L'avortement est-il vraiment une intervention anodine ?

"Les blessures que l’homme se fait à lui-même guérissent difficilement. "

Les avortements pratiqués dans de bonnes conditions par des médecins compétents en début de grossesse, c’est-à-dire dans les huit premières semaines, produiront généralement peu de complications physiques mais toujours, à moyen ou long terme, des implications psychologiques.

L’opération s’avère plus difficile dans les quatre semaines suivantes. Après la fin du premier trimestre, il y a une augmentation marquée du nombre des complications et de leur gravité. Dans un nombre de cas significatifs, on constate des séquelles, soit immédiates, soit tardives, sur le plan physique et psychologique.

Ces séquelles, pourtant bien réelles, sont souvent passées sous silence. Pour certains, l’avortement est en effet une affaire qui rapporte gros et il faut donc éviter à tout prix d’effaroucher la clientèle.

Les statistiques officielles montrent qu’il y a des complications immédiates dans un avortement sur 300 : choc postopératoire, mort de la femme, perforations, stérilité. Il y a aussi des complications à moyen terme : fausse-couche, grossesse extra-utérine, accouchement prématuré.

QUESTIONS FREQUENTES