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L'association SOS TOUT PETITS  Isère "s'invite" à une réunion du Planning Familial :

                                                                                                                                                                                30 Avril 2008

                                                          Lundi 28 avril 2008 était organisée par le Planning Familial une réunion dans leurs locaux, boulevard Gambetta, à Grenoble. L'objet de cette réunion était de définir une ligne de conduite et d'action face au regain de vigueur des associations anti avortement, tant au niveau national qu'au niveau local.

             Les membres de l'association SOS TOUT PETITS Isère étaient au rendez vous en face de leur immeuble pour montrer leur détermination face aux mensonges constants depuis 40 ans du Planning Familial.

             Pour cela, ils ont déployé une banderole où était inscrit le nom de l'association d'un côté, des affiches étant apposées sur l'autre côté. (Cf. Photo)

             Au bout de dix minutes, un commando de jeunes femmes (en grande partie) à traversé le carrefour qui nous séparait de l'immeuble du Planning Familial pour venir nous arracher violemment des mains (sans succès) la dite banderole.

            Ces jeunes femmes, très agressives, s'en sont prises verbalement aux militantes et militants présents, allant même jusqu'aux insultes. Le Planning Familial enverra par la suite un groupe de jeunes proches des milieux d'extrêmes gauches pour nous intimider en brulant nos tracts et en nous menaçant. SOS Tout Petits dément tout blocage des locaux du Planning Familial ou toutes dégradations de ces derniers.

             En se faisant les portes paroles d'une contraception libre, gratuite et quasiment obligatoire, le planning familial ment à la population française : sur la pseudo fiabilité du préservatif, sur les dangers réels de la pilule, contraceptive ou abortive, sur le drame de l'avortement et sur la sexualité en général.

            Ces mensonges sont d'autant plus graves qu'ils se trouvent relayés par l'Etat Français et diffusés ainsi à grande échelle dans les lycées et collèges.

             Cette action est une réponse à la récente résolution du Conseil de l'Europe d'obliger les Etats Européens à dépénaliser l'avortement, mais aussi à la complaisance de l'Etat Français envers le Planning Familial, qui n'a plus à démontrer les résultats catastrophiques de sa politique désastreuse en matière de sexualité… (Plus de 220 000 avortements par an)

             Tant que la "culture de mort" envahira nos rues, nos universités, nos lycées et nos collèges, SOS Tout Petits continuera à promouvoir le respect de la vie et à aider les femmes en difficultés.

  SOS Tout Petits Isère         

sostoutpetits38@yahoo.fr     

 

TÉMOIGNAGE DU Dr DOR AU PROCÈS DU Dr VILLETTE,

le 10 avril 2008-04 à la 17èmeChambre Correctionnelle de Paris.

A la fin de l'audience, le Procureur de la république a demandé la relaxe du Dr Villette

(voir http://www.lunivers.info )

 Le Dr Dor a témoigné:

1°/ de l'excellence du dossier de présentation du Dr Villette.

A l'évidence, il s'agit bien, dans le cas du Téléthon patronné par l'AFM, d'eugénisme par sélection et élimination d'un enfant porteur de la tare et non de sa guérison.

La différence avec les eugénismes précédents est, du fait des progrès de nos connaissances, que la sélection est précoce, soit au stade embryonnaire (diagnostic préimplantatoire), soit au stade fœtal (diagnostic prénatal).

Une autre différence, relevée par le dossier, est que, si l'État n'oblige pas mais consent à la sélection, il en laisse la responsabilité aux parents.

Le dossier fait mention aussi d'essais thérapeutiques de l'AFM par injection de cellules souches embryonnaires au sujet porteur de la tare.

Ici ce n'est pas lui qui est éliminé mais un embryon sain: sacrifice odieux d'un bébé médicament sans que le récepteur en trouve toujours bénéfice.

 

2°/ du silence de l'AFM sur ces procédés, à peine cités, jamais explicités, noyés dans un fatras de propos festifs, de comptabilité, de compassion et de fausses assertions: "valeur fondamentale de la transparence", "la vie qui gagne"…

 

3°/ de l'idéologie sous-jacente, celle dans laquelle nous sommes plongés: la culture de mort.

Celle-ci est d'abord une décérébration permettant de dissoudre les consciences.

Deux exemples!

Trois mensonges relatifs à ce vote:

 

Nous sommes dans le monde de Babel où la confusion ne vient pas de la diversité des langues mais de la corruption du langage ou dans celui d'Orwell où la liberté consiste à dire et à penser que 2+2=5.

De Satan il  est dit, dans l'Évangile de St Jean, qu'il est homicide et menteur dès le principe.

 

Au commencement était le Verbe…

 

 

Bientôt l'ère des robots appelés "hommes"
 
Le diagnostic pré-implantatoire consiste à éliminer dans le cadre des conditions fixées par la loi, les embryons porteurs d’une anomalie génétique. Il élimine et éliminera de fait l’ensemble des handicapés ; ceci créant une normalisation de l’espèce humaine considérée comme une simple machine dont seront détruits les modèles défectueux.
 
Mais dans cette normalisation éliminant les plus faibles dans un premier temps, il s’agit d’éliminer ceux qui ont une potentialisation vers une série de maladies qui par ailleurs sont traitées de plus en plus avec succès comme le cancer du colon ou du sein. L’avis favorable a été donné le 9 avril dernier par le Dr Dominique Stoopa-Lyonnet (Institut Curie, Paris) dans le cadre de son rapport sur le champ d’utilisation du diagnostic ou du diagnostic pré-implantatoire. L'agence de biomédecine a donné son aval de même. Cette sélection se fera demain sur le sexe, la couleur des yeux ou de la peau. Un véritable « sarclage de l’espèce humaine » selon le mot de Gracchus Babeuf, de normalisation des hommes réduits de simples objets de manipulation.
 
 

Dr Jean-Pierre Dickès

NANTES

Le samedi 5 avril 2008

 Devant l'église St Clément : 200 personnes, 7 cars de police, beaucoup de gauchistes au loin...

PARIS

Le samedi 5 avril 2008

Malgré la pluie, nous nous retrouvons place Saint Michel, pour une fervente prière de réparation pour toutes les victimes de l'avortement.

 

RÉUNION DES RESPONSABLES DE SOS TOUT PETITS

Samedi 29 mars les responsables de SOS TOUT PETITS, venus de toute le France et aussi de l'étranger, se sont réunis à Paris sous la présidence du Dr Dor.

 

 

Chantal Sébire : enquête sur l'origine de sa mort

Le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, a annoncé hier, jeudi 27 mars, les résultats de l'autopsie de Chantal Sébire. La mort de celle-ci a été provoquée à la suite de l'absorption d'un barbiturique, utilisé à une dose mortelle. Chantal Sébire, 52 ans, atteinte d'une tumeur incurable, avait demandé à la justice, mercredi 12 mars, la possibilité de "bénéficier d’un suicide médicalement assisté". Sa demande a été refusée par le tribunal de grande instance de Dijon le 17 mars. Elle a été retrouvée morte le 19 mars chez elle (cf. Synthèse de presse du 18/03/08).

Le barbiturique est un médicament hospitalier qui n'est plus utilisé aujourd'hui et les pharmaciens ne délivrent pas ce médicament. "Les concentrations observées sont plus de trois fois la dose mortelle de ce produit", a expliqué le procureur. Le Pentobarbital est utilisé en Suisse et en Belgique pour "suicider" les personnes qui en ont fait la demande.

La médiatisation du cas de Chantal Sébire a fait oublier les conditions dans lesquelles elle avait été prise en charge pour les douleurs liées à son esthésioneuroblastome. "Sur ce point, certaines vérités ont été tronquées, affirme le docteur Jean-Louis Béal, chef de l'unité de soins palliatifs du CHU de Dijon. Depuis que l'affaire a été médiatisée,  on a entendu dire que cette patiente souffrait de douleurs que rien ne permettait de soulager au niveau médical. Et que donc la seule solution possible était qu'on l'aide à mourir. Pour accréditer cette thèse, certains ont même dit qu'elle avait une allergie à la morphine. Tout est inexact".

Spécialiste de la douleur, le docteur Béal avait été visiter Chantal Sébire à son domicile fin 2007. "A l'issue de cet entretien, Chantal Sébire a refusé tous les traitements antalgiques que je lui proposais, arguant d'effets secondaires qu'elle estimait intolérables, précise-t-il. Elle considérait que ces médicaments allaient la rendre somnolente et lui faire perdre le contrôle de sa volonté. La seule chose qu'elle acceptait de prendre, c'était du paracétamol (...). Chantal Sébire ne voulait pas prendre de morphine. Elle m'a dit que la morphine, c'était de la chimie, donc du poison", a-t-il expliqué.

Me Antonowicz, avocat de Chantal Sébire et vice-président de l'Association pour mourir dans la dignité (ADMD) affirme : elle "a mis fin à ses souffrances elle-même, elle s'est "autodélivrée", mais je ne veux pas parler de suicide car ce n'est pas la démarche de Mme Sébire". Il considère qu'il "faudrait refermer le dossier de Mme Sébire et ouvrir celui de l'euthanasie pour en discuter dans le cadre d'un débat de niveau national".

Mais, le procureur de Dijon entend s'assurer que Chantal Sébire s'est donné la mort sans avoir été aidée : "La justice, dans cette affaire, ne cherche à faire que son travail, ni plus ni moins. Je vous rappelle qu'une décision de justice a rejeté la demande de suicide médicalement assistée de Mme Sébire. Il est donc légitime de savoir si une infraction pénale a été commise ou non, si le droit a été respecté".

Une enquête est ouverte pour savoir comment elle a pu se procurer ce produit. Si l'enquête découvre qu'elle a été "aidée à mourir", le parquet pourrait ouvrir une enquête pour "provocation au suicide".

© genethique.org

 

Nous ne voulons pas d’une nouvelle guerre
 

La question de l’euthanasie est relancée dans le cadre d’une campagne médiatique dont la famille concernée a voulu se démarquer publiquement considérant qu’elle était une manipulation.

Chantal Sébire souffrait d’une tumeur rarissime d’un sinus. Le professeur Arnold Munnich, professeur de génétique infantile à l’hôpital Necker (enfants malades) et conseiller médical de l’Elysée a commencé par s’étonner que la patiente avait à l’origine refusé de se faire opérer de cette tumeur guérissable à 70 % par la chirurgie, selon ses dires. Elle a refusé l’intervention de peur de mourir. Et paradoxalement, c’est la mort qu’elle  demandera compte tenu de l’évolution de sa maladie. Il y voit un paradoxe.

Par ailleurs tous les médecins généralistes de ville ont été amenés à assister des mourants, bien que les 2/3 des Français meurent désormais à l’hôpital. Ils connaissent les traitements nécessaires pour adoucir la fin de vie de leurs patients : dérivés de la morphine, antidépresseurs, antalgiques, anxiolytiques. En tant que praticien je n’ai jamais eu de cas ingérable. Mais il doit y en avoir sans doute. Que faire ?

Nous tombons alors dans le cadre des soins palliatifs. La loi Leonetti autorise les médecins  à arrêter les traitements d’un malade quand il n’y a plus rien à faire pour le sauver. Mais en réalité ce n’était que légiférer sur une question réglée depuis plus de 2.000 ans par Hippocrate en 337 av. J.C. Tout médecin sait qu’à un moment il ne pourra plus rien faire pour guérir son patient. Et les cas d’acharnement thérapeutique sont de manière générale rarissime. La loi Leonetti prenait simplement compte du fait que chacun sait qu’un jour il doit mourir ; et qu’à un moment le médecin pouvait  savoir s’arrêter et laisser mourir son patient en paix tout en le soulageant de ses souffrances. Or Chantal Sébire a refusé les soins palliatifs notamment en disant qu’elle ne les supportait pas. Admettons. Cas extrême sans doute.

Il y avait alors une solution. La mettre sous narcose, c'est-à-dire l’endormir, puis la laisser mourir doucement dans son sommeil. J’en parle en connaissance de cause puisque c’est le dilemme qui s’est posé pour nous lors de la mort de notre fils il y a 10 ans. Afin qu’endormi, il ne souffre pas au moment de la mort. Mais là encore Chantal Sébire refuse au prétexte qu’elle voulait faire une fête avant de mourir et se faire tenir la main au moment où son cœur s’arrêterait de battre. Mais qu’est-ce qui l’empêchait de se trouver entourée de ses amis et enfants au moment où elle aurait été endormie pour l’éternité ? Rien !

Alors où est l’hypocrisie qui est invoquée en permanence par les représentants d’associations qui demandent la légalisation  pour nous médecins d’un permis légal de tuer menant tout droit au suicide assisté ? Devons-vous devenir les exécuteurs des basses-œuvres de la société ? Les personnes qui veulent en finir avec la vie peuvent le faire au moyen qui leur convient et qui ne manquent pas. Et dans le cas présent, c’est probablement ce qui s’est passé. Seul Dieu jugera.

Axel Kahn a expliqué qu’il n’y a qu’un seul cas donnant le droit légal de donner la mort : c’est la guerre. Il ne souhaite pas en créer un deuxième. 

Dr Jean-Pierre Dickés

 

Chantal Sébire

 Chantal Sébire est morte le 19 mars à son domicile "à l'issue d'une journée marquée par de nombreuses interventions politiques"....comme disent les journaux. Marquée aussi par les manipulations scandaleuses du lobby de l'euthanasie.
On peut penser qu'elle s'est suicidée puisque, après le rejet de sa demande d'euthanasie par le tribunal, elle avait déclaré :"je sais ce qu'il me reste à faire". Par ce geste elle a utilisé cette liberté qui fait toute la différence entre l'homme et l'animal, sans pour autant le justifier car la vie n'appartient qu'à Dieu. Ce geste est aussi le témoin  de la grande souffrance morale qu'elle a enduré à cause de sa terrible maladie.
Nous prierons surtout pour elle, en la confiant à la miséricorde divine"


Docteur Luc Perrel 

PARIS

Le samedi 15 mars 2008

Malgré un temps incertain  nous étions nombreux pour prier le rosaire place Saint Michel.

 

 

Affrontements devant l'hôpital de la Timone à Marseille

Selon leur habitude les militants de "SOS-Tout-Petits" se sont rassemblés le 8 mars devant l'hôpital de la Timone  pour réciter le rosaire, prière publique de réparation.

A l'occasion de la Journée de la femme, les contre-manifestants étaient venus nombreux à l'appel des mouvements féministes pour "défendre le droit à l'IVG". En réponse aux AVE ce ne sont que cris, injures et blasphèmes...

Malgré la présence des forces de l'ordre et le calme très pacifique des nôtres, on déplore un blessé léger dans nos rangs.

La qualité d'enfant n'est pas liée à la capacité de naître

Dans un article du FIGARO, daté du jeudi 14 février 2008, Jean-Frédéric Poisson affirme, à propos de la décision de la Cour de cassation qui revient  à "reconnaître implicitement que la qualité d'enfant n'est pas liée à la capacité  à naître, ni à la viabilité".que "l'appartenance à l'humanité, même faible, même interrompue avant terme, ne peut pas être traitée comme si elle n'était pas".

Les oppositions violentes que suscitent cette décision de la Cour se fondent "sur la crainte que l'on affirme 1/ que l'enfant non-né est un enfant 2/ que la perte d'un enfant non-né provoque la tristesse des mères et des familles"

 

Benoît XVI encourage le mouvement pro-vie américain http://lesalonbeige.blogs.com/

 

Recevant Mary Ann Glendon, nouvel Ambassadeur des États-unis d'Amérique près le Saint-Siège, et ex Présidente de l'Académie pontificale des sciences sociales, le Pape a salué :

 "l'estime historique des américains pour le rôle de la religion à l'heure de changements dans la vie publique et pour éclairer la dimension morale inhérente aux questions sociales. Un rôle souvent contesté au nom d'une compréhension limitée de la vie politique et des affaires publiques. Cette estime se reflète dans les efforts de tant de vos compatriotes et des chefs de gouvernement pour garantir une protection juridique au don divin de la vie, du moment de sa conception à celui de sa mort naturelle, pour sauvegarder l'institution du mariage reconnu comme une union stable d'un homme et d'une femme, ainsi que la famille".

Michel Janva

 

L'avortement au centre de la campagne italienne


Blog http://lesalonbeige.blogs.com le 27 février 2008

Témoignage de Laurent Dandrieu :

"Au cœur de cette campagne, un thème s’est imposé contre toute attente, qui faisait encore la une de toute la presse ce lundi : [...] l’avortement. Ce débat inattendu, on le doit à Giuliano Ferrara, fondateur du quotidien intellectuel “Il Foglio”, ancien communiste passé au soutien à Berlusconi, athée qui ne manque aucune occasion de proclamer son soutien à Benoît XVI au nom de la défense de l’humanisme européen. En décembre dernier, il a lancé l’idée d’un moratoire des avortements, sur le modèle de celui sur la peine de mort proposé par l’ONU, initiative qui a rencontré un grand écho en vertu du respect unanime dont jouit Ferrara en Italie, à gauche comme à droite, et de la haute tenue intellectuelle où il a su placer le débat. [...] Ferrara a monté une liste intitulée “Avortement ? Non merci !”, qui courra sous ses seules couleurs faute d’être parvenu à un accord avec Berlusconi. Malgré sa grande sympathie envers l’“elefantino” (ainsi que l’on surnomme Ferrara en vertu d’un physique généreux), l’Eglise s’est montrée réservée vis-à-vis d’une initiative dont elle craint une dispersion des voix catholiques, ainsi que le contrecoup d’un résultat électoral marginal. Tout en confessant ses doutes ce matin sur le blog d’“Il Foglio”, Ferrara écrit : « Si cela tournait mal ce serait sans importance, parce que cela a déjà tourné bien », puisque son action est déjà parvenue à « rompre un silence qui durait depuis trente ans ». Si, comme l’écrivait Hannah Arendt, la natalité est bien « le miracle qui sauve le monde », c’en est un autre, non négligeable, d’être parvenu à briser le mur de conformisme moraliste qui entoure cette douloureuse question et d’avoir obligé la classe politique entière, comme les intellectuels, à prendre parti sur un sujet sur lequel ils n’avaient que trop tendance à fermer les yeux."

MJ

 

Communiqué de l'ACIM du 19 février 2008


Quand le patron des évêques de France se met le doigt dans l'oeil...
 

Ayant réuni à Rennes une soixantaine d'évêques français pour parler de bioéthique, le cardinal Vingt Trois a donné au journal "Ouest-France" le 18 février un entretien étrange, répercuté le lendemain par le "Figaro".

Si on peut se féliciter de voir les évêques se préoccuper enfin du sort de l'embryon humain si malmené par les chercheurs et par la loi civile. Si nous applaudissons des deux mains la juste appréciation des possibilités thérapeutiques des cellules souches adultes, comme du problème moral posé par l'utilisation des cellules souches embryonnaires- et le mot "fantasme" utilisé par le cardinal à leur sujet ne nous paraît pas trop fort - nous nous réjouissons moins de voir le cardinal de Paris faire appel, une fois de plus, à Axel Kahn pour éclairer la lanterne des évêques. Celui-ci, s'il est certes un scientifique compétent, est totalement incroyant, ce qui n'est pas sans conséquence sur son comportement comme sur ses affirmations : n'y a-t-il plus en France de scientifique catholique qui aurait fait aussi bien l'affaire ?

Par ailleurs cet entretien reste hélas, "au ras des pâquerettes", marqué par l'absence totale de référence à la simple loi naturelle, et plus encore à la loi surnaturelle. Fonder le respect de la vie sur le principe de précaution et la seule "dignité humaine" - tarte à la crème de toutes les législations homicides - sans rappeler l'acte créateur de Dieu : "à son image" - est plus que léger dans la bouche d'un prince de l'Église. Enfin Mgr Vingt Trois paraît de connecté de la réalité quand il affirme, tout cru, qu'en France l'avortement est dépénalisé mais qu'il n'est pas légalisé. C'est en 1994 que que l'infraction d'avortement fut supprimée du code pénal. C'est en 2001 que la loi Aubry - qui remplace la loi Veil - a fait de l'avortement un "droit de la femme."

Docteur Jean-Pierre Dickès
Président de l'ACIM

 

  Le CHESNAY

Le samedi 16 février 2008

Une fois de plus nous nous retrouvons devant l'hôpital Mignot...

 

 

Communiqué de l'ACIM du 7 février 2008

Mort in utero : revirement de la cour de Cassation ?

 

Le 29 juillet 1995, Madame Grosmangin enceinte de six mois perd son enfant dans le cadre d’une collision avec un chauffeur ivre. Elle demande réparation du préjudice que représentent pour elle les souffrances endurées par cette perte, car elle attendait avec joie la venue de cet enfant dans son foyer. Elle sera déboutée.

En effet la cour de Cassation en assemblée plénière rend une décision étonnante le 29 juin 2001 : Pour qu’il y ait « personne », il faut qu’il y ait un être vivant, c’est-à-dire venu au monde et non encore décédé » (Ref : Gazette du Palais 16 février 2002 p56).

La cour se garde bien de donner au fœtus le moindre statut. Végétal, minéral, animal ? Qui sait ?

Si le fœtus mort in utero n’est pas une personne, pourquoi donc la cour de Cassation vient-elle d’autoriser que son nom soit inscrit à l’Etat civil et sur le livret de famille de ses parents, quel que soit son poids et l’âge de la grossesse ?

Cette décision de bon sens - sans présumer de la rédaction du texte que nous ne tenons pas à ce jour - recrée une forme d’existence légale au fœtus. Les défenseurs de la vie s’en réjouiront.


Dr. Jean-Pierre Dickès

 

après la marche pour la vie:
Communiqué de Mgr Aubry,

évêque de la Réunion

 FAIRE RÉUSSIR LA VIE !

 J’ai donné mon accord pour faire partie du Comité de Soutien de « la marche pour la vie » qui s’est déroulé à Paris dimanche dernier 20 janvier. En effet, il est grand temps de s’interroger sur le fonctionnement et l’utilisation de la loi concernant l’avortement provoqué. Il s’est créé une mentalité qui assimile souvent l’avortement à la contraception. Il s’agit d’interpeller des consciences et l’opinion publique.

 

 La vie humaine est une vie humaine dès le premier instant de la conception dans le sein maternel. C’est toute la personne humaine qui est déjà dans la première cellule, dans l’embryon puis le fœtus. Cet être humain sans défense a le droit de mûrir, de naître et de vivre. C’est donc notre devoir de protéger la vie humaine en développant les conditions de sa réussite. Faire réussir la vie !

 

 En 1995, le Conseil Permanent de la Conférence des Évêques de France avait déjà affirmé : « Nul ne peut déclarer droit humain ce qui implique un déni d’humanité. Les dispositions législatives […] qui dépénalisent dans certaines conditions l’avortement provoqué, ne sauraient être interprétées comme exprimant ou créant un droit ». En rigueur de terme, contrairement à ce qui se dit dans le langage courant, il n’y a pas de « droit à l’avortement ». Par contre, il y a un droit des femmes en détresse à être soutenues et aidées pour échapper aux contraintes qui peuvent les conduire à ne voir d’autre issue à leur situation que l’avortement.

 

 L’avortement est toujours un drame pour la femme concernée, pour l’être humain détruit, pour la société. Il faut donc travailler en amont pour mettre en œuvre les moyens nécessaires à la vie et à la santé, pouvoir travailler, disposer d’un toit, fonder une famille dans un climat de respect des personnes, de paix et de sécurité. Les femmes qui envisagent l’avortement doivent pouvoir compter sur un réseau de soutiens affectifs et effectifs grâce à des personnes qualifiées : réfléchir sur la vie, sur leur vie et s’entraider. L’Église, pour sa part, y travaille régulièrement.

 

 S’il y a malheureusement avortement, l’acte sera toujours grave. Mais la responsabilité sera graduée selon les personnes et ce qu’elles ont vécu. Il faut toujours distinguer l’acte et la personne. La femme qui connaît le drame de l’avortement doit toujours être accueillie et ne pas être jugée. Il s’agit de l’aider, toujours dans un réseau de relations, à surmonter la situation en assumant les conséquences de son geste souvent à l’origine d’un traumatisme. Hélas, dans la plupart des cas, c’est la solitude. 

 

 En définitive, quelle idée nous faisons-nous de la sexualité humaine ? Quel sens à la sexualité ? Dans une société hyper érotisée, où l’on confond liberté et licence, où certains revendiquent le « droit » à la perversité, où des adolescents réalisent leur propre film porno sur téléphone portable, faire l’apologie du « droit à l’avortement » c’est faire sauter encore un peu plus les repères dont toute société a besoin si elle ne veut pas se détruire. Une personnalité comme le Dalaï-Lama affirme d’une manière forte : « l’avortement est un meurtre ».

 

 A La Réunion, selon les critères de l’INSEE, le nombre d’IVG a tendance à diminuer depuis dix ans avec un  maximum atteint de 4827 IVG en 1994. En 2004, il y a eu  4264 IVG pour 14545 naissances et en 2005, 4518 IVG pour 14610 naissances. Mais une étude de la DRASS souligne que « la part des IVG de mineures dans le nombre total d’IVG a presque doublé, de 6,2% en 1996 à 11,3% en 2004 ». C’est alarmant quant aux conséquences ! N’oublions pas que l’IVG est un avortement. 

Avec des approches différentes, n’y aurait-il pas moyen de rechercher et de promouvoir un langage dynamisant sur la vie, le couple, la famille, la société… pour donner à nos jeunes envie de vivre avec une parentalité responsable ? Il nous faut tous travailler à faire reculer le fléau de l’avortement par l’éducation et la responsabilité et faire reculer les détresses qui empêchent de faire réussir la vie dans l’intégralité de l’amour humain. Avec beaucoup d’amour et de miséricorde.

 Le 22 janvier 2008
Monseigneur Gilbert AUBRY

 
 
Vincent Humbert ne voulait pas mourir !

"Vincent Humbert ne voulait pas mourir ! On s'en doutait bien mais, 4 ans après son assassinat, la nouvelle est officielle. On le sait par les confidences d'un de ses très proches soignants : son kiné. Les langues se délient à cause du film de propagande scandaleux qui sort ces jours-ci, et qui utilise son nom, sa mort, en faveur de l'euthanasie.
Il faut saluer d'abord le courage d'Henri Messager, le kinésithérapeute, lui aimait réellement Vincent Humbert, c'est pourquoi il parle. Son témoignage :"/Vincent n'était pas tétraplégique, Vincent voyait mal mais n'était pas aveugle, Vincent ne souffrait pas de douleurs physiques, la veille de sa mort il riait..."/ est terrifiant pour le docteur Chaussoy.
Il faut bien comprendre aussi les 2 actes de ce drame :
1) une injection de barbiturique pour le rendre comateux
2) une injection de chlorure de potassium pour mettre fin au coma.
Et il s'est trouvé des médecins experts pour ne s'intéresser qu' au deuxième acte, et des magistrats pour oublier le premier.
 

Docteur Luc Perrel"

 
 
Communiqué de l'ACIM du 26janvier 2008

 

Le défi suprême

 

Exception faite de la venue du Christ sur terre, les deux plus importants évènements de l’histoire de l’humanité viennent d’intervenir dans une indifférence générale.
 

Une équipe américaine de Californie (travaux publiés par Stem Cell) vient de réussir le clonage humain dans la foulée de celle des singes macaques et de Dolly le premier mammifère cloné. Ainsi la reproduction de l’espèce humaine peut être assurée en laboratoire en dehors des moyens de reproduction de la nature : la sexualité se trouvant ainsi disjointe de la reproduction.

 

L’Institut de biotechnologie américain Venter annonce avoir en raboutant des molécules d’ADN synthétisé une bactérie. En clair d’avoir réussi à passer du monde inanimé au monde animé. C’est un véritable saut qualitatif dans l’histoire de la Création.

 

Vers quoi vont vers ces découvertes fantastiques ? Vers la création d’une humanité en laboratoire à partir des molécules de la terre comme Dieu tira l’homme du limon de la terre ?

 

Le Prologue de Saint- Jean nous dit qu’au commencement était le Verbe et le Verbe était Dieu… Il était la vie. Ainsi les biologistes veulent prendre la place de  Dieu en créant la vie.

 

Et à terme l’homme lui-même en éprouvette puis en couveuse.

 

Tels sont les prémices d’une humanité future, artificielle et sans âme, vouée au néant.

 

Dr Jean-Pierre Dickès

 
 
 
 
MARCHE POUR LA VIE
 
" Pour sa troisième édition la MARCHE POUR LA VIE, le 20 janvier 2008, a connu un grand succès : 15 à 20.000 personnes place de l'Opéra, non répercuté par la presse et les media toujours au service de la culture de mort. Comme à son habitude SOS Tout Petits a fermé la marche en récitant le chapelet alterné avec des chants vigoureux affirmant ainsi sa raison d'être : la prière dans la rue. Plus de 400 personnes, groupées derrière les deux banderoles de SOS Tout Petits qui marchaient de front sur les boulevards, ont ainsi témoigné du nécessaire règne social de NSJC seul recours possible au total mépris de la vie qui torpille la société contemporaine et ses institutions."
 
 


 

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