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ACTUALITES

 

 LE 11 FEVRIER DEVANT L'HÔPITAL TENON

    Malgré un froid  vif nous nous sommes retrouvés comme les fois précédentes près de l'hôpital Tenon pour réciter le Rosaire en réparation des crimes de l'avortement. En face de nous, séparées par les forces de l'ordre, les associations de gauche hurlaient leurs slogans et blasphèmes monstrueux. Une fois de plus nous avons été mitraillé d'œufs....

    Monsieur l'abbé Beauvais, curé de Saint Nicholas du Chardonnet, a bien voulu diriger notre prière et, après nous avoir adressé quelques mots au cours desquels il a souligné l'aspect satanique de la culture de mort, a invoqué la Très Sainte Vierge avant de réciter un exorcisme en réparation des blasphèmes.

    Le Dr Dor, prenant à son tour la parole, a précisé que c'était la première fois qu'un exorcisme était prononcé au cours de nos rassemblements de prière et en a vivement remercié Monsieur l'abbé Beauvais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et un excellent reportage photos sur :

http://anne-kerjean.blogspot.com/2012/02/rosaire-pour-la-vie-du-11-fevrier-2012_7701.html

 

Des mineures reçoivent des contraceptifs sans le consentement des parents

Le 7 février 2012, 9 écoles britanniques de Southampton sont accusées d'avoir placé des implants contraceptifs sur des filles de 13 ans sans le consentement de leurs parents, pour répondre à la volonté du gouvernement de faire diminuer le nombre de grossesses chez les mineures. Les élèves n'avaient qu'à remplir un simple questionnaire sur leur antécédents médicaux, avant de subir l'opération chirurgicale.

Au niveau gouvernemental, les responsables de la Santé ont défendu les services de santé sexuelle des écoles, affirmant que cette politique aurait permis de faire baisser le taux de grossesses des mineures de 22% de 2007 à 2009. Mais les militants de Family Education Trust soutiennent au contraire que ces implants ne font qu'encourager les jeunes filles à la promiscuité et à avoir des relations sexuelles. Normal Wells, le directeur de cet organisme, a expliqué que ce genre de dispositif, "inclinait les garçons à faire pression sur les filles pour avoir des relations sexuelles", celles-ci n'ayant plus d'excuse de ne pas oser demander des contraceptifs à leurs médecins ou parents.

Ce dispositif a provoqué un scandale : on ignore encore aujourd'hui combien d'adolescentes se sont vues placer un implant, à l'insu de leurs parents, lesquels sont contraints d'inspecter les bras de leurs filles pour vérifier qu'elles n'en portaient pas.
Dans l'ensemble, ces parents sont "horrifés" par cette affaire. Certains continuent de penser qu'il est bon que leurs filles soient formées et conseillées à l'école sur les questions de sexualité, mais ils estiment toutefois que les écoles sont allées trop loin.

 Gènéthique

 

Martine Billard veut faire interdire les manifestations pour la vie

Aujourd'hui, l'avortement a été discuté à l'Assemblée nationale, lors des questions au gouvernement :

"Mme Martine Billard [Parti de Gauche, Très Insuffisant]. Ma question s’adresse à M. le ministre de la santé et porte sur les menaces qui pèsent actuellement dans notre pays quant à la permanence, sur l’ensemble du territoire, d’un accès pour toutes les femmes aux centres d’IVG. La loi Bachelot « Hôpital, patients, santé, territoire » a mis en œuvre une politique de démantèlement du service public hospitalier, avec le développement de la tarification à l’activité et la convergence tarifaire public-privé. [...] Votre politique de fermeture des hôpitaux et maternités de proximité accentue la désertification sanitaire de nos territoires. [...] Conséquence de la T2A, les gestionnaires d’hôpitaux considèrent que l’acte d’IVG, même facturé à 300 euros, n’est pas assez rémunéré. Aussi, en dix ans, 179 centres d’IVG ont disparu et les délais d’attente sont maintenant de plusieurs mois.

C’est grâce à la mobilisation d’un collectif local et d’associations des droits des femmes que le CIVG de Tenon, dans le XXe arrondissement de Paris, a été rouvert. Le droit à l’avortement, reconnu en France avec la loi Veil de 1975, a été une étape importante de la conquête des droits des femmes. Cependant, ces droits, et notamment le droit à l’IVG, ne sont jamais totalement acquis [en fait, ils ne le seront jamais... NDMJ]. Nous le voyons ces jours-ci en Espagne, où vos amis politiques, sitôt revenus au gouvernement, s’empressent de remettre en cause la loi votée en 2010.

Alors que la candidate du Front national a annoncé vouloir mettre fin au remboursement de l’IVG, pourquoi le Gouvernement n’applique-t-il pas la loi Neiertz de 1993 contre les groupes de catholiques intégristes ? Par cinq fois, depuis septembre 2011, ils se sont rendus coupables d’entrave à l’IVG à l’hôpital Tenon de Paris, cherchant, par l’intimidation, à culpabiliser les femmes et à faire pression sur les équipes soignantes."

Sic : il s'agit des prières publiques organisées par SOS Tout-Petits, au milieu des crachats et des insultes.

Martine Billard poursuit :

"Pour garantir le droit à l’IVG, il faut, contrairement à la situation actuelle, au minimum un centre par département et dans chaque hôpital public, ainsi que la prise en charge à 100 %. C’est ce que proposent le Front de gauche et son candidat Jean-Luc Mélenchon."

Mme Nora Berra, secrétaire d’État chargée de la santé, a répondu :

B"Madame Billard, je suis, comme vous, très attachée à l’accès à l’IVG pour les femmes qui en ont le désir. D’ailleurs, chacun sait ici que nous devons cet acquis fondamental à une femme, Simone Veil… [...] L’accès à l’IVG reste une préoccupation constante du Gouvernement. Je veux d’ailleurs vous rappeler qu’en 2010 le rapport de l’IGAS avait conclu aux effets pertinents de la politique volontariste du Gouvernement pour réduire les inégalités d’accès à l’IVG. Le centre d’IVG de l’hôpital Tenon avait en effet été suspendu en 2010, pour des questions de réorganisation de l’offre de soins. Depuis, le schéma régional de l’organisation des soins a évolué et a décidé sa réouverture, effective dès 2011. [...] Si je suis, comme vous, très attachée à ce droit fondamental des femmes, l’IVG ne peut être pour elles une réponse contraceptive. (Applaudissements sur quelques bancs du groupe UMP. – « Bien sûr ! » sur les bancs du groupe SRC.) La question essentielle, celle qui est au cœur de la politique volontariste du Gouvernement, reste la prévention des grossesses non désirées. Cette politique est mise en œuvre, dans les projets régionaux de santé, par les agences régionales de santé dans les territoires. Pour le reste, ni l’agitation ni la provocation ne sauraient remettre en cause cet acquis majeur pour la condition des femmes."

Et nous continuerons à manifester pacifiquement -comme d'habitude- pour la vie.

Michel Janva

 

RENCONTRE DU 8 FEVRIER

 

Le Dr Xavier Dor, président de SOS Tout-petits organise une rencontre de l’association

le mercredi 8 février à 20 heures dans la salle des catéchismes en l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet,

 à Paris. Y sont conviés toutes les personnes de bonne volonté qui souhaitent mieux connaître l’action

et les projets de SOS Tout-petits.

Prochain rendez-vous priant à Paris, le 11 février à 10 h 30 à proximité de l’hôpital Tenon

 où les avortements, qui avaient cessé, ont repris en avril 2011 :

 rendez-vous au coin de la rue de la Chine et de l’avenue Gambetta.

 

Lue sur le blog de Jeanne Smits :


Lettre  de l'évêque de Lincoln, Nebraska, Mgr Fabian D. Bruskewitz,


Au clergé, aux religieux, aux fidèles laïcs du diocèse de Lincoln.

Bien-aimés dans le Christ,

Les évêques catholiques des Etats-Unis, conduits par le cardinal désigné Timothy Dolan, président de la Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis, s'unissent pour attirer l'attention de tous les catholiques de notre pays sur une grave offensive contre notre foi, contre nos consciences, et contre notre chère liberté de religion. Je suis heureux d'unir ma voix et mes efforts à ceux de ces Successeurs des Apôtres et de protester de la manière la plus vive contre une obligation – pas même une loi dûment adoptée – décrétée par l'Administration Obama qui impose à tous les catholiques des Etats-Unis de violer leurs consciences et d'apporter leur soutien à l'avortement, à des produits pharmaceutiques abortifs, à la contraception et à la stérilisation.

Comme vous le savez, l'achat d'une assurance-santé par chaque citoyen des Etats-Unis est désormais obligatoire en vertu de la loi fédérale. Cette même loi donne autorité au Secrétaire de Cabinet pour la Santé et les Services humains sur l'assurance-santé dans son ensemble. Le Secrétaire actuel, Kathleen Sébélius, apostate catholique amère, requiert que toute assurance, y compris privée, couvre obligatoirement la couverture de péchés graves et mauvais. Cela signifie que toutes nos écoles catholiques, nos hôpitaux, nos agences de services sociaux, et assimilés vont être forcés à participer au mal. L'Eglise catholique a supplié le président Obama d'annuler ce décret, mais toutes les supplications ont été accueillies avec mépris et sont tombées sur des oreilles de sourds. Ce décret s'accompagne de nouvelles offensives du gouvernement fédéral contre les services catholiques de secours social (Catholic Relief Services) et contre le travail des évêques dans les services d'aide aux immigrés et aux réfugiés.

La secrétaire Sebelius, en un acte de dérision, a déclaré que ceux qui pourraient bénéficier de l'objection de conscience (quasiment personne) ont un an pour se mettre en conformité, mais qu'au cours de cette année ils devront « adresser » les gens à une assurance qui couvre ces actes mauvais. Nous ne pouvons pas et nous ne voulons pas respecter ce décret injuste. Comme les martyrs de jadis, nous devons être prêts à accepter des souffrances qui pourront comprendre de lourdes amendes et l'emprisonnement. Notre liberté religieuse américaine est gravement menacée.

Tous les catholiques sont invités à prier et à faire pénitence pour que cette question trouve une solution. Tous doivent prendre contact avec leurs représentants élus pour protester contre ce scandale et pour insister sur l'adoption d'une loi « Respect de la conscience » qui passe actuellement devant le Congrès.

Avec ma bénédiction pour chacun d'entre vous et pour ceux qui vous sont chers, je suis

Sincèrement vôtre dans le Christ Jésus,
 

e très révérend Fabian W. Bruskewitz
Evêque de Lincoln

 
Dans l'état actuel des choses, on n'imagine rien de semblable en France. Pourtant nos cotisations sociales obligatoires servent à financer l'avortement, plusieurs moyens contraceptifs et contragestifs, la stérilisation contraceptive dans certains cas limités, le dépistage d'anomalies du fœtus aboutissant quasiment toujours à l'avortement, des procédures de procréation artificielle, et nos impôts nationaux et régionaux servent à la promotion de tout cela dans les établissements scolaires et les centres publics d'information de la jeunesse.

On n'a jamais entendu un quelconque responsable religieux demander clairement pour les catholiques leur droit à l'objection de conscience en ces domaine.

La seule échappatoire partielle se trouve dans le choix d'une mutuelle complémentaire qui ne couvre pas la part à charge de l'assuré pour ces procédures ou ces produits, tant que cela dure ; cela reste marginal.

 

      Droit à l'objection de conscience aux USA : le Pape s'alarme

Le 27 janvier 2012 dans le cadre de la campagne électorale aux Etats-Unis, le pape Benoît XVI a exprimé son regret de constater "les efforts concertés accomplis afin de refuser aux catholiques leur droit à l'objection de conscience". Il a critiqué les plans santé du Président américain Barack Obama, qui prévoient de rembourser la contraception et la pilule abortive de contraindre tous les employeurs d'ici août 2013 à en faire autant (Cf Synthèse de presse du 24/01/12).

N'exemptant aucune institution ou hôpital, cette mesure des "plans santé" du gouvernement américain a fait naître une polémique aux USA. Selon Kathleen Sebelius du Department of Health and Human Services (HHS), "cette proposition bouscule l'équilibre nécessaire entre le respect de la liberté religieuse et l'augmentation de l'accès aux services préventifs importants".
Déjà le 19 janvier, s'adressant aux évêques américains, le Pape avait évoqué certaines "pratiques intrinsèquement mauvaises" contraires au respect de la vie humaine.

        La Synthèse de presse de genethique.org du lundi 30 janvier 2012
 

Les évêques américains appellent à contester la politique pro-mort d'Obama

Lu dans La Vie :

O"Un à un, les diocèses américains entrent dans une phase intensive de protestation contre l'administration américaine, qui veut contraindre les hôpitaux catholiques à se conformer à la directive dite HHS, qui prévoit de n'accorder aucune dérogation aux établissements confessionnels sur les question de couverture des frais d'avortement et de contraception. L'archidiocèse de Washington tonne contre la violation de la liberté de conscience que représente cette directive: "Avec la directive HHS, pratiquement toutes les organisations catholiques caritatives, hôpitaux, écoles, collèges et universités qui veulent subvenir aux besoins de leurs employés et étudiants d'une manière cohérente avec les enseignements de la morale catholique seront placés dans la position intenable d'avoir à choisir entre violer la loi et violer leur conscience".

Mgr Zubik, évêque de Pittsburgh, le plus virulent, invite les fidèles à protester de manière plus forte: "Vous avez demandé le retrait de cette directive. Le 20 janvier, l'administration a répondu d'une façon très simple: 'Allez au diable!' [...] Ils nous ont donné un an pour nous adapter à cette règle. Nous ne pouvons pas! Nous ne pouvons tout simplement pas! Ecrivez au président. Ecrivez à la Secrétaire d'Etat à la santé. Ecrivez aux sénateurs. Ecrivez au Congrès!" A Phoenix, Arizona, l'évêque annonce: "Nous ne pouvons pas nous soumettre, et nous ne nous soumettrons pas à cette loi injuste. Les croyants ne peuvent être faits citoyens de seconde zone".

Dans tous les diocèses du pays, comme à Portland, Miami, Toledo, Cincinnati, Charlotte, les évêques appellent à la protestation massive des fidèles. Du côté des évangéliques, on proteste également, à l'image de l'Association Nationale des Evangéliques, ou de la très influente Convention des baptistes du Sud."

Lire aussi l'analyse de Paolo Rodari.

Michel Janva

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins.

Le 27 janvier 2012

«Je proposerai que toute personne majeure en phase avancée ou terminale d'une maladie incurable provoquant une souffrance physique ou psychique insupportable et qui ne peut être apaisée, puisse demander, dans des conditions précises et strictes, à bénéficier d'une assistance médicalisée pour finir sa vie dignement. » François Hollande le 25 janvier 2012.

« Le Reichsleiter Bouhler et le docteur en médecine Brandt sont sous leur responsabilité, chargés d'étendre l'autorité de certains médecins, à désigner personnellement à l'effet d'accorder la délivrance par la mort, aux personnes qui dans la limite du jugement humain et à la suite d'un examen médical approfondi, auront été déclarées incurables ». Signé Hitler. 1er septembre 1939

Ajoutons que le Dr Brandt cité déclarera à son procès à Nuremberg : « Il n'y a pas de médecin aujourd'hui qui ne donnerait à un malade qui souffre un anesthésique et qui ne rendrait la mort plus facile... ».

Ces deux textes, légalisant l'euthanasie l'un comme l'autre, ont strictement le même sens général. Passons le fait que dans les deux cas, des médecins dont la vocation est de soigner, sont chargés d'accomplir un geste de mort. Et aussi que M. Hollande va « proposer », histoire de diluer sa responsabilité. De plus, apparemment il n'a pas entendu parler des soins palliatifs.

La nuance est donnée par le fait que M. Hollande est prêt à faire voter l'acte de mort à condition qu'il soit « demandé ». Mais si la personne concernée le demande alors qu'elle n'est pas en réalité consciente des implications ? C'est le cas des dépressifs, des trisomiques, de la majorité des maladies mentales, des déliriums, les malades atteints d'Alzheimer, les vieux qui commencent doucement à perdre la raison ou le goût de vivre etc. Notons au passage que de telles demandes tiennent du suicide assisté comme il est accordé actuellement en Hollande et toléré en Suisse. Quoi qu'il en soit, il y aura des médecins qui accepteront de mettre fin à la vie de leurs contemporains alors que ceux-ci ne sont pas réellement conscients de la nature de leur demande.

Le Dr. Brandt sera condamné à mort le 20 août 1947 et pendu le jour même.

Dr Jean-Pierre Dickès

Posté le 26 janvier 2012 à 09h35 | Lien permanent |

 Le Conseil de l'Europe interdit l'euthanasie

Le 25 janvier 2012 à Strasbourg, le Conseil de l'Europe a demandé la généralisation des "directives anticipées" à tous les pays européens et l'interdiction de l'euthanasie, conformément à la Convention européenne de bioéthique. Le Conseil aura jugé nécessaire de poser explicitement le principe selon lequel : "L'euthanasie, dans le sens de l'usage de procédés par action ou omission permettant de provoquer intentionnellement la mort d'une personne dépendante dans l'intérêt allégué de celle-ci, doit toujours être interdite".
Les directives anticipées, trop souvent confondues avec l'arrêt de traitement voire l'euthanasie, prévoient que les citoyens puissent rédiger leur souhaits quant aux traitements qu'ils pourraient recevoir lorsqu'ils ne seraient plus en mesure d'y consentir (Cf. Synthèses de presse du 12/04/05 et du 27/03/08). Si elles existent déjà en France depuis 2005, ces directives restent mal connues et très peu appliquées. Dans d'autres pays d'Europe, comme l'Espagne, l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique ou les Pays-Bas, elles sont remplies par les patients devant un notaire et ont une valeur contraignante pour les médecins.

Selon Grégor Puppinck, directeur du Centre européen pour la loi et la justice "C'est une victoire majeure dans la bataille pour la défense de la vie" car c'est la première fois que l'euthanasie est explicitement rejetée par une institution politique européenne. Il a ajouté que "Cette résolution indique clairement qu'une majorité grandissante d'européens est opposée à l'euthanasie". Si cette résolution ne s'impose pas comme obligation légale pour les Etats membres, elle aura cependant une réelle influence sur leurs processus législatifs et judiciaires, et pour la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme.

La Synthèse de presse de genethique.org du vendredi 27 janvier 2012

 

Liens avérés entre l’avortement et des problèmes de santé mentale

Le prestigieux British Journal of Psychiatry (BJP) a récemment publié un article intitulé « Avortement et santé mentale : Synthèse et analyse quantitative de la recherche publiée entre 1995 et 2009 » (“Abortion and Mental Health: Quantitative Synthesis and Analysis of Research Published 1995-2009.”). L’article conclut que les femme qui ont subi un avortement ont 81% plus de risques d’avoir des problème mentaux, et plus encore de risque d’abuser de drogues ou d’avoir des comportements suicidaires (230% et 155% respectivement). Le docteur Priscilla Coleman, qui a mené l'étude, a prouvé que presque 10% des incidences sur tous types de problèmes de santé mentale étaient directement imputables à l’avortement.

Les études sélectionnées sont au nombre de 22, 36 mesurent les effets sur la santé mentale sur 877 181 participants, dont 163 831 ont subi un avortement. Si en France, aucun média n'en a parlé (l'habitude de la sélection...), la presse anglo-saxonne, Irish Times, Washington Times et le Daily Telegraph, s'est emparée du sujet.

Malgré les prétentions des partisans de l’avortements et de certains employés de l’ONU, selon lesquels l’avortement légal favorise « l’émancipation des femmes », il existe de plus en plus de preuves démontrant le contraire : les femmes qui subissent un avortement sont aussi soumises à un risque accru d’abuser de l’alcool, de la marijuana, de faire une dépression, d’avoir des problèmes d’anxiété et des idées suicidaires. Une des implications de l’étude, pour la santé publique, est la nécessité pour les praticiens médicaux d’informer les femmes des effets possible de l’IVG sur leur santé mentale à venir. Elle démontre par ailleurs que les systèmes de santé ne devraient pas laisser les femmes se faire conseiller exclusivement par des groupes qui accomplissent des avortements qui ignorent volontairement les résultats de ces études sur l’avortement et la santé mentale.

Michel Janva

Une excellente vidéo :

http://fr.gloria.tv/?media=248219

MARCHE POUR LA VIE 2012

            Une nouvelle fois SOS Tout-Petits à participé à la Marche pour la vie qui rassemble d’années en années des foules toujours plus importantes.

            Relégué  en fin de cortège avec ceux, de plus en plus nombreux, qui veulent donner une signification spirituelle à leur action en récitant publiquement le Rosaire, ils sont cependant les seuls à être explicitement cités sur les tracts qui ont été distribués par les opposants aux abords de la marche :

 « LES PIRES ENNEMIS DU PROGRES SOCIAL

ET DE L’EMANCIPATION DE LA FEMME »

« En première ligne les tristement célèbres fanatiques de Sos Tous (sic) Petits, responsables depuis des années d’attaques régulières contre les centres IVG. A leurs côté (sic), toute une nébuleuse anti-IVG, associant sans complexes (sic) catholiques intégristes et nervis fascisants. »

« …Depuis des années, comme à l’hôpital Tenon, à Paris ce sont les travailleurs de la santé et du mouvement social qui s’opposent seuls à eux ».

Les « attaques régulières » de SOS Tout-Petits se résument en de bien pacifiques prières publiques du Rosaire … et c’est ce qui dérange les tenants de « la culture de mort ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Marche pour la vie : message de la Conférence des évêques de France

Mgr Podvin, porte-parole de la conférence des évêques de France, communique :

"Beaucoup demandent: "L'Eglise catholique organise des prières pour la vie. De nombreux fidèles rejoignent également des marches pour la vie. Quelle signification cela a t'il ? "... La réponse jaillit du coeur: Il s'agit de sortir de son "petit soi" pour communier avec les autres à la cause la plus essentielle! Attester que la vie, dès sa conception, est un don ineffable, mais ô combien fragile. Répercuter dans l'opinion publique la réalité, trop souvent occultée, des traumatismes qui suivent un avortement.

Refuser d'amalgamer dans les consciences le banal, le légal et le moral. Ne pas raisonner en froides statistiques, mais accompagner chaque personne unique et aimable. Lutter contre les précarités multiples qui entravent aujourd'hui l'accueil de la vie naissante. Protéger l'embryon infiniment vulnérable. Ne pas stigmatiser autrui, mais, au contraire, reconnaître nos propres manquements dans le respect de la personne. Ne pas seulement défendre la vie naissante, mais aussi la vie dépendante et finissante. Mais aussi la vie menacée au quotidien de façon insidieuse. "Dieu, Maître de la vie, a confié aux hommes le noble ministère de la vie. Et l'homme doit s'en acquitter d'une manière digne de Lui" dit le Concile Vatican II."

La dernière citation est tirée de la Constitution pastorale Gaudium et Spes. Elle se poursuit ainsi :

"La vie doit donc être sauvegardée avec un soin extrême dès la conception : l’avortement et l’infanticide sont des crimes abominables." [GS n°51 §3]

Posté le 20 janvier 2012 à 07h45 | Lien permanent |

 

Michel Janva

 

    Loi pro-vie adoptée au Texas

            Lu sur Gènéthique :

E"Mi-janvier 2012, la cour d'appel du Texas a statué que les femmes qui souhaiteront se faire avorter dans l'Etat devront, dans les 24h avant l'opération, "se soumettre à une échographie" et "entendre le cœur du fœtus". Si elles peuvent ne pas regarder l'échographie en question, elles entendront néanmoins le médecin décrire le fœtus. La cour a précisé que les femmes victimes de viol ou d'inceste étaient exemptées de ces examens.

Cécile Richards, présidente de la Fédération du Planning familial d'Amérique, a qualifié cette mesure de "répugnante". Mais la juge Edith Jones a estimé que "cacher ces informations médicales aux femmes était davantage un abus envers leur aptitude à prendre une décision en conscience que de les leur fournir". La juge a ajouté qu'il était "dans l'intérêt de l'Etat de protéger la potentielle vie qu'une femme porte en elle"."

Michel Janva

 

Le Pape condamne des politiques "menaçant l'avenir de l'humanité"
 

Le 9 janvier 2012 à Rome, dans un discours adressé au Corps diplomatique, Benoît XVI a exhorté la communauté internationale à prendre des décisions "inspirées par le respect de la personne".
Il a souligné l'importance du rôle de la famille, en matière d'éducation et d'ouverture à la vie, rappelant que le mariage fondé sur l'union d'un homme et d'un femme n'est pas une "convention sociale" mais bien la "cellule fondamentale de toute société".
Le Souverain Pontife a alors expliqué que les politiques qui portent atteinte à la famille, menacent la dignité humaine et l'avenir même de l'humanité.

Benoît XVI a par ailleurs salué les politiques ouvertes à la vie, citant la récente décision de la Cour européenne de Justice quant à la non brevetabilité des recherches utilisant l'embryon, ainsi que la Résolution parlementaire du Conseil de l'Europe sur la condamnation de la sélection prénatale en fonction du sexe.
Enfin, le Saint Père a mis en garde contre des mesures législatives "qui permettent, mais parfois même favorisent l'avortement, pour des motifs de convenance ou des raisons médicales discutables". Il dénonce ces pratiques comme étant contre l'éducation de la jeunesse, et portant atteinte à l'avenir de l'humanité.

Face au "profond malaise" dont souffre le monde actuel, Benoît XVI a incité la communauté internationale a un sursaut éthique, "non seulement pour chercher à endiguer les pertes individuelles ou celles des économies nationales, mais pour nous donner de nouvelle règles qui assurent à tous la possibilité de vivre dignement et de développer leurs capacité au bénéfice de la communauté dans son ensemble"

La Synthèse de presse de genethique.org du mardi 10 janvier 2012

 

DU DIALOGUE AU DECALOGUE.

 

La Marche pour la Vie au mois de janvier à Paris est la grande manifestation annuelle de défense de la vie humaine : « de la conception à la mort naturelle ». Elle est organisée par un collectif d’associations dont Laissez les Vivre est membre depuis création.

Pourquoi défiler ainsi ? Qui sont ces marcheurs ? Quelle force anime?

« De la conception à la mort naturelle » il est nécessaire d rappeler vigoureusement en ce début du 21éme  siècle, où l’embryon le mourant, le handicapé, les faibles -  « la veuve et l’orphelin disaient les siècles chrétiens - sont broyés par la loi. C’est donc contre ces folles lois meurtrières que nous manifestons, mais aussi pour rappeler la loi naturelle, la loi divine, pour tout dire Décalogue...

Pour les politiciens, les magistrats, les journalistes, les « bobo qui nous gouvernent, nous jugent ou nous manipulent, la vie effet n’est pas une réalité -  en dehors et au-dessus de nous -  ni une opinion, une option parmi d’autres, au gré de nos fantasmes de nos désirs ou de nos vices. Et l’on pourrait ainsi rejeter comme un caleçon sale : tel vieillard qui a perdu la tête, tel cancéreux fait peur, tel embryon non programmé. Ils doivent pouvoir être effacés, disparaître, sans bruit, mais sans appel. Les lois civiles permettent : profitons-en ! Tout en se drapant des oripeaux de fausse compassion et des sanglots du compromis.

Depuis 50 ans, les lois, votées par les politiques, vont toujours dans le même sens : celui du mépris de la réalité, au nom du réalisme. Quelle que soit, d’ailleurs, la couleur politique des majorités, parce que la société civile n’a plus de boussole.

 Les foules qui défileront le 22 janvier prochain, sont massivement chrétiennes. Elles sont jeunes et familiales, comme celles -   magnifiques -  qui en ce mois de décembre 2011 -  ont pieusement protesté contre les injures faites au Christ par de faux artistes excrémentiels ou pornographiques. Cette jeunesse nous réjouit, elle est l’avenir chrétien qui sauvera notre vieux monde désabusé. Pourquoi le cacher ou s’en défendre?

Comme le rappelle inlassablement le pape Benoît XVI, le caractère  sacré de la vie humaine -  parce qu’elle a une dimension surnaturelle -  ne peut se mettre aux voix et n’est pas négociable. A trop vouloir expliquer, ou comprendre, sans jamais rien affirmer on finit par tout excuser et tout admettre.

En optant en 1974 - aux dires mêmes de Simone Veil - pour traitement social des conséquences de l’avortement, au détriment d’une opposition ferme de principe, les évêques français désarmé les défenseurs de la vie. Ils doivent réparer...

Dans son éditorial du 3 décembre 2011 dans le quotidien « Présent », Jean Madiran souligne judicieusement :

La politique religieuse” est toujours au centre de la politique », et il ajoute à propos de l’Action Française et de son déclin après 1926

« A clergé hostile, Action Française débile, A clergé favorable, Action Française invulnérable »

L’analogie avec la défense de la Vie est évidente :

 « A clergé hostile, défense de la Vie débile ;à clergé favorable, défense de la Vie invulnérable ».

Ce n’est pas que le clergé dans son ensemble en France hormis quelques tristes exemples - soit hostile au respect de la vie dans le fond de son cœur, mais il est «enrhumé» et il craint trop le monde. Parce qu’ils ont refusé l’encyclique « Humanae Vitae » en 1968, les clercs ont d’autant plus baissé la garde en 1975. Et ils ont laissé les laïcs ferrailler seuls en première ligne, au profit de parlottes inutiles, parées des plumes de « l’écoute» et du « dialogue ».

Le résultat est accablant:

              - 200 000 avortements par an, sans compter la « sauce» du stérilet, de la pilule, celle du quotidien, du lendemain, du surlendemain...

              -  l’eugénisme d’Etat, radical, de la fécondation artificielle et du téléthon

              -  les euthanasies en douce comme vient de les révéler l’affaire de Bayonne.

Nous réclamons nos évêques en première ligne, comme en Espagne avec un million de personnes sur la Plazza del Sol à l’appel du cardinal-archevêque de Madrid. La Marche pour la Vie, les y appelle, elle les y aidera. Certains évêques - trop peu nombreux - ont fait ce premier pas, c’est la voie du succès, nous les applaudirons et même les embrasserons

Docteur Luc PERREL

Vice - Président de SOS-Tout-Petits

 

Comme les années passées, SOS Tout Petits défilera ce 22 janvier en fin de cortège avec Laissez-Les-Vivre-SOS Futures Mères, Renaissance Catholique, l’ACIM, le chœur Montjoie St Denis,   et d’autres encore, le chapelet à la main, de la République à l’Opéra.

     Venez nous rejoindre pour cette Marche Priante si indispensable.

 

 

Forte de son expérience personnelle,

une ancienne ministre socialiste

s’interroge sur l’avortement

 

Lundi 28 novembre 2011, Mme Georgina DUFOIX, mère de quatre enfants, ancien ministre, a été l’invitée du Cardinal Philippe BARBARIN, Archevêque de Lyon et Primat des Gaules en la crypte de la Basilique Notre-Dame de Fourvière où elle a accepté de venir pour une rencontre-témoignage sur le thème “Accueillir la Vie”, témoignant ainsi de sa souffrance mais également de la certitude du pardon de Dieu suite à un avortement (En l’occurrence, ses 50 et 6° enfants à naître).

L’un de nos fidèles adhérents lyonnais, qui a assisté à ce témoignage bouleversant dans une crypte noire de monde, a noté les phrases suivantes : “Si comme cela reste trop souvent le cas, l’opération lui avait été présentée comme bénigne, comme une opération de la vésicule biliaire ou un extrait de dent de sagesse, les conséquences en ont été terribles : l’acte est loin d’être neutre, la souffrance est amplifiée par le fait qu’elle est interdite de cité, il existe très peu de gens qui acceptent d’écouter, de soigner.... Pourtant, il s’ensuit des périodes de dépression, de cauchemars, de pensées telles que : “mon bébé aurait eu tel âge». Croyante ou pas, la souffrance est là !“

Ainsi, si la société française ne semble pas prête à abolir l’avortement, Mme Dufoix serait ouverte à poser des actes tel que le rétablissement d’un entretien préalable (NDLR, supprimé par la loi AUBRY du 4 juillet 2001)

Pierre VOUTERS

Délégué général de LLV-SOS Futures Mères

Hongrie : l'embryon s'invite dans la constitution

A Budapest en Hongrie, l'entrée en vigueur de la nouvelle Constitution controversée (Cf. Synthèse de presse du 11/05/11) a provoqué des nombreuse manifestations; qualifiée d' "anti-démocratique" par l'opposition, le texte précise notamment que "l'embryon est un être humain dès le début de la grossesse".

Paul Gradvohl, spécialiste des civilisations d'Europe centrale et maître de conférences à l'université de Nancy-II, explique cette reconnaissance du statut de l'embryon comme être humain par une crainte du déclin démographique et une volonté de restaurer l'ordre moral. Certains
disent craindre que l'avortement soit remis en cause dans le pays.

La Synthèse de presse de genethique.org du mercredi 4 janvier 2012

    La contraception ? C'est le problème, pas la solution !

 

On tombe parfois sur des pépites. Voici la lettre d'un médecin d'Ormond Beach, Florida, au courrier des lecteurs de The Daytona Beach News à propos de la contraception. Le support est on ne peut plus local, mais le sujet, outre qu'il passionne actuellement les Etats-Unis où le remboursement généralisé de la pilule est au centre du débat politique et où Obama vient de renoncer à faciliter l'achat de la pilule du lendemain pour les mineures, est d'intérêt universel. Ce qui m'intéresse, ici, c'est de voir qu'un médecin en exercice (d'après mes recherches, il est pneumologue) ose s'exprimer publiquement dans la presse grand public pour porter un jugement aussi radical. Steven White, M.D. Je doute qu'en France il y ait plus d'une poignée de médecins en activité qui contresigneraient un tel texte. Mais après tout je suis peut-être trop pessimiste. Alors… chiche ?

 

« La pilule contraceptive gratuite n'est pas la solution à l'un quelconque de nos maux de société, comme le suggèrent de récents courriers de lecteurs. La disponibilité généralisée de moyens contraceptifs efficaces aux Etats-Unis au cours de ces 50 dernières années, et ce de manière gratuite pour les bénéficiaires d'aides gouvernementales par le jeu du programme Medicaid, n'a pas eu pour résultat, à l'évidence, l'Amérique en meilleure santé et plus prospère qu'on nous avait promise.

Les conséquences ont été dévastatrices. Les fondations même et les remparts de la société et de la culture américaines, du mariage et de la famille, ont été sapés en profondeur par la mentalité contraceptive, et par la révolution sexuelle que celle-ci a engendrée au cours des années 1960. Le grand nombre se comporte comme si le sexe n'était qu'une activité récréative parmi d'autres, rabaissant le caractère sacré de l'intimité conjugale et rejetant toute responsabilité quant aux effets tragiques de la promiscuité sexuelle envahissante. Parmi eux : l'épidémie de maladies sexuellement transmissibles et de cancers liés au papillomavirus humain, mais aussi une infidélité conjugale à la hausse qui a pour conséquences divorces et familles brisées, les violences conjugales et les abus d'enfant à une échelle qu'on n'aurait même pas pu imaginer il y a 50 ans. Par conséquent, le contrôle artificiel des naissances n'est pas seulement pas la solution, pour une grande part, il est précisément le problème.

La vraie réponse est simple, mais elle n'est pas facile. La réussite et la force de l'Amérique se fondent sur la vertu morale : le courage, la justice, la force, la tempérance, l'auto-discipline, le zèle, la générosité et – oui ! – la chasteté. Voilà les vertus que les familles américaines ont cherché à enseigner et à vivre alors qu'ils s'efforçaient de construire notre pays dans des conditions très difficiles et au milieu d'immenses défis. Voilà les vertus qu'il nous faut pratiquer ensemble, si nous voulons maintenir vivant le legs remarquable du rêve américain pour l'avenir de nos enfants et de nos petits-enfants. »


A l'heure du suicide démographique européen, cela n'est pas moins vrai ici.


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leblogdejeannesmits

 

    Rosaire du 10 décembre à PARIS

    Le 19 novembre notre rassemblement  qui avait été demandé au 6 de la rue de Chine a été interdit (voir ici). Le même rassemblement demandé au même endroit  le 10 décembre 2011 n'a pas été interdit. il s'est déroulé dans le calme, les contre-manifestants étant tenus à distance par les forces de l'ordre.

    Voir le reportage et les photos sur :

http://anne-kerjean.blogspot.com/2011/12/rosaire-pour-la-vie-du-10-decembre-2011.html

 

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins

du 7 décembre 2011

La loi du plus fort...

Dans toutes les dents se trouvent des cellules souches. Une technique a été mise au point pour récupérer ces précieuses cellules à partir de la pulpe (partie centrale) de dents cariées par exemple. Le but est de s'en servir pour réparer des dents malades par greffes de cellules souches autologues, c'est-à-dire venant du patient lui-même ; ceci évitant des réactions de rejet. Ce type de médecine régénérative pourrait permettre de réparer un os et même le cœur par développement des vaisseaux sanguins.

Dans ce cadre de recherches, l'Institut Clinident Biopharma (ICB) a développé une activité de préparation de cellules souches venant de la pulpe dentaire et a créé une banque de ces tissus. Une autorisation de détenir ces derniers lui avait été donnée le 14 juin dernier par l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS). Or le 14 octobre, cette administration a brutalement et sans crier gare retiré cette autorisation, sans aucune justification de quelque nature que ce soit. (Inf. Q.du M. 7.12.2011).

C'est ainsi que les autorités sanitaires françaises mettent délibérément à mort un institut qui par son travail ouvre des marchés absolument sensationnels et qu'il est le seul actuellement en Europe à pouvoir prendre en charge. Cette décision léonine et arbitraire met fin aux ambitions de l'ICB de devenir le « leader européen de la médecine régénérative ». Une oukase aux conséquences incalculables pour notre pays et les malades. Ce n'est pas grave : les Américains du Columbia University Medical Center ou le Stem Cells Institute de San Francisco prendront le relai pendant que la France tergiverse. Comme elle a tergiversé sur les banques de cellules souches du sang du cordon.

Dr Jean-Pierre Dickès

 

 

 

La Synthèse de presse de genethique.org du mardi 5 décembre 2011

 

Téléthon : "sélection et instrumentalisation de certains êtres humains"

 

Les 2 et 3 décembre 2011 a eu lieu la 25eme édition du Téléthon, organisée par l'Association française contre les myopathies (AFM); à côté du succès rencontré par ce "marathon caritatif", quelques voies se sont élevées pour dénoncer "la sélection et l'instrumentalisation de certains êtres humains".
Le Téléthon a récolté cette année plus de 86 millions d'euros de promesses de dons, soit 2 millions de plus qu'en 2010. Christian Cottet, directeur général de l'AFM a célébré ce "résultat magnifique", soulignant que cette hausse est d'autant plus remarquable que la France souffre de difficultés financières. Il se réjouit et interpelle les Français : "Nous sommes allés ensemble jusqu'aux portes du médicament, nous avons le devoir de continuer !".

D'autres avis ont été exprimés. Parmi eux, Jean-Marie Le Méné, président de la Fondation Jérôme Lejeune, fondation qui œuvre pour la recherche sur les "déficiences intellectuelles d'origine génétique", a lancé "un appel à la réflexion critique". Il explique que le Téléthon est devenu aujourd'hui "une institution à laquelle on ne peut adresser strictement aucune critique" et dont il déplore les "mensonges".

Plusieurs exemples illustre sa critique éthique, scientifique et juridique du Téléthon :
- Les bébéthons, que l'AFM présentent comme des enfants guéris par la recherche, sont en réalité les "survivants d'un tri embryonnaire". Ces enfants n'ont jamais été malades, ils sont le fruit d'une "sélection anténatale" qu'il qualifie d' "eugénisme". Ce fait, pointé également par le biologiste et critique de science Jacques Testart (Cf. Synthèse de presse du 10/11/11), fait polémique depuis 2006. Les diagnostics prénatal et préimplantatoire valorisés par le Téléthon aboutissent à la destruction d'êtres atteints de maladies génétiques (96% des enfants trisomiques 21 détectés sont avortés). Le Dr Leblanc, gynécologue obstétricien au centre hospitalier de Béziers, coordinateur d’un Comité pour Sauver la Médecine Prénatale, s'inquiétait également de voir les professionnels de la naissance devenir "les agents d'un nouvel eugénisme organisé par l'Etat".
- Les "avancées spectaculaires" mises en avant sur le site du Téléthon en matière de thérapie cellulaire (de la peau et du cœur), sont "inutilement transgressives". Dépourvues de perspectives d'application chez l'homme, ces thérapies basées sur l'utilisation des cellules souches embryonnaires humaines ne présentaient pas, au moment où elles ont été autorisées, l' "
intérêt thérapeutique majeur" exigé par la loi. De plus, d'autres recherches qui n'utilisent pas de cellules souches embryonnaires humaines ont déjà apporté des résultats positifs sur l'homme pour soigner les maladies du cœur et de la peau en question.

 

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins.


 16 novembre 2011

La compagnie Geron a été la première aux Etats-Unis à obtenir l'autorisation de faire des recherches sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires. Ce laboratoire très connu vient de renoncer complètement à ses expériences. La raison principale en est les échecs dans les traitements de la dégénérescence maculaire (DMLA) et des affections de la moelle épinière. Geron est en effet spécialisée dans la recherche sur les lésions spinales. Elle va se réorienter vers sa branche de recherche sur le cancer.

Dans ces conditions, il y a lieu de se demander pourquoi l'Europe vient d'autoriser l'utilisation des cellules souches embryonnaires dans la dégénérescence maculaire. Pourquoi la France et l'INSERM acceptent toujours de financer des recherches sur l'embryon. Rappelons que celles-ci en France bénéficient toujours d'un régime dérogatoire. Mais surtout, pourquoi le Généthon et l'Association de la lutte contre la myopathie (AFM) continue à se servir de l'argent des dons pour des recherches presque totalement abandonnées en Amérique car elles ne servent à rien.

Le pape vient de rappeler lui-même que les recherches sur les cellules souches dites adultes (sang du cordon, moelle osseuse etc.) obtiennent succès sur succès. Conjointement non seulement les recherches sur l'embryon sont dans l'impasse ; mais aussi elles détruisent des vies humaines en développement. Inf  http://www.lifenews.com/ 2011/11/15/ et New York Times.
 
 
Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS
 

 

La Synthèse de presse de genethique.org du mardi 15 novembre 2011


L'IVG vue par les hommes : une expérience douloureuse

 

Suite à une étude révélant le "désarroi" et "la situation d'isolement" des hommes face à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), l'Association nationale des centres d'IVG et de contraception (ANCIC) propose une plaquette d'information qui leur est spécialement adressée. "Si 220 000 IVG sont pratiquées en France tous les ans, 220 000 hommes sont concernés aussi". La brochure aurait pour but d'impliquer davantage les hommes et de "changer leur regard [...] sur l'IVG".

L'enquête réalisée entre février et octobre 2010 a montré que sur 150 hommes interrogés d’environ 29 ans, célibataires et sans enfants pour la plupart, la moitié d’entre eux qualifient l’expérience de "douloureuse" ou "traumatisante". L’avortement est "rarement vécu comme anodin" et seulement 4% se disent "indifférents". Ils parlent des "cicatrices" laissées par l’IVG, de "l’incompréhension, des malentendus, voire des ruptures dans le couple" que cet acte engendre parfois.

Les hommes se sentent en "situation d’isolement", 4 sur 10 se disent "en demande d’écoute". Il est vrai qu’aucun espace n’est prévu pour eux et que l’image sociale de la virilité voudrait qu’ils ne s’épanchent pas spontanément sur "leurs affects" et "leur intimité". Ils sont alors nombreux à se livrer anonymement sur Internet et écrivent "avoir énormément souffert", expriment leur "désarroi" et leur "douleur", leur culpabilité, leur tristesse, leur espoir d'arriver "à tourner la page".

Interviewé dans Libération, Boris, 36 ans, en couple depuis neuf ans, témoigne que lorsque sa compagne est tombée enceinte, elle a préféré avorter en dépit de leur désir commun d'être parents. L'excuse du "besoin de réalisation professionnelle" qu'elle a invoquée lui apparaît comme irrecevable : "un bébé n'arrive jamais à un moment où on n'a rien entamé d'autre dans sa vie". Le jeune homme craint pour l'avenir de son couple et avoue : "je vis cet avortement comme un rejet de moi-même".

 

Que faire face à la crise ?

Le Docteur Goube de Laforest écrit à ses confrères (1):

Mon cher collègue,

Sachant que :

  1. Les produis contraceptifs aussi bien que contragestatifs et abortifs n'ont d'autre but (théorique) que de permettre à leurs consommateurs de s'accoupler sans crainte de procréer, favorisant ainsi cette forme occidentale de polygamie que constitue la multiplication sauvage de partenaires sexuels.

  2. Il en va de même pour le préservatif dont les auteurs sérieux comme E.C. GREEN, Directeur du Projet de Recherche sur la Prévention du SIDA au Centre d’Etudes sur la Population et du Développement à la Harvard, RL. Stoneburner et D. LOW-BEER ou encore J. RICHENS et coll., notamment - s'exprimant sans risque pour leur carrière - s'accordent sur son inefficacité relative voire sur les dangers liés à la fausse sécurité qu'il confère en matière de prévention du SIDA

  3. C'est ce que viennent de confirmer, preuves à l'appui, Matthew Hanley et Jokin De Irala dans "L'amour face au sida" ,

j'estime que la première mesure d'austérité qui s'impose - au nom de la solidarité comme de l'écologie - serait la suppression de cette redoutable "niche sanitaire" que constitue le remboursement de différentes formes de toxicomanie "contraceptive" (pilules, pass contraception etc...) dont on sait désormais le rôle important dans la propagation du sida et au besoin, son remplacement par une lourde taxation de ces drogues mortifères.

Pierre Goube de Laforest

Directeur de Recherches Honoraire au CNRS

(1) Et en particulier au Professeur Arnold MUNNICH, conseiller santé du Président  de la République.

Hôpital Tenon - Samedi 15 octobre 2011

A la demande de la Préfecture de police c'est à l'angle de l'hôpital Tenon, à la station de métro de Pelleport, que nous nous sommes retrouvés pour prier le Rosaire dans le calme et avec beaucoup de ferveur. De nombreuses personnes, notamment des jeunes, indignées de ce qu'il s'était passé le 17 septembre nous ont rejoint. Mais à l'inverse de notre rassemblement du 17 septembre, nous n'avons pas été confrontés aux diverses associations de gauche qui manifestaient en même temps que nous rue de Chine.

En effet les forces de l'ordre  ont parfaitement réussi à séparer les deux groupes.

  

Voir un excellent reportage sur :

http://anne-kerjean.blogspot.com/2011/10/manifestation-de-sos-tout-petits-metro.html

Et une vidéo de "La porte latine" réalisée par Jean-Paul et Jacques Buffet :

http://www.laportelatine.org/communication/videotheque/dor_tenon111015/rosaire111015.php

 

SAMEDI 17 SEPTEMBRE 2011 DEVANT L’HOPITAL TENON

 

            Nous étions nombreux samedi à avoir répondu à l’appel de Dr Dor qui demandait que l’on vienne près de l’hôpital Tenon s’indigner de la reprise des avortements en avril 2011, alors qu'ils avaient cessés depuis le mois de juin 2009. Certes l’effectif de notre groupe, dissocié en 3 paquets, ne dépassait pas le nombre habituel, mais l’appel avait été aussi entendu par environ 200 contre-manifestants qui déployaient des drapeaux de groupes anarchiques ou d’extrême gauche. On remarquait parmi eux la présence de deux ou trois élus qui arboraient leur écharpe tricolore. L’un d’eux affichait son appartenance au parti communiste.

            A Paris, c’est la première fois, depuis plus de 10 ans, que l’on s’oppose à notre action bien pacifique avec une telle violence. Les forces de l’ordre, elles aussi assez nombreuses, avaient fort à faire pour nous protéger des meutes particulièrement agressives qui, après nous avoir arraché pancartes et drapeau, nous jetaient des œufs et des projectiles divers en hurlant les blasphèmes habituels qu’il est impossible de reproduire ici. Ces blasphèmes étaient sans cesse coupés du slogan, hurlé avec une particulière conviction, de « sale facho » (fascisme : «  régime établi en Italie de 1922 à 1945, instauré par Mussolini et fondé sur la dictature d’un parti unique… » nous dit le Petit Larousse -  édition de 1990) ce qui ne manque pas de sel pour des gens proches du parti communiste ! Plus grave on entendait souvent proférer une menace de mort « 2 planches, 3 clous… c’est tout ». Dans leur haine de Dieu ils voudraient crucifier tous ceux qui veulent suivre la Loi divine. Ce qui les motive ce n’est pas une prétendue liberté de la femme mais la volonté de tuer les âmes par le meurtre des Tout Petits.

 

 Tous nos amis se retrouveront le 15 octobre à 10h30

à proximité de l’hôpital Tenon, rue de Chine, dans le 20éme.

 

 

Article de "PRESENT" du mardi 20 septembre

 

« Deux planches, trois clous ! »

 

SOS Tout-petits sous l’avalanche de haine des avorteurs

 

Samedi matin, 10 h 20, aux abords de l’hôpital Tenon. Un petit groupe de militants de SOS Tout-petits, entourant le Dr Dor, arrive pour une manifestation (déclarée) contre la reprise des avortements dans ce grand établissement public où ils avaient cessé en 2009. Ils trouvent sur place plusieurs centaines de partisans de l’« IVG quand je veux, comme je veux » qui manifestent avec des drapeaux noirs et rouges, en vociférant des blasphèmes. Certains de ces excités se jettent sur la voiture, la frappent, tentent de forcer les portières. Si la police n’avait pas été là - en tenue anti-émeute, lourdement casquée et protégée - les anarcho-écolo-féministes n’auraient sans doute fait qu’une bouchée des 6 ou 7 « priants »qui réussirent cependant à rejoindre le lieu de rendez-vous contre la grille à côté de l’entrée principale de l’hôpital. Les violences physiques étaient au rendez-vous: le Dr Dor s’est fait arracher sa casquette et sa sacoche (qui lui a finalement été rendue par un policier qui l’avait reprise à son agresseur).

Une photographe arrivée plus tard a elle aussi été violemment bousculée, plusieurs contre-manifestants ayant même tenté de lui arracher son matériel photographique : Anne Kerjean a alors été conduite auprès des « priants » sous protection de la police. On peut lire son témoignage sur jesusfilsdedieu.blogspot.com.

Un autre groupe de militants de SOS Tout-petits, n’ayant pas voulu prendre le risque de traverser la foule des pro-avortement haineux en raison de la présence de plusieurs personnes âgées et fragiles, s’est rassemblé à une centaine de mètres de là autour de l’abbé Pagès, avant de poursuivre sa prière de l’autre côté du square en face de l’entrée de Tenon : là encore, les agresseurs ont fait sentir leur haine en balançant des œufs et d’autres projectiles contre les 22 personnes pacifiques venues prier pacifiquement.

La police, bien qu’ayant joué son rôle de protection, n’a bien sûr pas tenu les uns et les autres au courant de l’existence d’un autre groupe non loin de là.

Et ceux qui étaient à l’entrée de l’hôpital Tenon étaient coincés sur une bande étroite de trottoir, le dos contre les grilles, une ligne de policiers devant eux qui a dû charger deux reprises pour éloigner les contre-manifestants. Ils durent finalement aller un peu plus loin, sous la protection de la police, mais le Dr Dor refusa de quitter le pourtour de l’hôpital alors même que le commandant expliquait qu’il ne pourrait pas assurer la sécurité du groupe:

« On tue dans l’hôpital, nous pouvons quand même bien prendre quelques risques... »

Pour le Dr Dor, le caractère « eschatologique » de ce combat devient de plus en plus évident. Il m’a dit quelques-uns des slogans de ceux d’en face: ils fêtaient Judas, ils criaient: « Deux planches, trois clous ! », leurs cris étaient hystériques. Et ils dénonçaient, bien sûr, la «violence» de la prière de SOS Tout-petits.

Sans le vouloir, ils ont porté témoignage, reconnaissant la force de la prière face aux horreurs de la culture de mort. La prière, la prière publique, apparaît ainsi comme l’arme la plus efficace contre l’outrage public et légal fait aux droits de Dieu. Car franchement, que représentent moins de 10 « priants » pro-vie ici, une vingtaine là, contre la détermination, la haine et les moyens de leurs adversaires ? La mobilisation de ces derniers apporte la preuve que cette faiblesse n’est qu’apparente.

C’est sous la pression de la mairie du XXe et de divers groupes féministes que l’œuvré de mort y a repris depuis avril, après avoir été annoncée en janvier dernier (Le Parisien appelait cela une « belle victoire pour les élus et les associations »...). Quelque 500 mises à mort par an: telle était la moyenne enregistrée il y a deux ans... C’est ce que les groupes pro-avortement veulent défendre et protéger : un collectif s’est constitué qui s’est donc révélé très mobilisé, très organisé et jouant sur l’intimidation.

Qui le compose ? A ses dires « Des habitants du XXe, des militantes et des militants de l’Association pour les Droits des Femmes du XXe, et d’AC, d’APEIS, d’Alternative libertaire, Attac XXe, la CADAC, la FASE, Femmes libres, Femmes Solidaires, la LDH XXe, le MRAP, le NPA, le Planning Familial, Pluri-elles Algérie, le PCF, le P0, le PS, les syndicats CGT et Sud-Santé Tenon, EELV. »

Cela faisait déjà plus de 10 ans que les réunions de prière de SOS Tout-petits dans divers lieux de la capitale s’étaient déroulées sans incidents violents provoqués par des contre-manifestants. La reprise des tentatives d’intimidation, la haine, les cris, les coups montrent que quelque chose est peut-être en train de changer. Qu’il est important d’être là. De dire « non ».

Les prochaines réunions de prières de SOS Tout-petits, même lieu (4, rue de la Chine), même heure (10 h 30) les 15 octobre, 19 novembre et 10 décembre prochains, seront l’occasion de le faire.

Jeanne Smits

 

Le Dr Dor parle de du rassemblement du 17 septembre devant l'hôpital Tenon :

 http://www.laportelatine.org/communication/videotheque/dor_tenon111015/appel111015.php

 

Voir aussi :

http://www.francejeunessecivitas.com/ (17 septembre)

Et  d'autres articles (en anglais) avec de nombreuses photos

http://www.jillstanek.com/2011/09/riot-police-called-to-protect-pro-life-protesters-in-france/

http://www.lifesitenews.cPom/news/peaceful-pro-life-demonstrators-violently-attacked-in-paris-protected-by-ri

http://www.lifenews.com/2011/09/21/france-pro-abortion-activists-violently-attack-pro-lifers/

 

Il ne faut pas s'étonner de la violence dans une société qui tue l'enfant à naître

Extrait d'un sermon de Mgr Patrick O'Donoghue, évêque émérite britannique :

D"Oui, l'avortement, la contraception, l'euthanasie et le suicide assisté détruisent la vie, et ils détruisent aussi la sainteté du foyer. C'est pourquoi il y a tant de foyers détruits dans notre pays. L'effroyable poussée de violence qui s'est produite en Angleterre pendant l'été était un symptôme de ces foyers détruits où tant de ces enfants et jeunes grandissent. Je suis certain que l'une des causes de l'éclatement de ces foyers est le fait que plus de 5 millions d'enfants à naître ont été tués par l'avortement depuis que la loi d'avortement a été votée à la fin des années 1960. J'ai décrit ce lien entre la violence des jeunes et l'avortement dans mon livre : Prêt pour la Mission ? L'Eglise (Fit for Mission ? Church).

“Je suis convaincu qu'il doit y avoir des conséquences gravement dommageables pour la famille dans un pays où la contraception et l'avortement sont aussi répandus. Il ne faut pas s'étonner si tant d'enfants souffrent de dépression et de maladie mentale dans un pays qui offre un environnement aussi hostile à la vie humaine. Je suis convaincu qu'une autre cause de cette violence si répandue est la loi d'avortement de 1967. Cela fait maintenant 41 ans que nous vivons dans une culture de mort subventionnée par l'Etat, et qui a tué 5 millions d'enfants, et il faudrait s'étonner de ce que certains parmi les enfants survivants sont devenus violents, sans idée de respect pour le caractère sacré de la vie ? Combien d'enfants savent que leur mère a subi un avortement ? Quel effet pourra avoir sur eux la conscience d'avoir été privé d'un frère ou d'une sœur par l'avortement ? Si la société tient la vie humaine pour si peu de chose est-ce vraiment une surprise que les jeunes aussi la tiendront pour peu et s'engageront dans la violence ?"

Michel Janva

Posté le 16 octobre

 

JOURNEES DE LA TRADITION

Le Dr Dor, ainsi que le Dr Perrel, étaient présents au stand de SOS-Tout-Petits pendant les journées de la tradition des 1er et 2 octobre à Grand'Maison (Villepreux). Les visiteurs ont pu être informés du déroulement difficile de notre dernier rassemblement de prière devant l'hôpital Tenon, le 17 septembre. Beaucoup nous ont dit  :   " On viendra"!

PS : 220 000 avortements par an ne leur suffisent pas

Lu sur NdF :

 "Les candidats à la primaire socialiste étaient interrogés pas ELLE.fr. Il leur était demandé de répondre à la question suivante : « plus de 140 centres d’IVG ont fermé depuis dix ans. Vous les réouvrez ? Vous en créez d’autres ? »

Martine Aubry : « Aucun service ne peut refuser d’avoir un centre d’IVG »

Jean-Michel Baylet : «Il faut créer les conditions pour que les femmes aient accès à l’ivg (… ) quel que soit leur âge. »

François Hollande : « C’est un droit qui a été posé (…) Nous recréerons des centres »

Arnaud Montebourg : « En ce qui concerne l’IVG il y a une régression des mentalités. »

Ségolène Royal : « Il faut imposer la création des centres d’IVG mais ma priorité c’est la prévention. »

Manuel Valls : il faut « Multiplier, développer les initiatives qui ont été prises concernant la pilule et soutenir le planning familial. »

Michel Janva

 


La contraception en France

 

Pour la journée mondiale de la contraception le 26 septembre 2011, la presse rapporte les chiffres de l'utilisation de la contraception en France. Lancée en 2007, cette journée vise à informer, les jeunes notamment, sur les différentes méthodes contraceptives disponibles.

Selon l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (INPES), 90,2% des femmes de 15 à 49 ans sont sous contraception.

Malgré la couverture contraceptive, depuis 2009, le nombre d'IVG reste stable en France, autour de 222 000. De même, le nombre de grossesses non prévues resterait élevé, celles-ci survenant malgré l'usage d'un contraceptif dans 2 cas sur 3. [...]

Par ailleurs, Le Parisien.fr rapporte la mise en place d'une application numérique lancée par la ville de Paris et destinée à fournir aux collégiens, sur leur téléphone portable, des informations sur la sexualité. Une "carte XY", munie d'un code-barres numérique, sera diffusée à 3000 exemplaires dans les collèges et les centres de formation des apprentis. Photographier le code-barres avec un smartphone permettra l'affichage, sur l'écran, d'une carte interactive présentant la localisation des 22 centres de planning familial de Paris. Les adolescentes sauront "en temps réel quel est le plus court chemin pour se renseigner sur les rapports sexuels, se faire prescrire la pilule ou décider d'une interruption volontaire de grossesse", le tout de façon anonyme et gratuite. La capitale étudie également un projet de convention avec des médecins de ville volontaires pour donner des consultations gratuites aux jeunes. Selon Fatima Lalem, adjointe au maire de Paris chargée de l'égalité hommes-femmes, "les jeunes ont besoin de lieux de proximité pour s'informer : les obliger à traverser une maternité pour parler de contraception à un médecin est dissuasif". 17000 jeunes de 15 à 25 ans se rendraient chaque année dans un centre de planning familial à Paris et une moyenne de 9 mineures sur 1000 recourent à l'avortement. Le Parisien ajoute que 4 nouveaux centres de planning familial devraient être ouverts dans les Ve, Xe, XVIIIe et XXe arrondissements.

La Synthèse de presse de genethique.org du lundi 26 septembre 2011

 

 

Pilule et tabac : le cœur des femmes ne résiste pas au mélange

 

Le congrès de la Société européenne de cardiologie (ESC) qui s’est tenu à Paris du 27 au 31 août 2011, a donné une large place à la question inquiétante de l’augmentation croissante des maladies cardio-vasculaires chez les femmes, et notamment du nombre d’infarctus : les scientifiques dénoncent l’association pilule contraceptive – tabac.

Les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de décès chez les femmes (54%) et touchent des femmes de plus en plus jeunes, alors que celles-ci sont normalement plus protégées avant la ménopause grâce aux hormones. Pour les médecins, cela s’explique par la propension des femmes à allier pilule et cigarette : 29% des 45-54 ans sont des fumeuses quotidiennes. "L’association avec la pilule contraceptive est irresponsable, affirme le Pr Bertrand, cardiologue au CHU de Lille et ancien président de l’ESC. (…) Elle multiplie par vingt le risque de développer une maladie cardio-vasculaire".
 

Synthèse de presse de genethique.org du lundi 5 septembre 2011

 

 

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