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"Petit lexique" en fin de dossier
La déshumanisation marque la
nouvelle loi bioéthique. Un combat pour 2012.
Communiqué de la Fondation Lejeune :
"Contrairement
à ce qu’affichent la plupart des observateurs les
transgressions de ce texte vont plus loin qu’en 2004.
1) Elle renouvelle
son profond désaccord face aux évolutions majeures
de la nouvelle loi :
-
Facilitation pour déroger à l’interdit de recherche
sur l’embryon humain (dilution de
l’exigence d’une finalité « thérapeutique » majeure
en une finalité « médicale » majeure),
- Inscription
pour la 1ère fois dans la loi française
d’un élément de contrainte s’agissant du dépistage
prénatal (l’obligation faite aux médecins
d’informer toute femme enceinte sur les tests
détectant la trisomie 21).
Ainsi, le
gouvernement et sa majorité ont fait le
choix de la déshumanisation. Le choix
d’aggraver l’instrumentalisation des embryons
humains et de renforcer la sélection et
l’élimination des enfants trisomiques en gestation.
Le choix de remplacer l’eugénisme de fait (déjà plus
de 90 % des fœtus atteints éliminés) par un
eugénisme de droit, un eugénisme d’Etat. Jusqu’alors
les pratiques de DPN avaient généré des dérives
eugéniques mais aucune contrainte mise en place par
l’Etat ne s’imposait, ni aux femmes, ni aux médecins
(c’est l’élément clé de la compréhension de
l’enjeu).
2) La Fondation
s’étonne des commentaires les plus récents au sujet
de l’article 23. Les promoteurs de la recherche sur
l’embryon ont en effet présenté le maintien de
l’interdit quasi exclusivement comme une atteinte à
la laïcité. Cette analyse de la part de ces
représentants de la nation traduit un double déni :
- Un déni de
la démocratie : pourquoi refuser à l’une
des principales autorités morales françaises (les
représentants de l’Eglise catholique) la
participation à un débat public impliquant une
vision anthropologique et dont l’enjeu fragilise le
pacte social dans ses fondements ;
- Un déni de
la réalité : à aucun moment des travaux
préparatoires ou législatifs, les partisans de la
libéralisation n’ont apporté des éléments permettant
d’objectiver scientifiquement leur exigence.
L’analyse vaut tout
autant pour l’enjeu du dépistage prénatal : les
responsables politiques sont restés sourds à la
situation dramatique des dérives eugéniques pourtant
prouvées par les chiffres, démontrées par
le Conseil d’Etat et l’ancien président du CCNE,
invoquées par nombre de professionnels de la
grossesse, d’associations et de familles. Non
seulement ils n’ont pas voulu en tenir compte, mais
ils les ont aggravées.
Dans ce contexte,
la Fondation Jérôme Lejeune
renouvelle son interpellation s’agissant du débat de
société en 2012. Les citoyens français ne
se contenteront sûrement pas des mesures touchant au
pouvoir d’achat et aux nombres de radars pour
évaluer ceux qui se présenteront à leur suffrage
pour construire l’avenir de leurs enfants et de leur
pays."
Michel Janva
Le projet de loi bioéthique
adopté
Le Parlement a adopté
aujourd'hui définitivement par un ultime vote au
Sénat, par 170 voix contre 157, le projet de loi
bioéthique qui maintient le principe d'interdiction,
avec dérogations, de la recherche sur l'embryon et
les cellules souches.
AFP
La loi bioéthique après le vote de
la commission paritaire
La commission mixte paritaire (CMP),
composée de 7 députés et 7 sénateurs, s’est réunie le
15 juin. Elle est parvenue à une rédaction
commune sur les derniers sujets de désaccord
qui étaient restés entre les deux assemblées sur le
projet de loi bioéthique. Les conclusions seront
soumises au vote le 21 juin à l’Assemblée
nationale, et le 23 juin au Sénat.
S’il n’y a pas de recours devant le Conseil
constitutionnel, la loi sera promulguée et publiée au
Journal Officiel dans les jours suivants. Résumé de l'Alliance
pour les droits de la vie :
(lire la suite).
Michel Janva
THEORIE DU "GENDER"
L'introduction de la théorie
du "gender" dans les manuels scolaires à la rentrée
prochaine est une grave infamie Comme si on pouvait
choisir "sa gueule", la couleur de sa peau, ou ses
parents... Le but poursuivi est la pollution
toujours plus accentuée, de l'enfance. Et de
l'enfance innocente... parce qu'elle est innocente.
Elle a commencé avec la soi-disant éducation
sexuelle à l'école (loi Fontanet 1972), se poursuit
avec la distribution de la pilule abortive à l'insu
des parents, s'aggrave avec le "pas 'contraception"
distribué par les Conseils régionaux .
Tous les parents, les
grands-parents, les oncles et tantes, les
célibataires même, mais aussi les professeurs, les
maîtres, les éducateurs de tout bord, doivent se
dresser contre cette attentat inouï, et sans
précédents, au droit des gens et à la loi divine !
Tous les moyens seront bons
pour faire échec à cette nouvelle et grave
transgression . TOUS AUX ABRIS !
SOS Tout Petits
Monseigneur Bagnard sur la
bioéthique : grandissime
L'intégralité d'un texte extraordinaire ("Que
votre lumière brille aux yeux des hommes !) à lire
et à relire, à faire lire et à transférer. Tout y
est : foi, convictions, idées et contre-idéologie,
etc.
Merci à monseigneur
Bagnard et à PP qui m'a transmis ce lien :
"La révision
des lois sur la bioéthique est en plein débat.
Elle se déroule dans une surprenante discrétion,
malgré les enjeux considérables qui lui sont liés.
Tout se passe comme si, pour accomplir un nouveau
pas en avant, il fallait l’envelopper d’un silence
protecteur pour mieux le faire aboutir.
L’actualité foisonnante lui a volé la vedette,
avec le procès de New York, la guerre en Lybie,
l’éruption volcanique d’Islande ou la montée en
puissance des candidatures aux prochaines
élections présidentielles. Après avoir été voté en
première lecture à l’Assemblée Nationale, puis
"revisité" par le Sénat, le Projet vient d’être
déposé sur le Bureau des Députés qui doivent
l’examiner en seconde lecture
(lire la suite)
Lahire
Vote du projet
de loi en seconde lecture à l’Assemblée nationale
Mardi 31 mai, l’Assemblée nationale a voté en seconde lecture le projet de
révision de la loi de bioéthique (Cf. Synthèses de presse du
25/05/11 et du
26/05/11) par 280 voix contre 217. 37 députés se sont abstenus (voir
le détail du scrutin).
Le PS, qui militait pour une autorisation encadrée de la recherche sur
l’embryon, a voté contre. Le président socialiste de la commission spéciale sur
la bioéthique Alain Claeys, a déploré une "occasion manquée". Alain
Vidalies, porte-parole des députés socialistes a renchéri, regrettant que "la
droite éclairée" ait déserté l’hémicycle "face à une droite archaïque et
ringarde".
"Soyons fiers de ne pas avoir cédé aux partisans du moins-disant éthique",
a répondu le député UMP Paul Jeanneteau. Du côté de la majorité, 11 députés UMP
ont voté contre, ainsi que 4 députés Nouveau Centre (NC), 2 députés villiéristes
et 2 non-inscrits. 19 députés UMP et 9 députés NC se sont abstenus. Le
rapporteur UMP du texte Jean Leonetti a jugé qu’un "équilibre avait été
trouvé en matière de recherche sur l’embryon humain". Mais pour les députés
villiéristes Dominique Souchet et Véronique Besse, le "texte porte atteinte à
la dignité humaine". Le député UMP Michel Grall, qui a voté contre le projet
de loi, a quant à lui justifié son vote par deux raisons principales : "1. Le
diagnostic prénatal qui rend obligatoire le dépistage de la trisomie 21 et qui,
en l’absence de traitement existant, aboutit à 96% d’avortements. 2. La
reconduction de la recherche sur l’embryon. L’objectif, pour certains
laboratoires de recherche, est de pouvoir disposer de cellules humaines moins
chères que les cellules animales. Je pense que l’homme, y compris dans sa
dimension embryonnaire, n’est pas une marchandise."
En matière le DPN (article 9), la Fondation Jérôme Lejeune invite à se mobiliser
avant le vote du projet de loi au Sénat le 8 juin 2011 : "en ce qui concerne
cet article, un amendement a été voté, à l’initiative également de Monsieur
Leonetti, mais il va dans le sens contraire de celui que nous soutenions
(contrairement à ce qu’ont dit, par erreur, certains commentateurs). L’article
9, en l’état actuel, revient donc toujours à légaliser une politique eugéniste
en obligeant les médecins à informer toutes les femmes, c’est-à-dire à les
alerter sur le ‘risque’ encouru. Cela revient évidemment à inciter au DPN avec
toutes les conséquences que l’on sait", précise-t-elle. Elle invite à
nouveau à soutenir l’appel
contre l’eugénisme, signé à ce jour par presque 31 000 personnes. "L’objectif,
en vue de ces étapes à venir, est de parvenir à 65 000 signatures. 65 000 parce
que c’est le nombre de personnes atteintes de trisomie 21 vivant en France."
Notons que lors du passage du texte en première lecture, le Sénat avait voté
pour l’autorisation encadrée de la recherche sur l’embryon humain et avait
détricoté l’ensemble du texte voté à l’Assemblée. Si la rupture en matière de
recherche sur l’embryon doit demeurer en seconde lecture entre les deux
chambres, une commission mixte paritaire Assemblée-Sénat devra trouver un
compromis. Mais l’UMP a déjà prévenu qu’en cas de désaccord persistant, le
projet de loi reviendra devant l’Assemblée qui, constitutionnellement, a "le
dernier mot" et peut donc imposer sa position.
Zenit 31/05/11 – Le Télégramme de Brest 01/06/11 –
Hospimedia 31/05/11 – Le Quotidien du médecin.fr 31/05/11
– Le Point.fr 31/05/11 – La Tribune.fr 31/05/11 – Les
Echos.fr 31/05/11 – La Croix.com 01/06/11 – AFP
(Déborah Claude) 31/05/11 –
NouvelObs.com 01/06/11 – Le Figaro.fr 31/05/11
- Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse
d'articles parus dans la presse et dont les sources sont
indiquées dans l'encadré. Les opinions exprimées ne sont
pas toujours cautionnées par la rédaction
On se souviendra du vote des élus lors des prochaines
consultations électorales !
RECHERCHE
SUR L'EMBRYON : INTERDICTION VOTEE
Les députés
ont de nouveau voté le 25 mai 2011, pour le maintien
de l'interdiction actuelle, avec dérogations, de la
recherche sur l'embryon, comme souhaité par le
gouvernement, au lieu d'une autorisation encadrée
comme votée par les sénateurs.
Lettre ouverte aux Députés
Monsieur de Député,
Une fois de plus vous aurez à vous positionner sur
l'usage de cellules souches prélevées sur les embryons
ainsi que sur les expérimentations effectuées sur
ceux-ci.
Les recherches sur les cellules souches embryonnaires
sont en France essentiellement effectuées par le Pr
Marc Peschanski qui œuvre dans le cadre de l'Inserm,
du Généthon (payé par le Téléthon), ainsi que par I
Stem. Il a été aussi officiellement chargé de ce type
de recherches par l'Europe en 2008. Il travaille au
Génopole d'Evry.
Pour comprendre ses orientations, il faut savoir que
Marc Peschanski est un militant trotskiste. Il déclare
lui-même vouloir mettre ses recherches au service de
l'idéologie politique (Le Monde, 20 mars 2007). C'est
un militant de Lutte Ouvrière. Qu'importent pour lui
ses échecs. Son objectif est l'usage de l'être humain
dans ses micro-dimensions, comme d'un simple matériau.
1991. Il fait ses premières expériences dans la
maladie de Huntington (mouvements involontaires et
incoordonnés). Ce sont des neurones de fœtus vivants
provenant d'IVG (Inserm 861) qui sont implantés dans
le cerveau de patients. Echec. A cette époque les
premières implantations de cellules souches
embryonnaires chez les myopathes seront des échecs de
même.
1996. En première mondiale, il greffe cette fois-ci
des cellules souches embryonnaires, toujours dans le
cadre de la maladie de Huntington. Après un mieux de
trois ans, les quatre patients retomberont dans le
même état. Ils feront des cancérisations du cerveau et
des rejets. Tels sont les inconvénients majeurs des
greffes de cellules souches embryonnaires. Certains
journaux parleront de « catastrophe ». Nouvel échec.
2002. Marc Peschanski présente un succès dans le cadre
des greffes de cellules souches embryonnaires dans le
cerveau de 15 parkinsoniens. Annonces en première page
des journaux. Il explique à Europe I que les
prélèvements sont faits sur des fœtus vivants « selon
des conditions éthiques ». Très vite les malades
présentent des maux de tête, des mouvements
incoordonnés. Ils supplient d'être débarrassés de la
greffe. C'est impossible. Ils mourront aussi vite que
les personnes du groupe témoin dans des souffrances
indicibles. Nouvel échec. A cette époque, il s'agit
pour Peschanski de faire pression sur le législateur
dans le cadre du renouvellement des lois de bioéthique
de 2004.
2004. Peschanski va visiter le laboratoire du Dr Hwang
à Séoul. Il revient persuadé de la qualité de ses
recherches et de la nécessité du clonage. Il fera une
conférence dans ce sens en 2005 à la « Semaine du
Cerveau ».
2005. Il fait une déclaration devant la Commission
parlementaire des choix scientifiques. Il déclare que
le clonage est nécessaire à l'industrie cosmétique.
Apparemment il est déjà en relation avec des
laboratoires privés.
2005 (nov.). On apprend que Hwang est un escroc. Et
qu'il a truqué ses résultats. Peschanski continuera de
le défendre jusqu'au bout. Le clonage reproductif sera
interdit par l'ONU l'année suivante. A noter que Hwang
a été embauché par Kadhafi, avant les évènements
récents de Lybie.
2009. Peschanski annonce avoir développé des nappes de
cellules souches embryonnaires permettant de traiter
les brûlures. Cette annonce lui permet d'être la
vedette du Téléthon. Il annonce des « résultats
rapides » que l'on ne verra pas. Echec probable non
avoué. Conjointement à Monaco il est présenté deux
résultats de découvertes déjà utilisées permettant de
soigner l'épidermolyse bulleuse (décollement de la
peau comme dans les brûlures). Ce sont des cellules
provenant de la peau elle-même , appelées iPS
(cellules pluripotentes induites) qui sont utilisées.
2010. Il lance un nouveau programme de recherche sur
les cellules souches sans demander la dérogation
prévue par la loi. Lors d'un procès, la Justice lui
donnera raison sans que le législateur ne pipe mot.
2011. Une fois de plus nous sommes dans le cadre de la
révision des lois de bioéthique. Comme d'habitude,
Peschanski essaye de faire pression sur le
législateur. Il argue d'avoir découvert deux «
facteurs de désordre potentiellement utiles » pour
soigner la myotonie de Steinert. Demain on rasera
gratis. Conjointement la Fondation Lejeune dénonce sa
collusion financière avec le laboratoire
pharmaceutique Roche.
Pourquoi le Pr Peschanski change-t-il toujours de
cible thérapeutique ? Tout simplement parce qu'il va
d'échec en échec. Et pendant ce temps la recherche sur
les cellules souches dites adultes (sang du cordon,
moelle osseuse, cellules iPS de la peau) progresse à
toute vitesse. Elle permet actuellement de soigner
environ 80 maladies. Simple exemple : l'équipe du Dr
Morrisey de l'Université de Pensylvanie a orienté des
cellules iPS obtenues à partir de cellules souches de
la peau, vers la réalisation de cellules du foie, du
cœur et des reins. Ce chercheur va très loin en
affirmant qu'il sera possible de créer rapidement un
véritable magasin de chacun de nos tissus (Science
Daily. 10/04/11). Mais d'autres biologistes américains
ont réussi déjà à reconstituer ces organes chacun de
son côté à partir de cellules souches « adultes ». La
France prend un retard considérable dans ce domaine.
Enfin la
directive du 22 septembre 2010 fixe comme objectif aux
Etats membres le remplacement total des procédures
appliquées à des animaux vivants à des fins
scientifiques par des approches alternatives, le texte
visant aussi bien les animaux nés que "leurs
formes embryonnaires et fœtales".»
La recherche sur les embryons d'animaux, c'est non.
Les embryons humains auront-ils les mêmes droits ?
La loi de
bioéthique revient à l'Assemblée Nationale
Toulon le 18 mai 2011
Il y a des limites à tout...
Derrière l'hypocrite paravent médiatique de l'affaire
Strauss Kahn, la franc-maçonnerie française, avec le
concours des parlementaires de gauche et d'une bonne
partie de ceux de la droite est en passe de marquer un
jalon supplémentaire décisif dans la destruction des
valeurs morales de la société française.
En effet après les recommandations récentes de la
commission parlementaire sur la bioéthique,
l'autorisation des recherches sur l'embryon humain va
très probablement être votée par l'Assemblée Nationale
dans les jours qui viennent.
Après la loi Veil, à l'origine de plus de 7 millions
d'avortement, le "bon sens" va enfin permettre
d'autoriser librement l'utilisation de la centaine de
millier d'embryons dont rêvent de s'emparer les
chercheurs à la Peschanski comme certains laboratoires
de groupes pharmaceutiques dont l'éthique financière
n'est plus à démontrer.
Alors qu'aucune percée sérieuse de recherche médicale
à partir de l'embryon humain n'a été constatée à
partir des travaux autorisés, depuis le moratoire de
la loi de 2004 permettant ces recherches (1),
c'est à l'évidence l'utilisation sans limites du
matériau humain qui est recherchée :
-
soit pour poursuivre sans aucune entrave le rêve
prométhéen de la découverte de la vie par des savants
sans scrupules,
-
soit pour servir à de fructueuses opérations
commerciales,
-
soit enfin et surtout pour continuer la destruction de
l'une de nos valeurs les plus sacrées : la vie
humaine.
Chacun sait que les limitations à ces recherches que
prétendent vouloir imposer ces législateurs
inconscients ont peu de significations, et qu'elles
seront, comme toujours dans ce genre de cas,
assouplies et transgressées. Ceci se fera d'autant
plus facilement qu'il s'agit de sujets compliqués,
traités dans le silence des officines et des
laboratoires. Ils le savent parfaitement.
Les consultations citoyennes organisées par le
gouvernement, il y a 2 ans, avaient en majorité
suggéré la poursuite du moratoire, idée prudente,
reprise par le premier projet de loi du gouvernement.
Mais c'était une position contraire aux objectifs des
"notables" du Sénat et de l'Assemblée Nationale qui se
moquent bien de l'avis populaire et sont surtout
pressés de détruire ce qui reste des racines de notre
société.
Nous saurons la liste de ceux qui se posent ainsi en
démolisseurs et le minimum sera de tout faire pour
empêcher leur réélection.
Bernard Théry
Président du PCD du Var
bethery@wanadoo.fr