclerc

ANGOULEME : 14 h 30, 06.23.68.43.40

AUXERRE:   14 h 30, parvis de la Cathédrale Saint-Etienne

AVIGNON: 14 h 30, à proximité de la clinique Urbain V

BESANCON: 14 h 30, place de la Cathédrale St-Jean

CAEN:  14 h 30, place de la Résistance, au pied de la statue de Jeanne d’Arc

DIJON:  14 h 30, près de l’hôpital du Bocage, école des sages-femmes

GRENOBLE: 14 h 30, près du vieil hôpital de la Tronche

LAVAL: 14 h 30, près de l’hôpital, rue du Haut Rocher

LILLE :  14 h 15, à l’angle de l’avenue Kennedy et de la rue Delesalle

LYON:  15 h, près de l’Hôtel Dieu, quai du Rhône

MANTES LA JOLIE: 10 h 30, place St Maclou

MOULINS: 14 h 30, place de la Préfecture, avenue Jean-Jaurès

NANCY:  14 h 30, place d’Alliance

NANTES: 14 h 30, parvis de l’église Saint-Nicolas

PARIS:  10 h 30, près de l’hôpital Tenon, angle de la rue de la Chine et de l’avenue Gambetta (20e)

PERPIGNAN: 14 h 30, esplanade du Monument aux Morts, avenue des platanes

POITIERS: 14 h 30, parvis de N.D la Grande

QUIMPER: 14 h 30, monument aux morts, place de la Tour d’Auvergne

TOULON: 17 h 40, Eglise Saint François de Paule

TOULOUSE: 14 h 30, parvis de la Cathédrale St-Etienne

 

A l’étranger en union avec les prières de France de SOS Tout Petits:

Côte d’Ivoire : ABIDJAN : CHU de Treischville

Philippines:  GENERAL SANTOS (Cathédrale) MANILLE (Cathédrale)

 

D’autres villes en France et à l’étranger sont prévues:

consulter le site de SOS Tout Petits : www.sos-tout-petits.org

 

 

 

Septembre 2011

 N° 30 9

EDITORIAL____________________________________________________________________________

 

LE HASARD ET L’EVOLUTION

 

I. Le hasard est imprévisible mais il y a deux façons de le concevoir: - soit, selon Démocrite, certains darwiniens et sans doute aussi Darwin lui-même, comme un indéterminisme, une liberté absolue et aveugle, un désordre fondamental, une agitation incessante de particules, incréé mais créateur lui-même, infini, substitut de Dieu: athéisme ou panthéisme.

-              soit, au contraire, comme l’expression inattendue d’un ordre caché, « mesure de notre ignorance» disait Henri Poincaré.

 

Le hasard acausal, celui de Démocrite, n’a à nos yeux pas plus d’existence ou de réalité que la génération spontanée. Le hasard ne nie pas l’ordre cause et effet il s’y réfère, comme le désordre ou l’antihasard que serait la sélection naturelle. Prenons des exemples qui montrent la causalité du hasard:

1) Le plus simple, celui du jeu de cartes où celles-ci sont brouillées et distribuées sans que l’on en connaisse la valeur. L’effet est imprévisible, mais il y a bien une cause, et même une intention celle du jeu: la façon de brouiller et de distribuer les cartes, en veillant à ne montrer que leur dos.

2) Le jeu de dés, expression même du mot hasard en arabe, de même que « alea» en latin signifie « coup de dé ». Le dé est lancé mais on ignore le résultat. Au plus peut-on en avoir une idée, s’il est lancé plusieurs fois de suite dans les mêmes conditions. Beaucoup d’éléments interviennent imbriqués entre-deux et difficiles à évaluer:

force de lancement du dé, sa forme, sa taille, son poids, sa trajectoire, son orientation au départ et à l’arrivée, son angle de chute, la nature du support sur lequel il tombe, et parfois rebondit, la température, le milieu ambiant, calme ou agité... Il y a une cause: le lancement du dé, mais avec tous ses aléas.

3) Autre exemple, souvent cité, la chute d’une tuile d’un toit dans la rue au moment précis où passe un homme:

Coïncidence, conjonction de causes disparates, difficiles à prévoir avant l’accident.

 

II. L’évolution. Beaucoup d’éléments plaident en faveur de l’évolution des espèces les unes à partir des autres:

1) La constitution des lignées, ayant chacune un même plan fondamental d’organisation. Ce qui suppose une filiation, ou une parenté, des espèces: par exemple nous sommes des primates au sein des mammifères.

2) La présence d’organes rudimentaires, devenus inutiles, comme les yeux minuscules peu ou pas fonctionnels de la taupe vivant sous terre, ou les restes de bassin et de membres postérieurs du python, témoins de l’existence d’ancêtres qui voyaient ou qui marchaient.

Les serpents sont classés avec les reptiles parmi les tétrapodes, pourtant ils n’ont pas quatre pieds. Dans notre espèce, l’embryon possède de la 4ème à la 7ème semaine de la vie intra-utérine une queue temporaire. Sa persistance exceptionnelle chez le petit enfant et chez l’adulte, en montre la réalité, témoin de notre humble condition.

Lamarck (« Philosophie zoologique» 1809) ne fait pas appel au hasard pour expliquer l’évolution et la transformation des espèces, mais à une finalité: celle de l’adaptation au milieu des êtres vivants, et de l’usage ou du non usage d’un organe, les caractères acquis étant transmissibles. Le rôle du milieu est indéniable, encore faut-il que l’organe préexiste: un oiseau ne peut pas voler s’il n’a pas d’ailes. Il s’agit non d’adaptation au sens strict, mais de préadaptation. Quand à l’hérédité des caractères acquis, elle s’inscrit dans l’épigenèse qui, sous l’influence du milieu et avec la participation de l’organisme, modèle la lignée germinale.

Pour Darwin (« L’origine des espèces » 1859), l’évolution naît du hasard, corrigé par une sélection naturelle toute puissante (paramount power). Le hasard est une source inépuisable de mutations génétiques brusques, aléatoires, d’emblée héréditaires touchant la lignée germinale. La sélection naturelle ne retient que les mutations les plus avantageuses pour la survie de l’espèce. Darwin qui ne connaissait pas les gènes ni leur mutations, parlait de variations. Il pensait que les variations étaient continues, additives, d’une espèce à l’autre, et ainsi interspécifiques. Par définition les mutations sont quelconques, faisant et défaisant ce qu’elles font: elles modifient la taille, la couleur, les ailes ou les pattes d’un insecte, elles peuvent être létales ou monstrueuses, parfois étranges comme chez la drosophile, mouche très étudiée par les généticiens, avec un transfert du sens gustatif des pattes vers les antennes. Intervenant dans la réplication de l’ADN lors de la division cellulaire, elles peuvent être nombreuses, très nombreuses, incessantes même avec la répétition des générations, sans pour autant faire varier notablement des formes comme celles des bactéries, stables depuis des milliards d’années, ou comme les drosophiles, engluées au Tertiaire, dans l’ambre de la Baltique, peu différentes des formes actuelles.

Si les mutations peuvent bien modifier les organes ou les organismes, elle ne peuvent pas en créer de nouveaux, même avec l’aide de la sélection naturelle. Elles restent intra-spécifiques races de chiens par exemple

limitées à la microévolution. Elle ne créent pas d’espèces nouvelles qui se différencient des précédentes par un véritable saut. On est loin de la toute puissance de la sélection naturelle qui rejoint la sélection artificielle pratiquée par l’homme sur les plantes ou les animaux. Ainsi les mutations ne suffisent pas à expliquer la formation d’organes comme l’œil, qui, disait Darwin, lui donnait la fièvre.

Limité, insuffisant à expliquer l’évolution, le mécanisme proposé par Darwin est aussi aveugle: l’être vivant ne participe pas à sa propre évolution, elle lui est imposée. S’il a une mémoire l’ADN il n’a ni liberté, ni intelligence, ni conscience. C’est oublier la vie elle-même. J. Piveteau, membre de l’Académie des Sciences, écrivait en 1983: «la vie est conscience dès l’origine ». Comment refuser à un être unicellulaire, l’amibe, la connaissance qu’elle a d’elle-même et du monde extérieur. Il lui faut vivre, survivre, se propager. Elle déforme sa membrane, émet des pseudopodes, choisit et prend sa nourriture, rejette les déchets, se déplace. Elle a un véritable comportement, et que dire des organismes plus complexes, pluricellulaires. Dans le dictionnaire de l’évolutionnisme et du darwinisme, édité en 1995, comptant près de 5.000 pages réparties en 3 volumes, ne sont répertoriées ni l’intelligence, ni la conscience. C’est oublier l’essentiel, la vie elle-même et son Créateur.

Le darwinisme apparaît plus idéologique et dogmatique que scientifique, avec ses conséquences spirituelles, philosophiques, morales, sociales qui éliminent les plus faibles. La vie est conscience, ce qui la distingue de la matière. On ne peut pas en donner de meilleure définition et combien davantage chez l’homme, capable de transcendance, fait à l’image de Dieu.

Xavier Dor

 

LES ROSAIRES DE SOS TOUT PETITS___________________________________________________

 

PARIS

Samedi 17 septembre à 10 h 30, devant l’hôpital Tenon, rue de la Chine (20éme)

Samedi 15 octobre à 10 h 30, hôpital Tenon

Samedi 19 novembre à 10 h 30, hôpital Tenon

Samedi 10 décembre à 10 h 30, hôpital Tenon

BOUGIVAL

Samedi 24 septembre à 10 h 45, place du général de Gaulle (chapelet)

POISSY

Samedi 1 octobre à 10 h 45, place Georges Pompidou (chapelet)

SAINT GERMAIN EN LAYE

Samedi 12 novembre à 10 h 45, près de l’entrée du parc du château (chapelet)

MAISONS LAFFITTE

Samedi 17 décembre à 10 h 45, avenue de Longueil (chapelet)

EN PROVINCE, les rosaires sont régulièrement récités à Lyon, Caen, Grenoble, Dijon... et d’autres ville. Pour les dates et horaires se renseigner auprès des responsables locaux.

 

La Marche pour la Vie de RENAISSANCE CATHOLIQUE, aura lieu le SAMEDI 15 OCTOBRE à Paris, Rendez-vous à 17 h sur le parvis de N.D. des Victoires.

 

ACTUALITE DU RESPECT DE LA VIE ____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

 

EUTHANASIE: ON TROUVERA TOUJOURS DES MEDECINS «COLLABOS»

 

La loi Léonetti, en 2005 sur « la fin de vie », semblait avoir réglé la question de l’euthanasie en France. Malgré une carence fondamentale: l’assimilation de l’alimentation à des soins médicaux que l’on pourrait interrompre, la loi distingue avec justesse l’acharnement thérapeutique des soins ordinaires dus à tout mourant, et met sur les rails le développement des soins palliatifs. Ce serait mal connaître l’acharnement des « morticoles x~ - comme disait Léon Daudet- que de croire la vie sauve. Pour deux raisons:

-                          d’une part, depuis des années, les magistrats ne condamnent plus jamais ces meurtres recouverts du papier-cadeau de la maison Thanatos, ni leurs auteurs: parents, amis, médecins, infirmières.., tous déclarés « au grand coeur ». ii ne faut pas oublier que le docteur Chaussoy, chef du service de rééducation de l’hôpital de Berck où était soigné le jeune Vincent Humbert, a été relaxé. Alors que c’est lui qui a liquidé son jeune patient au chlorure de potassium intraveineux. La requête de la mère n’exempte pas, en l’occurrence, le médecin de sa juste responsabilité.

-                          d’autre part, la propagande intense de l’ensemble des media, avec une complaisance visible à l’égard d’une association fantoche 1’ADMD d’origine maçonnique, pour présenter l’euthanasie comme un acte de compassion légitime et nécessaire.

Au Sénat au mois de février 2011, une offensive sérieuse a réussi pour la première fois à passer le barrage de la commission parlementaire avec un projet de loi, heureusement rejeté, mais à peu de voix. En plein mois d’août survient, imprévu, un nouvel assaut avec l’affaire de Bayonne: les thanathocrates ne respectent même plus les douceurs des plages de sable fin...

Le nouveau dossier est bien ficelé:

4 victimes âgées qui n’ont rien demandé, parvenues en piteux état aux urgences d’un hôpital «très province ».

Un médecin au grand cœur au nom rassurant: Nicolas Bonnemaison, qui les envoie ad patres avec du «Norcuron» intraveineux, du curare utilisé en anesthésie générale.

Un procureur agressif, qui l’envoie au trou.

Un juge d’application des peines apaisant, qui l’en sort aussitôt.

Et puis le tam.tam... des tambours de la mort, qui résonne: la télé, la radio, les journaux, le « comité de soutien» qui manifeste bruyamment sa sympathie pour « un collègue et ami, très estimé »...

Comme pour l’avortement à Bobigny, il faut un procès à l’euthanasie, et un acquittement glorieux, comme pour hisser Bonnemaison sur le bouclier de Clovis!

Les vieux rasent les mûrs en Hollande, et s’installent pour mourir en paix dans des maisons de retraites à la frontière... en Allemagne. Où iront les Français , si le peuple ne se soulève et prie?

 

Luc Perrel

 

LE JEUNE-HOMME ET LA RUE

(JH = le jeune homme

TP = SOS Tout Petits)

JH:  j’ai beaucoup d’admiration pour le docteur Dor...

TP:  vous avez raison

JH:  mais quand même, à quoi servent ces prières?

TP:  bof...

JH:  et puis dans la rue, c’est choquant! Pas pour moi bien sûr, vous me connaissez, mais pour les autres:

Les athées, les incroyants, ils ne comprennent pas. A vrai dire le chapelet, c’est une agression.

TP:  ah bon?

JH : Je vais vous dire, la rue n’est pas un lieu de prière. Voilà!

TP: je ne vois pas très bien pourquoi, ni pourquoi le Bon Dieu en serait exclu? Regardez les processions, la Fête-Dieu, le 15 août, les pèlerinages, tout cela a toujours été très populaire, et connaît actuellement un regain qui n’est pas uniquement folklorique.

JH:  peut-être, mais vos manifestations sont des provocations, c’est cela qui est déplaisant.

TP:  êtes-vous sûr?

JH: et même, vous provoquez des blasphèmes...

TP: N.S aussi au Golgotha, si vous allez par là.

JH:  arrêtez! dites-moi un peu: combien d’avortements avez-vous ainsi évité?

TP:  comme vous y allez! Sait-on jamais? La clinique Ordener a fermé, la clinique Isis a cessé les avortements, les médecins ne se bousculent pas au portillon de l’avortement et la Roselyne a du doubler la prime l’année dernière car on ne saurait parler « d’honoraires ». . .- A Ordener, où nous sommes allés près de 15 fois, les éboueurs guinéens musulmans nous disaient: «ti-a-rêzon », et cette femme inconnue qui nous rejoignait régulièrement les larmes aux yeux qui nous a avoué il y a peu son avortement il y a 15 ans...

JH:  je veux bien, une fois de temps en temps, mais globalement sur le plan « marketing », vous êtes complètement à côté de la plaque... je suis désolé de vous le dire.

TP; l’efficacité n’est pas un but en soi, la cause nous dépasse tellement: la Vie c’est Dieu. Plus personne n’ose l’affirmer franchement, or c’est l’essentiel.

JH:  mais c’est la manière que vous n’avez pas, vous êtes ringard, je dirais même ridicules...

TP:  mais alors pourquoi croyez-vous si nous sommes si ridicules que le préfet de police de Paris nous ait interdit près de 20 fois? Pourquoi la Parlement a-t-il voté en 93, un loi d’exception uniquement dirigée contre nous? Que nous ayons été systématiquement exclus des amnisties post-présidentielles par Chirac lui-même?

JH:  et puis vous êtes trop peu nombreux...

TP: c’est vrai, mais la prière d’un seul juste a sauvé Ninive.

JH: Ninive! Ah! Elle est bien bonne! Non, il faut être nombreux pour réussir, et pour réussir il faut ratisser large, il faut plaire afin de pouvoir amener progressivement les gens à réfléchir... c’est le b.a. BA!

TP:  en fait de réussite, cela fait 40 ans que, grâce à vous, nos contemporains «réfléchissent», 40 ans que la loi s’aggrave insensiblement, 40 ans que la société s’enfonce dans les sables mouvants de la culture de mort: pour les français il n’y a plus guère que les trous de nez qui dépassent désormais, Alors: Dieu dans la rue, pourquoi pas?

JH:  j’ai beaucoup de respect pour le docteur Dor. . . . Vous lui direz n’est-ce pas?

 

Mordicus

SOS TOUT PETITS —11 rue Tronchet 75008 PARIS

Bulletin SOS Tout Petits Actualités

Directeur de Publication: Docteur Luc Perrel Rédacteur en Chef: Docteur Xavier Dor

Notre site Internet: www.sos-tout-petits.org

Bulletin trimestriel Abonnement annuel: 10 € Prix au numéro: 3 €

N° de Commission Paritaire: 0611 G 85035 N° ISSN: 1769-0226

Imprimerie Téqui 53150 Saint-Céneré

 

Abonnement: adresse postale:

« SOS Tout Petits » La Promenade - 101 rue de Bretagne - 53230 Cossé-le-Vivien

Nom                                                                        Prénom                                  

Adresse                                                                          

C.P                                         Ville                                                     

S’abonne pour un an au prix de 10 € à « SOS Tout Petits Actualités » C.B. au nom de SOS Tout Petits

 

 

 

 N° 299

Mai 2011

 

ÉDITORIAL_____________________________________________________________________

 

L’HÔPITAL SAINT VINCENT DE PAUL

  

        L’avenue Denfert-Rochereau dans le quatorzième arrondissement, sur le chemin du pèlerinage de Pentecôte, de ND de Paris à ND de Chartres, prolonge vers le sud le boulevard St Michel et la plus grande partie de l’avenue de l’Observatoire, jusqu’à la place Denfert-Rochereau. L’hôpital St Vincent de Paul, dans ce sens est à droite de l’avenue, au numéro 82. C’est devant son entrée que nous avons prié le samedi matin 2 avril et que nous prierons à nouveau le 7 mai.

        L’Hospice des Enfants Assistés fut fondé en 1638 par St Vincent de Paul, près de la Porte Saint Victor, et confié aux Dames de la Charité. Il fut transféré par la suite près de Saint Lazare puis sur la place du parvis de Notre Dame. La reine Marie-Thérèse d’Autriche fonda en 1676 un autre hospice pour les Enfants Trouvés, dans le faubourg Saint Antoine. Les deux établissements furent réunis sous le Consulat en 1802 et installés dans les bâtiments de l’Oratoire, rue d’Enfer, bâtiment édifié en 1655 grâce à la générosité de Gaston d’Orléans. La chapelle, dont le chevet donne sur l’avenue Denfert-Rochereau, était dédiée à la Présentation de Jésus au Temple.

        Au 19éme siècle, l’Hospice logea des nourrices occupant 457 lits, les berceaux étaient au nombre de 425. Sous la Commune, pendant la semaine sanglante, entre le 21 et le 28 mai 1871, une barricade était élevée place Denfert-Rochereau. L’officier fédéré demanda à l’Hospice l’évacuation des enfants dans la demi-heure, de façon à pouvoir manœuvrer. La Mère supérieure se rendit vite compte que c’était impossible, et le déclara à l’officier. Celui-ci s’abstint alors de toute manœuvre, il fut fusillé par ses hommes...

 

 

        En 1942, l’Hospice prit le nom de Saint Vincent de Paul. A l’orphelinat devaient s’ajouter les services de médecine et de chirurgie infantile, de maternité et de gynécologie-obstétrique, ainsi que de nombreux laboratoires. Le centre étant géré par l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris (APHP). Pour des raisons de regroupement, celle-ci cherche à s’en défaire, ne gardant plus actuellement que les services de maternités et de gynécologie-obstétrique, qui seront transférés à l’hôpital de Port-Royal, de l’autre côté de l’avenue de l’Observatoire.

 

Ce lieu, consacré par son passé, par le nom de Saint Vincent de Paul, destiné à la sauvegarde des enfants abandonnés, est devenu de nos jours un lieu de mort : 2.500 avortements par an, de l’aveu même du service « d’orthogénie ». Contraste saisissant, inversion totale ! Davantage ! Ce lieu est sanctifié par tout ce qui l’entoure. Au nord:

—    Au n° 68 de l’avenue Denfert-Rochereau : le monastère de Visitandines cloîtrées François de Sales.

—    Au 68 bis : l’artisanat monastique.

—    Au 70 : l’Institut de Philosophie Comparée (IPC), fondé par Marcel Clément, qui forme de nombreux étudiants au thomisme. Ces deux derniers établissements étant locataires de la Visitation. Au sud, sur l’ancienne propriété où vécut l’auteur du « Génie du Christianisme»

—    Au 88 : les Sœurs Aveugles de Saint Paul, fondées par Mère Saint Paul en 1852, où les sœurs aveugles sont accompagnées, et entourées, par des sœurs clairvoyantes.

            —Au 92 : l’infirmerie Marie-Thérèse, du nom de la duchesse d’Angoulême, fille de Louis XVI, qui, dès 1828, servira de maison de retraite pour les prêtres infirmes ou âgés, du diocèse.

En face, de l’autre côté de l’avenue, le Bon Pasteur.

 

Bien des centres d’avortement en France-terre chrétienne-ont des noms de saints. Et même trois fois saints : Hôtel-Dieu de Rennes, de Lyon, clinique Saint Louis à Poissy, lieu de naissance du saint…  La culture de mort n’épargne rien ni personne, tout en voulant prendre l’apparence du bien : au mensonge et à l’homicide, elle ajoute le sacrilège. On le voit dans l’art contemporain où, volontiers, elle donne droit au blasphème. C’est l’œuvre de la franc-maçonnerie : par la laïcité, où le laïcisme inclut l’avortement. Le plus étrange c’est que, vouée au secret comprenez aux Ténèbres- loin de s’en cacher, elle le proclame, pensant ainsi rendre un culte public à 1’Adversaire.

Xavier Dor

 

LES ROSAIRES DE SOS TOUT-PETITS

 

PARIS

Samedi 7 mai à 10 h 30 : près de l’hôpital St Vincent de Paul, 82 av. Denfert-Rochereau (14éme)

Samedi 18 juin à 14 h 30 : place St Michel (6éme)

SAINT GERMAIN EN LAYE, entrée du parc du château

Samedi 14 mai à 10 h 45, chapelet

 

En PROVINCE, les rosaires sont régulièrement récités à Nantes, Caen, Grenoble, Lyon, Dijon, Montpellier... et d’autres villes. Pour les dates et horaires se renseigner auprès des responsables locaux.

 

 

IN MEMORIAM

 

Jean-Bernard Grenouilleau,

Est décédé à l’âge de 82 ans le 15 avril. Il a été un des premiers à se dresser contre les mesures législatives qui nous ont imposé l’avortement. Il fut avec le docteur Rendu et maître Delibes un des trois membres fondateurs de « Laissez les Vivre », et en avait trouvé le nom lors de l’Assemblée générale constitutive —   le 27 novembre 1970 - - Il a fondé de multiples mouvements qui défendaient la vie: le Comité pour Sauver l’Enfant à Naître (1978), le Centre International pour la Vie de Lourdes (1981), la cérémonie pour la paix et la vie au Trocadéro le 11 novembre (1986), la Journée Mondiale pour la Vie (1990). Militant dans l’âme en 2004 il participe à l’essor du « Collectif 30 ans ça suffit », qui organise « La Marche pour la Vie » à Paris fin janvier, dont il est une cheville ouvrière. Nous donnons ici quelques extraits du discours prononcé par le docteur Xavier Dor, lors de sa sépulture, le jeudi Saint 21 avril dans la salle paroissiale de l’église de Fontenay sous Bois

 

 « Il était courageux, magistrat, il s’opposait à la loi. Il était prophète, mais paradoxalement assez jauréssien car c’est le laïcisme qui a engendré l’avortement. Il était fidèle, humble et talentueux. Il avait le discours facile et la plume élégante…Généreux, il prenait sur ses propres deniers pour équilibrer le budget de ses associations, ce qu’il appelait « don exceptionnel ». Il estimait qu’il n’y avait pas de vacances pour la défense de la vie. Il avait une camionnette, pour aller l’été avec une équipe sur les campings et sur les plages projeter à la nuit tombante le « Cri silencieux »…Une de ses dernières pensées a été pour la course qu’il avait organisée pour la Journée Mondiale de la Vie, qui partait et arrivait à ND. de Paris...Nous l’aimions et nous l’admirions... »

L’amiral Michel Berger

Lui aussi grand défenseur de la vie est mort le 11 mars 2011. Il a effectué la plus grande partie de sa carrière dans les Forces Sous Marine, où il a commandé un SNLE. Ingénieur du génie atomique, il a dirigé l’école des applications militaires de l’énergie atomique. Fervent disciple de Jean Ousset, il a rejoint l’équipe de l’Action familiale et Scolaire (AFS) en 1989, et animé les équipes d’Icthus à partir de 2000. Depuis 2005 il était président de l’Union Pour la Vie. Le docteur Henri Lafont avec lequel il était très lié a bien voulu nous confier un bref portrait:

«Sa vie depuis sa retraite de la Marine était entièrement consacrée à l’étude et à la diffusion de la doctrine sociale de l’Eglise et aux enseignements des papes.. .Dans sa recherche de la vérité, il se tenait à la pointe de l’actualité, lisant beaucoup….argumentant avec discernement, redressant les faux raisonnements. Il ne manquait pas de jugement et ses avis avaient du poids... Il avait écrit un livre en collaboration avec F.M Algoud en 1998: «Culture de vie contre culture de mort, ou la Foi, l’Eglise et le bon sens », qui reste d’une actualité complète 13 ans après sa publication…Michel Berger était notoirement un homme de foi.. .mu par une ardente espérance en la Royauté de NS Jésus Christ. Sa charité trouvait une application dans la défense de la vie humaine pour laquelle il a combattu sans trêve durant sa vie. »

 

Françoise Dor

Nous avons tous été bouleversés par la disparition brutale de l’épouse du docteur Dor. Elle était l’œil et la main de la grande voix de son mari, son soutien, son conseil. Son élégance, manifestée par son écriture, sa voix, sa démarche, nous a toujours enchantés. Les amis de SOS Tout Petits se sont retrouvés nombreux, pour prier pour le repos de son âme, le 4 avril à Saint François Xavier sa paroisse. Jeanne Smits, la courageuse rédacteur en chef du quotidien « Présent », a écrit dans son journal le 30 mars ces quelques lignes:

  

« Madame Françoise Dor a été rappelée à Dieu le jeudi 24 mars dernier, fête de la saint Gabriel et veille de l’Annonciation, fête de l’Incarnation et de toutes les petites vies qui grandissent à l’ombre du cœur de leur maman. C’est la délicatesse de la Providence de faire coïncider la douloureuse réalité de cette mort avec ce qui est devenu dans de nombreux pays du monde, la « Journée de l’enfant à naître ».

Françoise Dor venait de célébrer avec son mari, leurs soixante ans de mariage. Cette fidélité là a permis beaucoup d’autres fidélités, à commencer par la garde de la Parole de Dieu et de sa Loi qui nous demande de respecter la vie, et de la défendre. Elle épaulait son mari dans ce combat de SOS Tout Petits. A la veille de tomber dans le coma qui allait l’emporter, Madame Dor nous appelait pour nous annoncer l’assemblée générale de l’association. Malgré les vicissitudes, les absences, les déplacements, qu’entraînait pour Xavier Dor ce combat pour les droits de l’enfant et surtout, pour les droits de Dieu et même, les mois d’emprisonnement Françoise Dor était toujours là, faisant le lien. C’était une très grande dame.

Au docteur Dor, à ses enfants et petits-enfants, nous adressons nos condoléances. Que Dieu la reçoive dans sa Lumière, dans ce lieu où elle pourra soutenir encore bien davantage le combat pour la vie ! »

ACTUALITE DU RESPECT DE LA VIE__________________________________________

 

LE SENAT AUX PREMIERES « LOGES»

              J’ai déjà parlé du Sénat dans ce bulletin au mois de février, à propos de l’euthanasie. Avec la nouvelle loi Bioéthique, les sénateurs viennent encore de s’illustrer, en mal. Alors que les députés en janvier 2011 avaient plutôt limité « la casse », en reconduisant —  avec quelques timides améliorations —  la loi Bioéthique 2004, les sénateurs, sur deux questions majeures : le DPN (diagnostic prénatal) et l’expérimentation embryon, ont dangereusement aggravé le texte de loi. Pourquoi une telle attitude chez les membres du Sénat, qui passe pour une institution plutôt « pépère », de gens pondérés, élus non par le peuple mais par des élus, où la «droite » - même si elle est molle —  y est toujours majoritaire?

Le clivage politique droite / gauche n’a plus, en réalité, une grande signification. Le clivage se fait désormais - on le voit en Russie comme aux Etats-Unis - sur la défense de la vie et de la famille. Le respect de la vie est la base du christianisme, il est la clef de l’avenir de la civilisation occidentale. Le détruire est l’obsession des loges maçonniques, elles inspirent beaucoup de nos lois, elles s’en vantent. Le Sénat est majoritairement infecté par la franc-maçonnerie.

Lue Perrel

 

NI «PASSE », NI « PISSE »

Après le Poitou, voici l’Ile de France qui offre généreusement la « liberté sexuelle» aux mineures hébétées, qui vont encore en classe et n’en demandent pas tant. La « madone du Bocage» l’avait offert — avec les sous du contribuable bien sûr - l’an dernier du haut de son fauteuil présidentiel du Conseil Général. Pour l’Ile de France, c’est rue des Fillettes à Paris que la pollution fut officialisée, par une conférence de presse, le 26 avril 2011, on ne saurait mieux faire. Le «passe-contraception », c’est un chèque pour le potard, fourré dans la poche des gamins et des gamines de moins de 18 ans par les infirmières scolaires, pour s’acheter sans payer - à l’insu de leurs parent-- non pas des carambars, mais des pilules en boite, des boites de capotes, des pots de stérilets, de la crème à raser spermicide... et que sais-je encore, du « lendemain» ou du « surlendemain ». Tout cela avec la haute bénédiction du ministre de l’Education Nationale Lue Chatel, qui au lieu d’apprendre à lire et à compter aux malheureux élève —  une tâche impossible préfère leur apprendre « à jouir », et qui plus est: « sans risque »... Le risque on l’a quand même, car la conséquence de cette grande « provoc » fornicatrice ne se fait pas attendre: 3% d’augmentation par an des avortements chez les mineures: 11.000 en 2002, 13.500 en 2010. Et ce n’est pas fini.

Dans le même temps au palais des papes à Avignon, on expose à grands frais une minable mais blasphématoire - photographie d’un crucifix plongé dans un bocal d’urine. Mais pas n’importe quelle urine ! Celle de « l’artiste» qui a pris la photographie. Elle est jaune... Comme dans l’histoire africaine du « caca bleu et du caca vert »« c’est dans le besoin que l’on reconnaît ses amis ». Ce sommet de «l’art contemporain » a justement provoqué la colère des catholiques, les protestations énergiques de l’évêque d’Avignon (mais aussi le « silence prudent» de ses confrères), et une prière publique de réparation de la Fraternité St Pie X.

Du «pisse » au «passe » il n’y a qu’une voyelle de différence. Mais c’est la même « liberté» sacrilège qui est revendiquée : celle qui tue les corps, souille les âmes, insulte le Christ. Les malheureux!

Mordicus

 

SOS TOUT PETITS —11 rue Tronchet 75008 PARIS

Bulletin SOS Tout Petits Actualités

Directeur de Publication: Docteur Luc Perrel Rédacteur en Chef: Docteur Xavier Dor

Notre site Internet: www.sos-tout-petits.org

Bulletin trimestriel Abonnement annuel: 10 € Prix au numéro: 3 €

N° de Commission Paritaire: 0611 G 85035 N° ISSN: 1769-0226

Imprimerie Téqui 53150 Saint-Céneré

 

 

Abonnement: adresse postale:

« SOS Tout Petits » La Promenade - 101 rue de Bretagne - 53230 Cossé-le-Vivien

Nom                                                                        Prénom                                

Adresse:                                                                     

C.P                                         Ville                                                  

 

s’abonne pour un an au prix de 10 € à « SOS Tout Petits Actualités » C.B. au nom de SOS Tout Petits

 

 

Février 2011

 N° 28

ÉDITORIAL_____________________________________________________________________

 

BIG BROTHER

 

On se souvient de Georges  Orwell , de son vrai nom Eric Blain, et de son livre « 1984 », ouvrage d’anticipation. L’auteur, né en 1903, devait mourir en 1950. Journaliste, écrivain, il s’était engagé pendant la guerre civile espagnole dans le POUM —partido obrero de union marxista parti ouvrier d’union marxiste, anarcho-trotskyste, férocement épuré par les bolcheviques.

Rappelons brièvement le sujet du livre: Big Brother y est omniprésent, figurant Staline, quoique cela ne soit pas dit. Winston est le héros malheureux, fourvoyé malgré lui dans le Parti Unique tout puissant. Il doit apprendre, nous en avons souvent parlé, que dorénavant, suivant les directives de Big Brother: 2 + 2 = 5. Il ne doit pas seulement le dire, mais le penser. Désespérément, Winston s’accroche à: 2 + 2 = 4, symbole de vérité et de liberté. Suit un conditionnement de tous les instants. Un jour, le commissaire politique qui l’a pris en charge lui demande quels sont ses sentiments vis à vis de Big Brother, et qu’il fasse attention à sa réponse car il a les moyens de détecter le mensonge. « Je le hais» dit Winston.

Il est alors conduit dans une vaste salle souterraine, ligoté sur une chaise devant une table, le commissaire étant à son côté. Une porte s’ouvre, un garde apporte une cage grillagée dans laquelle sont enfermés d’énormes rats affamés. La cage est posée sur la table et Winston remarque qu’un dispositif, en creux, y est aménagé pour recevoir un visage. «Ils vont commencer par les yeux» se dit Winston, éperdu d’angoisse. Image insoutenable.

A la page suivante, on le voit attablé dans un café devant un verre de gin. Sur tous les murs, le portrait de Big Brother, et des micros exaltent sa victoire définitive et universelle. Le livre se termine par ces mots écrits en majuscules: «IL AIMAIT BIG BROTHER »

Amour dévoyé de la victime envers son bourreau (syndrome de Stockholm), ou bien davantage aliénation au sens premier du terme, prise de possession de l’esprit par autrui, lui enlevant toute liberté. Big Brother n’aime pas Winston, ni d’autres, pour eux-mêmes, mais pour les assujettir et les dissoudre dans un monde privé de Dieu, d’amour, de vérité et de liberté. Dieu agit autrement, il aime sa créature, il lui propose son Alliance: «veux-tu? », non pour la dominer mais pour la grandir. Humblement, amoureusement pourrait-on dire, il s’adresse à sa liberté pour la lui rendre avec la vérité. D’un côté la perdition, de l’autre le salut. « 2 + 2 = 5 » n’est pas une erreur involontaire, elle est délibérée: «je ne te dis pas de le dire, je te dis de le penser! ». L’équation peut être modulée: 2 + 2 = 3 et, éventuellement, 2 + 2 = 4 suivant les circonstances, pourvu que ce soit l’homme qui, seul, reste maître du jeu. «Vous serez comme des dieux»: péché originel qui refuse toute dépendance, idéologie libertaire :

                        - schizophrénique par définition (refus de la réalité)

                       - totalitaire par nécessité: Car si la vérité s’impose d’elle-même, au moins dans le cas: 2 + 2 = 4, l’arbitraire ne peut tenir que par le conditionnement des esprits, la force, la violence et même la terreur.

Loin de régresser le monde d’Orwell s’est étendu le plus souvent insidieusement. Les victimes du communisme se comptent par millions, celles toutes petites de l’avortement par milliards. La cage aux rats n’a rien perdu de son actualité, mais ceux-ci sont maintenant revêtus de blouses blanches. De mieux en mieux rémunérés, ils sont assistés par d’autres en robe noire, veillant à l’application de la loi. Il devient alors logique d’abréger la fin de la vie, sans compter:

-   l’eugénisme, qui élimine plus de 95% des trisomiques.

-   le tri embryonnaire.

-         la crainte des médecins de passer à côté d’une malformation in utero.

-         les morts embryonnaires de la contraception, passant inaperçus parce que trop précoces: pilules,

implants, stérilets, qui tuent bien davantage que l’avortement officiel.

-         morts embryonnaires de la fécondation in vitro (15 à 25 % de réussite), et de l’expérimentation embryonnaire en laboratoires.

Après la violence, l’intoxication:

-         répétition inlassable que l'embryon n'est qu'une "personne potentielle" ce qui revient de le priver de toutes protection juridique

-         silence sur l’opposition, à moins de la diaboliser. À ce sujet nous constatons la marque de Big Brother

dans nos paroisses et chez nos pasteurs: le mot « avortement» est exceptionnellement prononcé, celui de

«contraception », avec tous ses ravages, jamais. Et puis l’amoralisme:

-         relativisme érigé en dogme.

-   de même, individualisme, hédonisme, utilitarisme.

-         destruction de la famille: par la contraception et l’avortement, mais aussi la stérilisation, « l’éducation

sexuelle », la pornographie, le PACS, la promotion de l’homosexualité et de la théorie du « gender ». Sans oublier la perversion du langage: la « babelisation»:

-         affirmation d’un principe pour y déroger aussitôt (loi Veil, lois bioéthiques).

-         appeler « médicament» un poison mortel pour l’enfant, dangereux pour la mère (le RU 486 de l’avortement « médicamenteux »).

-         appeler contraceptif ce qui est abortif (stérilet).

-         ne jamais parler de meurtre, mais de liberté, de dignité, de pitié, de compassion.

-   ne parler que d’intérêt thérapeutique et scientifique.

-   répéter inlassablement que l’embryon n’est « qu’une personne potentielle »: c’est le priver de toute protection juridique.

Et enfin le cynisme: ainsi la déclaration d’Alain Bauer - grand-maître du G.O. au «Nouvel Observateur» le 12 décembre 2002: «nous avons œuvré pour faire reconnaître la liberté absolue de la recherche scientifique contre les interdits moraux ». On est ainsi fixé sur les projets de lois bioéthiques, actuellement en discussion à l’Assemblée.

Saint Jean disait de Satan « homicide et menteur dès l’origine», Big Brother en est le disciple. Où est-il et quel est-il? Il est omniprésent, mais surtout en Occident, là où le christianisme s’est imposé. Or le voit chez les anarchistes (« ni Dieu, ni maître »), les marxistes, les athées militants, mais surtout dans les loges maçonniques, grands artisans des Lumières, de la Révolution française et de la culture de mort.

La franc-maçonnerie se présente comme un humanisme philanthropique et philosophique. En réalité, tournée vers la kabbale et l’occultisme, ésotérique et gnostique, elle est la religion de l’homme qui se fait dieu, contre Dieu qui s’est fait homme. Déiste, panthéiste ou athée, elle ne supporte pas l’Incarnation et l’Eglise qui en est le prolongement. L’emblème, qu’elle emprunte aux illuminés de Bavière, figure au revers du grand sceau fédéral américain et, depuis 1935, sur le billet de 1 dollar. Son empire est immense, en politique, à l’ONU, dans les ONG, dans diverses officines: CFR (Council Foreign Relation), Bilderberg, Trilatérale, club de Rome, IPPF (planning familial international) l’organisation peut-être la plus criminelle de l’histoire de l’humanité... Ses moyens financiers sont considérables: Rockfeller, Rotschild, Ford... En France il ne serait pas exagéré, de dire que le Parlement est la chambre d’enregistrement du G.O. Ses armes avouées sont le laïcisme, qu’elle appelle laïcité, et l’avortement, mais elle a d’autres moyens: immigration, islamisation (qui peut avoir un effet boomerang), métissage. Elle veut fondre l’humanité qui serait réduite dans un creuset, où le New Age aurait chassé définitivement le christianisme. Secrète, elle est ultra-secrète pour les hauts grades: culte rendu aux ténèbres, dont l’offrande est la culture de mort, le sang des innocents. L’avortement serait un crime rituel. Le combat est eschatologique.

 

Xavier Dor

 

LES ROSAIRES DE SOS TOUT PETITS

PARIS, place St Michel (6ème):

Samedi 5 février à 14h30

Samedi 12 mars à 14 h 30

Samedi 2 avril à 10h30 -  82 avenue Denfer-Rochereau (14éme) à proximité de l'hôpital Saint Vincent de Paul

Samedi 7 mai à 10h30 - 82 avenue Denfer-Rochereau (14éme) à proximité de l'hôpital Saint Vincent de Paul

POISSY, place Georges Pompidou:

Samedi 5 mars à 10 h 45, chapelet

MAISONS-LAFFITTE, avenue de Longueil:

Samedi 9 avril à 10 h 45, chapelet

SAINT GERMAIN EN LAYE , entrée du parc du château:

Samedi 14 mai à 10 h 45, chapelet

 

D’autres rosaires ont lieu régulièrement à NANTES, à CAEN, à LYON, à GRENOBLE, à DIJON, et d’autres villes encore. Pour les dates et horaires se renseigner auprès des responsables locaux, ou auprès de la direction du bulletin au 06.77.74.72.85.

 

ACTUALITÉ DU RESPECT DE LA VIE  _____________________________________________________________

La Marche pour la Vie le 23 janvier à Paris fut un grand succès, le nombre des participants a doublé, une jeunesse ardente s’y presse, qui fait trembler les caciques de la culture de mort. SOS Tout Petits a publié un communiqué dont voici un large extrait:

« Le succès de la Marche est croissant: à cause de la mobilisation des chrétiens de tout poil, à cause dc la présence cette année de 4 évêques catholiques, à cause du soutien officiel du Saint Père qui a libéré k parole dans bon nombre de paroisses. Un fait nouveau: la présence d’une génération qui manquait les années précédentes, celle de 30/40 ans, chargés d’enfants, qui triment dur pour élever ces enfants, qui soni venus en famille... On ne réglera pas le problème des retraites avec 2 ou 300.000 avortements par an, el en accumulant les embryons dans les congélateurs des laboratoires: 170.000 selon les chiffres officiels, impossibles à vérifier, 4 ou 5 fois le nombre des marcheurs!

La vie humaine n’est pas tant un droit qui serait fondé sur la dignité de l’homme que la conséquence de l’acte créateur de Dieu, qui nous veut tous même ceux qui ne croient pas en lui pour ses adorateurs au Ciel.

LE SÉNAT DANS TOUS SES ETATS.

Nouvelle offensive parlementaire au mois de janvier 2011 pour légaliser l’euthanasie. Depuis la loi Léonetti, votée en 2005, tous les ans l’ADMD, (association. pour mourir dans la « dignité ») de Mr Roméro et ses épigones, monte à l’assaut des parlementaires pour faire « voter la mort », comme en 93...

L’offensive fut cette fois plus sérieuse car le 18 janvier la commission des affaires sociales du Sénat avait adopté, par 25 voix contre 19 et 2 abstentions, un projet de loi visant à autoriser: « .. une assistance médicalisée permettant par un acte délibéré une mort rapide et sans douleur. » Asticoté par les électeurs, une partie du corps médical et même le Conseil de l’Ordre, les évêques, les internautes, les associations pro-vie, le monde politique un peu gêné tout à coup a rapidement compris qu’il fallait faire marche arrière. De Bernard Kouchner à Bernard Debré, de Ségolène Royal à François Fillon, tous, avec plus ou moins de vigueur, s’élevèrent contre le projet, qui fut retiré purement et simplement.

Il faut souligner que parmi les associations pro-vie l’ADV (Alliance pour le Droit à la Vie) a réussi un coup de maître le 25 janvier, jour de la discussion du texte, en organisant devant le Sénat une mise en scène singulièrement éloquente, avec 700 participants enveloppés de linceuls blancs, allongés sur le pavé du roi..., et frappés en cadence par un personnage tout de noir vêtu: la Mort avec sa faux! Sur les pancartes brandies par « les linceuls », des slogans d’une simplicité biblique: « SOIGNER N’ESTPAS TUER». Des images fortes qui ont fait le tour de France, et même au delà.

Deux conclusions pour l’instant:

1) «Le désespoir en politique est une sottise» (Ch. Maurras). Une résistance pugnace fait basculer les hésitants. La puissance des réseaux internet modifie les rapports de forces: à nous d’en profiter.

2)11 faut rester vigilant, car rien n’est joué. La vie humaine à ses deux extrémités est toujours menacée en permanence. Par idéologie.

La loi Léonetti de 2005, si elle a limité la « casse », n’a pas tordu le cou à l’euthanasie: en interdisant le mot, elle n’a pas supprimé la chose. Tout le monde sait dans le milieu médical, que partout, depuis 40 ans ici ou là, dans les hôpitaux, les cliniques, l’euthanasie est pratiquée en douce, subrepticement... Même dans certaines unités de soins palliatifs m’a-t-on dit qui en sont l’anti-dote. Les cancéreux au stade terminal sont particulièrement visés. Or la loi Léonetti est ambiguë en laissant subsister la possibilité, la tentation, de laisser mourir de soif des malades, car elle assimile l’administration de l’eau et de l’alimentation (en perfusion) à des soins médicaux, que l’on peut refuser sous le prétexte faux qu’il s’agirait d’acharnement thérapeutique. C’est là que s’engouffre Mr Roméro et sa « mort rapide et sans douleur »…

La dérive actuelle, qui fait froid dans le dos, où s’enfoncent des pays comme la Belgique- qui a légalisé l’euthanasie depuis déjà plusieurs années - avec les prélèvements d’organes (sur les malades mentaux en particulier) couplés avec des euthanasies, devrait faire réfléchir les politiques...

Luc Perrel

Le Mot de la Rédaction:

 Le prix de l’abonnement à SOS Tout Petits Actualités (trimestriel) reste fixé à 10€, c’est peu mais suffisant. Mais il n’y a pas de relance individuelle des abonnements (pour des raisons pratiques). Pensez  à vous réabonner à une période fixe de l’année: celle qui vous conviendra. Faites connaître notre bulletin, envoyez nous des adresses, c’est le lien nécessaire au service de la Vie. Nous avons trop de retours: adresses incorrectes ou incomplètes, déménagements, désinvolture postière. Écrivez-nous si vous ne le recevez plus!

SOS TOUT PETITS —11 rue Tronchet 75008 PARIS

Bulletin SOS Tout Petits Actualités

Directeur de Publication: Docteur Lue Perrel Rédacteur en Chef: Docteur Xavier Dor

Notre site Internet: www.sos-tout-petits.org

Bulletin trimestriel Abonnement annuel: 10 € Prix au numéro: 3 €

N° de Commission Paritaire: 0611 G 85035 N° ISSN: 1769-0226

Imprimerie Téqui 53150 Saint-Céneré

 

Abonnement: adresse postale:

« SOS Tout Petits » La Promenade - 101 rue de Bretagne - 53230 Cossé-le-Vivien

Nom                                                                       Prénom                           

Adresse                                                               

C.P                                        Ville                                             

 

s’abonne pour un an au prix de 10 € ~ « SOS Tout Petits Actualités »

C.B. au nom de SOS Tout Petits

Retour au sommaire