LES MÉTHODES ABORTIVES

1) Par absorption: c’est la méthode " moderne ". Elle nous vient d’URSS et de Chine, via les USA. En Allemagne elle est employée dans 77,6 % des cas. Le principe en est simple : c’est celui de l’aspirateur. L’embryon, considéré comme un déchet à évacuer, est aspiré par un tuyau suceur introduit par le vagin dans la matrice:

l’enfant en ressort littéralement en " compote ". N’importe quel médecin familier avec ce genre d’instrument peut dans son propre cabinet effectuer cet avortement en dix minutes.

2) Par curetage: c’était la méthode classique en Europe il y a fort peu de temps encore. Le " médecin" découpe, démembre l’enfant à l’aide d’un long couteau bien aiguisé et retire les membres ainsi déchiquetés : on les rassemble à la sortie pour reconstituer l’enfant et être ainsi sûr que tout y est. Cette méthode entraîne souvent des blessures aux organes de la " mère " et provoque des écoulements de sang. C’est un jeu de puzzle à partir d’un massacre.

3) Par provocation d’une expulsion par la voie naturelle. Le principe consiste à tuer l’enfant par des moyens chimiques (injections d’hormones, de sel,...) : la " mère " expulse ensuite naturellement le corps devenu réellement étranger. L’enfant meurt avec des douleurs atroces, car il sent parfaitement ces brûlures ainsi que  l’étouffement. Un film américain que personne ne veut diffuser montre que l’enfant crie de douleur dans le sein "protecteur" de sa mère.

4) Par césarienne. C’est la méthode utilisée pour les avortements provoqués après la 10~12e semaine (en France: pour "raisons thérapeutiques ").

Ces avortements, quoi qu’on en dise, entraînent des séquelles médicales ou psychologiques. La clinique universitaire pour femmes de Zurich reconnaît que ces avortements sont suivis de complications dans 25,6 % des cas.

Tels sont les moyens que les hommes emploient pour tuer leurs semblables, "après une réflexion calme et sereine" (1).

1) A ces méthodes il convient d’ajouter les avortements " en petit " réalisés par l’usage du stérilet et des pilules anti-nidatoires ou post-nidatoires.

QUESTIONS FREQUENTES