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L'association SOS TOUT PETITS
Isère "s'invite" à une réunion du Planning Familial :
30 Avril 2008
Lundi 28 avril
2008 était organisée par le Planning Familial une réunion dans leurs locaux,
boulevard Gambetta, à Grenoble. L'objet de cette réunion était de définir une
ligne de conduite et d'action face au regain de vigueur des associations anti
avortement, tant au niveau national qu'au niveau local.
Les membres de
l'association SOS TOUT PETITS Isère étaient au rendez vous en face de leur
immeuble pour montrer leur détermination face aux mensonges constants depuis 40
ans du Planning Familial.
Pour cela, ils
ont déployé une banderole où était inscrit le nom de l'association d'un côté,
des affiches étant apposées sur l'autre côté. (Cf. Photo)
Au bout de dix
minutes, un commando de jeunes femmes (en grande partie) à traversé le carrefour
qui nous séparait de l'immeuble du Planning Familial pour venir nous arracher
violemment des mains (sans succès) la dite banderole.
Ces jeunes
femmes, très agressives, s'en sont prises verbalement aux militantes et
militants présents, allant même jusqu'aux insultes. Le Planning Familial enverra
par la suite un groupe de jeunes proches des milieux d'extrêmes gauches pour
nous intimider en brulant nos tracts et en nous menaçant. SOS Tout Petits dément
tout blocage des locaux du Planning Familial ou toutes dégradations de ces
derniers.
En se faisant
les portes paroles d'une contraception libre, gratuite et quasiment obligatoire,
le planning familial ment à la population française : sur la pseudo fiabilité du
préservatif, sur les dangers réels de la pilule, contraceptive ou abortive, sur
le drame de l'avortement et sur la sexualité en général.
Ces mensonges
sont d'autant plus graves qu'ils se trouvent relayés par l'Etat Français et
diffusés ainsi à grande échelle dans les lycées et collèges.
Cette action
est une réponse à la récente résolution du Conseil de l'Europe d'obliger les
Etats Européens à dépénaliser l'avortement, mais aussi à la complaisance de l'Etat
Français envers le Planning Familial, qui n'a plus à démontrer les résultats
catastrophiques de sa politique désastreuse en matière de sexualité… (Plus de
220 000 avortements par an)
Tant que la
"culture de mort" envahira nos rues, nos universités, nos lycées et nos
collèges, SOS Tout Petits continuera à promouvoir le respect de la vie et à
aider les femmes en difficultés.
SOS
Tout Petits Isère
sostoutpetits38@yahoo.fr
TÉMOIGNAGE DU Dr DOR AU PROCÈS
DU Dr VILLETTE,
le
10 avril 2008-04 à la 17èmeChambre
Correctionnelle de Paris.
A la fin de l'audience, le Procureur de la
république a demandé la relaxe du Dr Villette
(voir
http://www.lunivers.info )
Le Dr Dor a témoigné:
1°/ de l'excellence du dossier de présentation du Dr
Villette.
A l'évidence, il s'agit bien, dans le cas du Téléthon
patronné par l'AFM, d'eugénisme par sélection et élimination d'un enfant porteur
de la tare et non de sa guérison.
La différence avec les eugénismes précédents est, du fait
des progrès de nos connaissances, que la sélection est précoce, soit au stade
embryonnaire (diagnostic préimplantatoire), soit au stade fœtal (diagnostic
prénatal).
Une autre différence, relevée par le dossier, est que, si
l'État n'oblige pas mais consent à la sélection, il en laisse la responsabilité
aux parents.
Le dossier fait mention aussi d'essais thérapeutiques de l'AFM
par injection de cellules souches embryonnaires au sujet porteur de la tare.
Ici ce n'est pas lui qui est éliminé mais un embryon sain:
sacrifice odieux d'un bébé médicament sans que le récepteur en trouve toujours
bénéfice.
2°/ du silence de l'AFM sur ces procédés, à peine cités,
jamais explicités, noyés dans un fatras de propos festifs, de comptabilité, de
compassion et de fausses assertions: "valeur fondamentale de la transparence",
"la vie qui gagne"…
3°/ de l'idéologie sous-jacente, celle dans laquelle nous
sommes plongés: la culture de mort.
Celle-ci est d'abord une décérébration permettant de
dissoudre les consciences.
Deux exemples!
- on a aboli la peine de
mort (l'abolition est inscrite dans la Constitution, titre VIII, article 66)
et jamais on n'a autant tué.
- vote, récemment à
l'Assemblée et au Sénat d'une loi autorisant les centres de PMI (Protection
Maternelle et Infantile) à pratiquer des IVG "médicamenteuses"!
Trois mensonges relatifs à ce vote:
- comment peut-on protéger
en tuant?
- il ne s'agit pas
d'interruptions mais d'arrêt volontaire de grossesses.
- comment oser parler de
"médicament" alors qu'il s'agit d'un poison mortel ?!
Nous sommes dans le monde de Babel où la confusion ne vient
pas de la diversité des langues mais de la corruption du langage ou dans celui
d'Orwell où la liberté consiste à dire et à penser que 2+2=5.
De Satan il est dit, dans l'Évangile de St Jean, qu'il est
homicide et menteur dès le principe.
Au commencement était le Verbe…
Bientôt l'ère des robots appelés "hommes"
Le diagnostic pré-implantatoire consiste à éliminer dans le cadre des
conditions fixées par la loi, les embryons porteurs d’une anomalie
génétique. Il élimine et éliminera de fait l’ensemble des handicapés ; ceci
créant une normalisation de l’espèce humaine considérée comme une simple
machine dont seront détruits les modèles défectueux.
Mais dans cette normalisation éliminant les plus faibles dans un premier
temps, il s’agit d’éliminer ceux qui ont une potentialisation vers une série
de maladies qui par ailleurs sont traitées de plus en plus avec succès comme
le cancer du colon ou du sein. L’avis favorable a été donné le 9 avril
dernier par le Dr Dominique Stoopa-Lyonnet (Institut Curie, Paris) dans le
cadre de son rapport sur le champ d’utilisation du diagnostic ou du
diagnostic pré-implantatoire. L'agence de biomédecine a donné son aval de
même. Cette sélection se fera demain sur le sexe, la couleur des yeux ou de
la peau. Un véritable « sarclage de l’espèce humaine » selon le mot de
Gracchus Babeuf, de normalisation des hommes réduits de simples objets de
manipulation.
Dr Jean-Pierre Dickès
NANTES
Le samedi 5 avril 2008
Devant
l'église St Clément : 200 personnes, 7 cars de police,
beaucoup de gauchistes au loin...
PARIS
Le samedi 5 avril 2008
Malgré la pluie, nous nous retrouvons place Saint Michel, pour une
fervente prière de réparation pour toutes les victimes de l'avortement.
RÉUNION DES RESPONSABLES DE SOS TOUT PETITS
Samedi 29 mars les responsables de SOS TOUT PETITS, venus de toute le France
et aussi de l'étranger, se sont réunis à Paris sous la présidence du Dr Dor.
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Chantal Sébire : enquête sur l'origine de
sa mort |
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Le
procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, a annoncé
hier, jeudi 27 mars, les résultats de l'autopsie de Chantal Sébire. La
mort de celle-ci a été provoquée à la suite de l'absorption d'un
barbiturique, utilisé à une dose mortelle. Chantal Sébire, 52 ans,
atteinte d'une tumeur incurable, avait demandé à la justice, mercredi 12
mars, la possibilité de "bénéficier d’un suicide médicalement assisté".
Sa demande a été refusée par le tribunal de grande instance de Dijon le
17 mars. Elle a été retrouvée morte le 19 mars chez elle (cf.
Synthèse de presse du 18/03/08).
Le barbiturique est un
médicament hospitalier qui n'est plus utilisé aujourd'hui et les
pharmaciens ne délivrent pas ce médicament. "Les concentrations
observées sont plus de trois fois la dose mortelle de ce produit", a
expliqué le procureur. Le Pentobarbital est utilisé en Suisse et en
Belgique pour "suicider" les personnes qui en ont fait la demande.
La médiatisation du cas de
Chantal Sébire a fait oublier les conditions dans lesquelles elle avait
été prise en charge pour les douleurs liées à son esthésioneuroblastome.
"Sur ce point, certaines vérités ont été tronquées, affirme le
docteur Jean-Louis Béal, chef de l'unité de soins palliatifs du CHU de
Dijon. Depuis que l'affaire a été médiatisée, on a entendu dire que
cette patiente souffrait de douleurs que rien ne permettait de soulager
au niveau médical. Et que donc la seule solution possible était qu'on
l'aide à mourir. Pour accréditer cette thèse, certains ont même dit
qu'elle avait une allergie à la morphine. Tout est inexact".
Spécialiste de la douleur, le
docteur Béal avait été visiter Chantal Sébire à son domicile fin 2007. "A
l'issue de cet entretien, Chantal Sébire a refusé tous les traitements
antalgiques que je lui proposais, arguant d'effets secondaires qu'elle
estimait intolérables, précise-t-il. Elle considérait que ces
médicaments allaient la rendre somnolente et lui faire perdre le
contrôle de sa volonté. La seule chose qu'elle acceptait de prendre,
c'était du paracétamol (...). Chantal Sébire ne voulait pas prendre de
morphine. Elle m'a dit que la morphine, c'était de la chimie, donc du
poison", a-t-il expliqué.
Me Antonowicz, avocat de
Chantal Sébire et vice-président de l'Association pour mourir dans la
dignité (ADMD) affirme : elle "a mis fin à ses souffrances elle-même,
elle s'est "autodélivrée", mais je ne veux pas parler de suicide
car ce n'est pas la démarche de Mme Sébire". Il considère qu'il
"faudrait refermer le dossier de Mme Sébire et ouvrir celui de
l'euthanasie pour en discuter dans le cadre d'un débat de niveau
national".
Mais, le procureur de Dijon
entend s'assurer que Chantal Sébire s'est donné la mort sans avoir été
aidée : "La justice, dans cette affaire, ne cherche à faire que son
travail, ni plus ni moins. Je vous rappelle qu'une décision de justice a
rejeté la demande de suicide médicalement assistée de Mme Sébire. Il est
donc légitime de savoir si une infraction pénale a été commise ou non,
si le droit a été respecté".
Une enquête est ouverte pour
savoir comment elle a pu se procurer ce produit. Si l'enquête découvre
qu'elle a été "aidée à mourir", le parquet pourrait ouvrir une
enquête pour "provocation au suicide". |
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© genethique.org |
Nous ne voulons pas d’une
nouvelle guerre
La
question de l’euthanasie est relancée dans le cadre d’une campagne
médiatique dont la famille concernée a voulu se démarquer publiquement
considérant qu’elle était une manipulation.
Chantal Sébire souffrait d’une tumeur rarissime d’un sinus. Le professeur
Arnold Munnich, professeur de génétique infantile à l’hôpital Necker
(enfants malades) et conseiller médical de l’Elysée a commencé par s’étonner
que la patiente avait à l’origine refusé de se faire opérer de cette tumeur
guérissable à 70 % par la chirurgie, selon ses dires. Elle a refusé
l’intervention de peur de mourir. Et paradoxalement, c’est la mort qu’elle
demandera compte tenu de l’évolution de sa maladie. Il y voit un paradoxe.
Par ailleurs tous les médecins généralistes de ville ont été amenés à
assister des mourants, bien que les 2/3 des Français meurent désormais à
l’hôpital. Ils connaissent les traitements nécessaires pour adoucir la fin
de vie de leurs patients : dérivés de la morphine, antidépresseurs,
antalgiques, anxiolytiques. En tant que praticien je n’ai jamais eu de cas
ingérable. Mais il doit y en avoir sans doute. Que faire ?
Nous tombons alors dans le cadre des soins palliatifs. La loi Leonetti
autorise les médecins à arrêter les traitements d’un malade quand il n’y a
plus rien à faire pour le sauver. Mais en réalité ce n’était que légiférer
sur une question réglée depuis plus de 2.000 ans par Hippocrate en 337 av.
J.C. Tout médecin sait qu’à un moment il ne pourra plus rien faire pour
guérir son patient. Et les cas d’acharnement thérapeutique sont de manière
générale rarissime. La loi Leonetti prenait simplement compte du fait que
chacun sait qu’un jour il doit mourir ; et qu’à un moment le médecin pouvait
savoir s’arrêter et laisser mourir son patient en paix tout en le
soulageant de ses souffrances. Or Chantal Sébire a refusé les soins
palliatifs notamment en disant qu’elle ne les supportait pas. Admettons. Cas
extrême sans doute.
Il y avait alors une solution. La mettre sous narcose, c'est-à-dire
l’endormir, puis la laisser mourir doucement dans son sommeil. J’en parle en
connaissance de cause puisque c’est le dilemme qui s’est posé pour nous lors
de la mort de notre fils il y a 10 ans. Afin qu’endormi, il ne souffre pas
au moment de la mort. Mais là encore Chantal Sébire refuse au prétexte
qu’elle voulait faire une fête avant de mourir et se faire tenir la main au
moment où son cœur s’arrêterait de battre. Mais qu’est-ce qui l’empêchait de
se trouver entourée de ses amis et enfants au moment où elle aurait été
endormie pour l’éternité ? Rien !
Alors où est l’hypocrisie qui est invoquée en permanence par les
représentants d’associations qui demandent la légalisation pour nous
médecins d’un permis légal de tuer menant tout droit au suicide assisté ?
Devons-vous devenir les exécuteurs des basses-œuvres de la société ? Les
personnes qui veulent en finir avec la vie peuvent le faire au moyen qui
leur convient et qui ne manquent pas. Et dans le cas présent, c’est
probablement ce qui s’est passé. Seul Dieu jugera.
Axel Kahn a expliqué qu’il n’y a qu’un seul cas donnant
le droit légal de donner la mort : c’est la guerre. Il ne souhaite pas en
créer un deuxième.
Dr
Jean-Pierre Dickés
Chantal Sébire
Chantal Sébire est morte le 19 mars à son domicile "à l'issue d'une
journée marquée par de nombreuses interventions politiques"....comme disent les
journaux. Marquée aussi par les manipulations scandaleuses du lobby de
l'euthanasie.
On peut penser qu'elle s'est suicidée puisque, après le rejet de sa demande
d'euthanasie par le tribunal, elle avait déclaré :"je sais ce qu'il me reste à
faire". Par ce geste elle a utilisé cette liberté qui fait toute la différence
entre l'homme et l'animal, sans pour autant le justifier car la vie n'appartient
qu'à Dieu. Ce geste est aussi le témoin de la grande souffrance morale
qu'elle a enduré à cause de sa terrible maladie.
Nous prierons surtout pour elle, en la confiant à la miséricorde divine"
Docteur Luc Perrel
PARIS
Le samedi 15 mars 2008
Malgré un
temps incertain nous étions nombreux pour prier le rosaire place Saint
Michel.
Affrontements devant l'hôpital de la Timone à Marseille
Selon leur habitude les militants de "SOS-Tout-Petits"
se sont rassemblés le 8 mars devant l'hôpital de la Timone
pour réciter le rosaire, prière publique de réparation.
A l'occasion de la Journée de la femme, les contre-manifestants étaient
venus nombreux à l'appel des mouvements féministes pour "défendre le droit à
l'IVG". En réponse aux AVE ce ne sont que cris, injures et
blasphèmes...
Malgré la présence des forces de l'ordre et le calme très pacifique des
nôtres, on déplore un blessé léger dans nos rangs.
La qualité d'enfant n'est pas liée à la
capacité de naître
Dans un article du FIGARO, daté du jeudi 14 février 2008,
Jean-Frédéric Poisson affirme, à propos de la décision de la Cour de cassation
qui revient à "reconnaître implicitement que la qualité d'enfant n'est pas
liée à la capacité à naître, ni à la viabilité".que "l'appartenance à
l'humanité, même faible, même interrompue avant terme, ne peut pas être traitée
comme si elle n'était pas".
Les oppositions violentes que suscitent cette décision de la
Cour se fondent "sur la crainte que l'on affirme 1/ que l'enfant non-né est un
enfant 2/ que la perte d'un enfant non-né provoque la tristesse des mères et des
familles"
Recevant Mary Ann Glendon, nouvel
Ambassadeur des États-unis d'Amérique près le Saint-Siège,
et ex Présidente de l'Académie pontificale des sciences
sociales, le Pape a salué :
"l'estime historique des américains pour le rôle
de la religion à l'heure de changements dans la
vie publique et pour éclairer la dimension
morale inhérente aux questions sociales. Un
rôle souvent contesté au nom d'une compréhension limitée
de la vie politique et des affaires publiques.
Cette estime se reflète dans les efforts de tant de vos
compatriotes et des chefs de gouvernement pour garantir
une protection juridique au don divin de la vie, du
moment de sa conception à celui de sa mort naturelle,
pour sauvegarder l'institution du mariage reconnu comme
une union stable d'un homme et d'une femme, ainsi que la
famille".
Michel
Janva
L'avortement au centre de la campagne
italienne
Blog
http://lesalonbeige.blogs.com le 27 février 2008
Témoignage de Laurent Dandrieu :
"Au cœur de cette campagne, un thème s’est imposé
contre toute attente, qui faisait encore la une de toute
la presse ce lundi : [...] l’avortement. Ce débat
inattendu, on le doit à Giuliano Ferrara, fondateur du
quotidien intellectuel “Il Foglio”, ancien communiste
passé au soutien à Berlusconi, athée qui ne
manque aucune occasion de proclamer son soutien à Benoît
XVI au nom de la défense de l’humanisme européen.
En décembre dernier, il a lancé l’idée d’un moratoire
des avortements, sur le modèle de celui sur la peine de
mort proposé par l’ONU, initiative qui a rencontré un
grand écho en vertu du respect unanime dont jouit
Ferrara en Italie, à gauche comme à droite, et de la
haute tenue intellectuelle où il a su placer le débat.
[...] Ferrara a monté une liste intitulée
“Avortement ? Non merci !”, qui courra sous ses seules
couleurs faute d’être parvenu à un accord avec
Berlusconi. Malgré sa grande sympathie envers
l’“elefantino” (ainsi que l’on surnomme Ferrara en vertu
d’un physique généreux), l’Eglise s’est montrée réservée
vis-à-vis d’une initiative dont elle craint une
dispersion des voix catholiques, ainsi que le contrecoup
d’un résultat électoral marginal. Tout en confessant ses
doutes ce matin sur le blog d’“Il Foglio”, Ferrara écrit
: « Si cela tournait mal ce serait sans importance,
parce que cela a déjà tourné bien », puisque
son action est déjà parvenue à « rompre un
silence qui durait depuis trente ans ».
Si, comme l’écrivait Hannah Arendt, la natalité est bien
« le miracle qui sauve le monde », c’en est un
autre, non négligeable, d’être parvenu à briser
le mur de conformisme moraliste qui entoure cette
douloureuse question et d’avoir obligé la classe
politique entière, comme les intellectuels, à prendre
parti sur un sujet sur lequel ils n’avaient que trop
tendance à fermer les yeux."
MJ
Communiqué de l'ACIM du 19 février 2008
Quand le patron des évêques de France se met le doigt dans l'oeil...
Ayant réuni à Rennes une soixantaine d'évêques français
pour parler de bioéthique, le cardinal Vingt Trois a donné au journal
"Ouest-France" le 18 février un entretien étrange, répercuté le lendemain
par le "Figaro".
Si on peut se féliciter de voir les évêques se préoccuper enfin du sort de
l'embryon humain si malmené par les chercheurs et par la loi civile. Si nous
applaudissons des deux mains la juste appréciation des possibilités
thérapeutiques des cellules souches adultes, comme du problème moral posé par
l'utilisation des cellules souches embryonnaires- et le mot "fantasme" utilisé
par le cardinal à leur sujet ne nous paraît pas trop fort - nous nous
réjouissons moins de voir le cardinal de Paris faire appel, une fois de plus, à
Axel Kahn pour éclairer la lanterne des évêques. Celui-ci, s'il est certes un
scientifique compétent, est totalement incroyant, ce qui n'est pas sans
conséquence sur son comportement comme sur ses affirmations : n'y a-t-il plus en
France de scientifique catholique qui aurait fait aussi bien l'affaire ?
Par ailleurs cet entretien reste hélas, "au ras des pâquerettes", marqué
par l'absence totale de référence à la simple loi naturelle, et plus encore à la
loi surnaturelle. Fonder le respect de la vie sur le principe de précaution et
la seule "dignité humaine" - tarte à la crème de toutes les législations
homicides - sans rappeler l'acte créateur de Dieu : "à son image" - est plus que
léger dans la bouche d'un prince de l'Église. Enfin Mgr Vingt Trois paraît de
connecté de la réalité quand il affirme, tout cru, qu'en France l'avortement est
dépénalisé mais qu'il n'est pas légalisé. C'est en 1994 que que l'infraction
d'avortement fut supprimée du code pénal. C'est en 2001 que la loi Aubry - qui
remplace la loi Veil - a fait de l'avortement un "droit de la femme."
Docteur Jean-Pierre Dickès
Président de l'ACIM
Le CHESNAY
Le samedi 16
février 2008
Une fois de
plus nous nous retrouvons devant l'hôpital Mignot...
Communiqué de l'ACIM du 7 février 2008
Mort in utero : revirement
de la cour de Cassation ?
Le 29 juillet 1995, Madame Grosmangin
enceinte de six mois perd son enfant dans le cadre d’une collision avec un
chauffeur ivre. Elle demande réparation du préjudice que représentent pour
elle les souffrances endurées par cette perte, car elle attendait avec joie
la venue de cet enfant dans son foyer. Elle sera déboutée.
En effet la cour de Cassation en assemblée
plénière rend une décision étonnante le 29 juin 2001 : Pour qu’il y ait
« personne », il faut qu’il y ait un être vivant, c’est-à-dire venu au monde
et non encore décédé » (Ref : Gazette du Palais 16 février 2002 p56).
La cour se garde bien de donner au fœtus
le moindre statut. Végétal, minéral, animal ? Qui sait ?
Si le fœtus mort in utero n’est pas une
personne, pourquoi donc la cour de Cassation vient-elle d’autoriser que son
nom soit inscrit à l’Etat civil et sur le livret de famille de ses parents,
quel que soit son poids et l’âge de la grossesse ?
Cette décision de bon sens - sans présumer
de la rédaction du texte que nous ne tenons pas à ce jour - recrée une forme
d’existence légale au fœtus. Les défenseurs de la vie s’en réjouiront.
Dr. Jean-Pierre Dickès
après la marche
pour la vie:
Communiqué de
Mgr Aubry,
évêque de la
Réunion
FAIRE
RÉUSSIR LA VIE !
J’ai donné mon accord
pour faire partie du Comité de Soutien de
« la marche pour la vie » qui s’est déroulé
à Paris dimanche dernier 20 janvier. En
effet, il est grand temps de s’interroger
sur le fonctionnement et l’utilisation de la
loi concernant l’avortement provoqué. Il
s’est créé une mentalité qui assimile
souvent l’avortement à la contraception. Il
s’agit d’interpeller des consciences et
l’opinion publique.
La vie humaine est une vie humaine
dès le premier instant de la conception dans
le sein maternel. C’est toute la personne
humaine qui est déjà dans la première
cellule, dans l’embryon puis le fœtus. Cet
être humain sans défense a le droit de
mûrir, de naître et de vivre. C’est donc
notre devoir de protéger la vie humaine en
développant les conditions de sa réussite.
Faire réussir la vie !
En 1995, le Conseil Permanent de la
Conférence des Évêques de France avait déjà
affirmé : « Nul ne peut déclarer droit
humain ce qui implique un déni d’humanité.
Les dispositions législatives […] qui
dépénalisent dans certaines conditions
l’avortement provoqué, ne sauraient être
interprétées comme exprimant ou créant un
droit ». En rigueur de terme, contrairement
à ce qui se dit dans le langage courant, il
n’y a pas de « droit à l’avortement ». Par
contre, il y a un droit des femmes en
détresse à être soutenues et aidées pour
échapper aux contraintes qui peuvent les
conduire à ne voir d’autre issue à
leur situation que l’avortement.
L’avortement est toujours
un drame pour la femme concernée, pour
l’être humain détruit, pour la société. Il
faut donc travailler en amont pour mettre en
œuvre les moyens nécessaires à la vie et à
la santé, pouvoir travailler, disposer d’un
toit, fonder une famille dans un climat de
respect des personnes, de paix et de
sécurité. Les femmes qui envisagent
l’avortement doivent pouvoir compter sur un
réseau de soutiens affectifs et effectifs
grâce à des personnes qualifiées : réfléchir
sur la vie, sur leur vie et s’entraider.
L’Église, pour sa part, y travaille
régulièrement.
S’il y a malheureusement avortement,
l’acte sera toujours grave. Mais la
responsabilité sera graduée selon les
personnes et ce qu’elles ont vécu. Il faut
toujours distinguer l’acte et la personne.
La femme qui connaît le drame de
l’avortement doit toujours être accueillie
et ne pas être jugée. Il s’agit de l’aider,
toujours dans un réseau de relations, à
surmonter la situation en assumant les
conséquences de son geste souvent à
l’origine d’un traumatisme. Hélas, dans la
plupart des cas, c’est la solitude.
En définitive, quelle idée nous
faisons-nous de la sexualité humaine ? Quel
sens à la sexualité ? Dans une société hyper
érotisée, où l’on confond liberté et
licence, où certains revendiquent le
« droit » à la perversité, où des
adolescents réalisent leur propre film porno
sur téléphone portable, faire l’apologie du
« droit à l’avortement » c’est faire sauter
encore un peu plus les repères dont toute
société a besoin si elle ne veut pas se
détruire. Une personnalité comme le
Dalaï-Lama affirme d’une manière forte :
« l’avortement est un meurtre ».
A La Réunion, selon les critères de
l’INSEE, le nombre d’IVG a tendance à
diminuer depuis dix ans avec un maximum
atteint de 4827 IVG en 1994. En 2004, il y a
eu 4264 IVG pour 14545 naissances et en
2005, 4518 IVG pour 14610 naissances. Mais
une étude de la DRASS souligne que « la part
des IVG de mineures dans le nombre total
d’IVG a presque doublé, de 6,2% en 1996 à
11,3% en 2004 ». C’est alarmant quant aux
conséquences ! N’oublions pas que l’IVG est
un avortement.
Avec des approches différentes, n’y
aurait-il pas moyen de rechercher et de
promouvoir un langage dynamisant sur la vie,
le couple, la famille, la société… pour
donner à nos jeunes envie de vivre avec une
parentalité responsable ? Il nous faut tous
travailler à faire reculer le fléau de
l’avortement par l’éducation et la
responsabilité et faire reculer les
détresses qui empêchent de faire réussir la
vie dans l’intégralité de l’amour humain.
Avec beaucoup d’amour et de miséricorde.
Le 22 janvier 2008
Monseigneur Gilbert AUBRY
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Vincent Humbert ne voulait pas mourir !"Vincent Humbert ne voulait pas mourir ! On s'en doutait bien
mais, 4 ans après son assassinat, la nouvelle est officielle. On le sait par les
confidences d'un de ses très proches soignants : son kiné. Les langues se
délient à cause du film de propagande scandaleux qui sort ces jours-ci, et qui
utilise son nom, sa mort, en faveur de l'euthanasie.
Il faut saluer d'abord le courage d'Henri Messager, le kinésithérapeute, lui
aimait réellement Vincent Humbert, c'est pourquoi il parle. Son témoignage
:"/Vincent n'était pas tétraplégique, Vincent voyait mal mais n'était pas
aveugle, Vincent ne souffrait pas de douleurs physiques, la veille de sa mort il
riait..."/ est terrifiant pour le docteur Chaussoy.
Il faut bien comprendre aussi les 2 actes de ce drame :
1) une injection de barbiturique pour le rendre comateux
2) une injection de chlorure de potassium pour mettre fin au coma.
Et il s'est trouvé des médecins experts pour ne s'intéresser qu' au deuxième
acte, et des magistrats pour oublier le premier.
Docteur Luc Perrel"
Communiqué de l'ACIM du 26janvier 2008
Le défi suprême
Exception faite de la venue du Christ sur terre, les deux plus importants
évènements de l’histoire de l’humanité viennent d’intervenir dans une
indifférence générale.
Une équipe américaine
de Californie (travaux publiés par Stem Cell) vient de réussir le clonage humain
dans la foulée de celle des singes macaques et de Dolly le premier mammifère
cloné. Ainsi la reproduction de l’espèce humaine peut être assurée en
laboratoire en dehors des moyens de reproduction de la nature : la sexualité se
trouvant ainsi disjointe de la reproduction.
L’Institut de
biotechnologie américain Venter annonce avoir en raboutant des molécules d’ADN
synthétisé une bactérie. En clair d’avoir réussi à passer du monde inanimé au
monde animé. C’est un véritable saut qualitatif dans l’histoire de la Création.
Vers quoi vont vers ces
découvertes fantastiques ? Vers la création d’une humanité en laboratoire à
partir des molécules de la terre comme Dieu tira l’homme du limon de la terre ?
Le Prologue de Saint-
Jean nous dit qu’au commencement était le Verbe et le Verbe était Dieu… Il était
la vie. Ainsi les biologistes veulent prendre la place de Dieu en créant
la vie.
Et à terme l’homme
lui-même en éprouvette puis en couveuse.
Tels sont les prémices
d’une humanité future, artificielle et sans âme, vouée au néant.
Dr Jean-Pierre Dickès
MARCHE POUR LA VIE
" Pour sa troisième édition la MARCHE POUR LA VIE, le 20 janvier
2008, a connu un grand succès : 15 à 20.000 personnes place de l'Opéra, non
répercuté par la presse et les media toujours au service de la culture de mort.
Comme à son habitude SOS Tout Petits a fermé la marche en récitant le chapelet
alterné avec des chants vigoureux affirmant ainsi sa raison d'être : la prière
dans la rue. Plus de 400 personnes, groupées derrière les deux banderoles de SOS
Tout Petits qui marchaient de front sur les boulevards, ont ainsi témoigné du
nécessaire règne social de NSJC seul recours possible au total mépris de la vie
qui torpille la société contemporaine et ses institutions."
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