Rosaire nationale pour la Vie 2009
SUCCÈS POUR LE ROSAIRE NATIONAL DE SOS TOUT- PETITS
Avec un peu moins de participants que l'an dernier, ce sont plus de 1.600 personnes qui ont prié, le 14 novembre, dans les rues de plus de 30 villes de France et de l'étranger, pour le 23ème anniversaire de SOS TOUT-PETITS .
Ces prières publiques sont le privilège de notre association qui porte la question de l'avortement à ses véritables conséquences et à sa vraie signification. :
- le refus de la vie de l'embryon innocent.
- le refus de la liberté pour la femme
- le refus de la vérité pour la société.
A l'année prochaine !SOS TOUT-PETITS
Toulouse
Hier à dans la ville rose devant le parvis de la cathédrale Saint-Étienne, les Ave Maria d'un rosaire chanté par un peu plus d'une quarantaine de personnes ont résonné dans ses murs.
Premier rosaire organisé depuis longtemps sur Toulouse, les militants de SOS Tout Petits peuvent se féliciter du résultat. L'opposition haineuse de la part des militants du planning, n'a pas entaché cette magnifique journée. A cela l'association se doit de remercier les forces de police, qui par leur efficacité ont permis cette manifestation.
Rappelons que par ce rosaire nationale et internationale, la volonté de prier pour les victimes de l'avortement et pour les mères dans la difficulté s'est fait plus forte.
La section toulousaine remercie ainsi tout les participants et les nombreuses personnes qui nous ont rejoint pour ce combat. Combat qui pourrait sembler perdu d'avance, mais hier nous avons prouvé que rien n'est jamais joué, que Dieu dans son infini Amour, que la Sainte Vierge et tout les saints protège les tout petits.
Deo Gratias, que Dieu vous gardeSOS Tout-Petits TOULOUSE
http://sos-tp-toulouse.blogspot.com/
http://www.dailymotion.com/video/xb5m02_rosaire-national-pour-la-vie-toulou_news
Grenoble
Ce Samedi 14 Novembre 2009, à Grenoble comme partout en France , s'est tenue une Prière Publique pour la Vie, à l'occasion du 23e anniversaire de SOS TOUT-PETITS.
Une cinquantaine de personnes dont bon nombre de jeunes (70% de moins de 30 ans) se sont réunies à 14h30 devant le centre d'avortement de la Tronche (CHU de Grenoble).
Etudiant(e)s, travailleurs et travailleuses, mères de famille, retraité(e)s, et même un Prêtre (Merci Monsieur l'Abbé!) s'étaient pour l'occasion déplacés.
Désormais habituées à la bêtise déployée par nos adversaires, les forces de Police étaient elles aussi présentes en nombre afin d'assurer le calme de la manifestation. Remercions les ici pour leur professionnalisme.
Le Rosaire complet a été prié, avec de nombreux chants, les méditations étaient prêchées par l'Abbé, tandis que des priants (surtout des priantes, à vrai dire!) menaient les dizaines (un Notre Père et dix Je vous salue Marie) avec entrain.
En ce qui concerne les opposants, nous avons pu dénombrer environ deux cents personnes, dont bon nombre de femmes qui au vu de leur âge respectables n'ont plus du tout l'usage des techniques abortives ni même des produits contraceptifs. Cette foule haineuse n'a pas empêché de courageuses jeunes filles de distribuer de nombreux tracts, et de discuter avec des passants. Des tentatives d'intimidation ont eu lieu, ce qui a poussé la police à faire réintégrer le cercle des priants à ces équipes de tractages. Remercions au passage les solides gaillards qui escortaient ces militantes, ce qui leur a permis d'éviter des heurts de la part d'opposants quelque peu excédés par leur audace. Toutefois, comme le faisait remarquer une jeune pro-vie, il est permis de se demander où se trouvent les « fachos »: du côté des défenseurs des tout-petits, ou de celui de contre-manifestants violents?
Sans blessés ni ennuis la manifestation s'est achevée par un Salve Regina et une bénédiction, avant que chacun ne regagne tranquillement ses foyers. Restez aux aguets, des amis sont en train de travailler à un montage vidéo.
DEO GRATIAS, une prière publique de plus à Grenoble, ville du Planning [anti] familial.
Tant que L'État subventionnera la mort de 220 000 enfants par an, tant que durera le massacre de nos frères et soeurs, notre contestation sera permanente..
SOS Tout-Petits Isère
Bordeaux
La haine anti-catholique s’exprime bruyamment à Bordeaux
Lire le compte-rendu sur Novopress.
BORDEAUX (NOVOPress) : Le « chapelet pour la Vie » organisé par l’association catholique, Sos Tout Petits, a été très animé. Le but de cette prière publique est de confier à Dieu les centaines de milliers d’enfants disparus chaque année en France à cause de l’avortement. C’est ainsi qu’environ 150 personnes se sont retrouvées devant la cathédrale Saint-André à Bordeaux, en communion avec d’autres groupes qui organisaient le même événement dans toutes les grandes villes de France. Durant une heure et demie, et menés par plusieurs prêtres, ceux-ci ont donc prié et chanté, sous la protection vigilante des forces de l’ordre.
Vers 15 heures, la place Pey-Berland a ensuite connu un déchaînement de haine anti-catholique, sans que cette situation ne semble émouvoir les autorités. En effet, plusieurs dizaines de militants d’extrême gauche, menés par le NPA, des associations féministes et des marginaux regroupés sous la banderole « Burdigala anti-fa » se sont mis à insulter les familles à genoux. Aux cris de « Caca-Catholique », « Marie, Jésus, on t’en..» et « Ah si Marie avait connu l’avortement, on n’aurait pas tous ces emme... », les manifestants ont en vain tenté de perturber les catholiques qui sont restés d’un très grand calme.
Les autorités publiques auraient-elle laissé de telles manifestations de haine se poursuivre s’il s’agissait d’une autre religion ? Poser la question, c’est déjà y répondre.
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0 rue Primatice 75013 Paris
Douce FRANCE…”
Haine et intolérance
LES“PRO-IVG” PRIS EN FLAGRANT DÉLIT e syndrome de l’ex-colonisateur doivent se rendre
Le 14 novembre dernier, à Bordeaux, plus de 150 catholiques traditionalistes organisent une prière publique “en réparation des avortements” commis depuis la dépénalisation de l’IVG en 1975. Face à eux, des contre-manifestants scandent des slogans, moins destinés à promouvoir l’IVG qu’à attaquer la foi catholique. Paradoxal pour des militants épris de “liberté” et de “tolérance”, et surtout, hors sujet…
Le 14 novembre dernier étaient organisées simultanément, dans plusieurs grandes villes de France, des prières publiques conduites par une association de catholiques traditionalistes (SOS tout petits) soucieuse de manifester une opposition persistante à la fameuse loi Veil, votée voici près de 25 ans. Plus qu’une simple manifestation, l’opération visait à la récitation de chapelets, prières destinées à réparer publiquement, aux yeux de Dieu, les offenses consécutives à la mise en oeuvre de cette loi ; pas exactement une manifestation de casseurs, donc. À Bordeaux, près de 150 fidèles se sont réunis sur le parvis de la cathédrale Saint- André. Ils ne sont toutefois pas seuls à avoir fait le déplacement… Autour des familles récitant le chapelet s’est massée, aux alentours de 15 heures, une horde de militants issus de divers mouvement d’extrême gauche (menés par le NPA), de collectifs féministes, ou encore de simples marginaux venus agiter l’atmosphère, et défendre inconditionnellement “la liberté des femmes”.“Marie, Jésus, on t’en…!” Cependant, loin d’une opposition sur le fond, la contre-manifestation (sérieusement encadrée par les forces de l’ordre) se traduit sur le terrain par un déversement d’insultes, de blasphèmes et autres amabilités choisies pour la circonstance. Les manifestants pro-avortement ont notamment scandé : “Ah, si Marie avait connu l’avortement, on n’aurait pas tous ces emmer…!”, ou encore : “Marie, Jésus, on t’en…!” Et c’est bien dans la teneur du “discours” et dans la forme de manifestation organisée par ces défenseurs de l’avortement que le bât blesse… Pendant que les catholiques entreprennent une action cohérente, en accord avec leur foi et leurs convictions, le discrédit ne peut que retomber sur les contre-manifestants, venus uniquement créer l’agitation, sans aucune revendication sérieuse ni construite.
Déchaînement de haine, sans revendications
Plutôt que de défendre la loi sur l’IVG, ses amateurs préfèrent injurier la foi des fidèles, révélant ainsi au grand jour le degré d’endoctrinement aveugle dont, à rebours des idées préconçues, ils sont très clairement les victimes. D’autant que ces absolutistes de la liberté, défendue et clamée à tous les étages, en agissant de la sorte, ne s’aperçoivent pas même une seconde que ce comportement haineux est en lui-même contradictoire avec les principes qu’ils croient défendre. Pour le comprendre, il suffit de changer légèrement de contexte, et d’imaginer que la contre-manifestation ne soit plus en opposition à des organisations catholiques, mais plutôt à leurs équivalents islamiques. Il ne reste plus qu’à transposer la teneur des slogans irrévérencieux proférés le 14 novembre dernier, et d’imaginer la scène, ainsi que ses conséquences auprès de la communauté musulmane, elle aussi plus qu’hostile à l’avortement… Bien entendu, si tel avait été le cas, si des musulmans avaient pris l’initiative de l’action menée à Bordeaux par les catholiques, la contre-manifestation se serait centrée sur ses thèmes de prédilection, en attaquant l’adversaire sur le terrain de son “intolérance” ou de son “intégrisme”, sans se laisser aller à des attaques visant directement la foi islamique. Que dire, a fortiori, d’une manifestation organisée par des instances juives elles aussi peu favorables à l’IVG de masse ? Les militants pro-avortement se seraient-ils alors simplement déplacés ? L’initiative prise le 14 novembre dernier par ces catholiques traditionalistes aura eu à ce titre de nombreux mérites. Parmi eux, celui de révéler au grand jour l’endoctrinement intellectuel ainsi que la faiblesse des revendications de ceux qui, en proclamant le droit à l’avortement, croient lutter contre “l’obscurantisme” et “l’intolérance” de l’Église catholique. En agissant comme ils l’ont fait à Bordeaux, ces contre-manifestants “droitsdel’hommistes” ont au contraire foulé au pied l’un de leurs propres dogmes : celui de la liberté religieuse, et du respect à l’égard de toutes les croyances. Dans un tel contexte, qui, de ces derniers ou des catholiques, est à considérer comme esclave d’un quelconque embrigadement ? La question mérite d’être soulevée.
Antoine LE NORT
Flash Infos
http://www.flashmagazine.fr
Poitiers
Nous étions une petite trentaine cet après midi devant l'Église Notre Dame la Grande de Poitiers à prier à l'intention des enfants qui n'ont ou n'auront pas la chance de naître.
En face de nous une bonne cinquantaine d'excités qui nous ont servis les mêmes slogans haineux et blasphématoires. Il n'y a pas eu d'incident majeurs, mais chacun a préféré ne pas venir avec de jeunes enfants ne ce serait-ce que pour préserver leurs petites oreilles.
Poitiers a été victime il y a quelques semaines d'une bande de casseurs, ce qui fait que la présence policière était peut-être un peu plus forte que les autres années. J'ai pu constater une certaine bienveillance des forces de l'ordres à notre endroit, un gentil an rad a tenté d'importuner un de nos jeunes, il a eu une explication verbale efficace avec un policier qui lui a dit de nous laisser tranquille.
Les médias locaux étaient bien présents.
Nous avons prié et n'avons pas chercher à répondre aux slogans de haine que vous me pardonnerez de ne pas retranscrire ici, mais que vous connaissez sans aucun doute. La prière est sans doute l'arme la plus efficace, car ils étaient numériquement bien plus nombreux que nous, mais ils n'ont jamais réussi à nous couvrir plus de 10 secondes.
Les badauds ne nous étaient pas tous réellement hostiles, certains même bienveillant.
Voilà l'expérience 2009 de cette prière publique qui met peut-être un peu de baume sur le coeur meurtris de NSJC.*
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Avortement : prières contre chants anticléricaux
Une étrange confrontation a eu lieu samedi sur le parvis de Notre-Dame-la-Grande à Poitiers entre catholiques en prières et militants pro-avortement.
Décidément, il se passe toujours quelque chose le samedi après-midi devant Notre-Dame. Il y a un mois, c’était une bande de casseurs ultra violents qui se déchaînait contre les vitrines des boutiques environnantes. Et samedi dernier, on a eu droit au face à face de deux groupes d’une cinquantaine de personnes chacun qui se divisent autour de la question de l’avortement.
Pris de court par les violences urbaines, les policiers poitevins avaient cette fois eu tout le temps de se préparer à s’interposer entre les deux factions : ils constituaient donc ce samedi un troisième groupe, moins compact mais tout aussi important, occupé à surveiller les deux autres.
Surveillance efficace au demeurant, puisqu’on n’a eu à déplorer aucune violence physique. Pendant une heure et demie, les anti-avortement de l’association « SOS Tout-Petits », qui célébrait ainsi son 23e anniversaire dans plusieurs villes de France, certains agenouillés, ont prié, entonné des cantiques et lu des passages de l’Évangile. Des « prières de réparation pour toutes les victimes innocentes tuées ».
En face, la contre-manifestation, très jeune et bruyante, s’appuyait sur une assez forte délégation du Mouvement des jeunes socialistes, plus quelques anarchistes au drapeau noir. Le but était de couvrir prières et cantiques sous les chants anticléricaux et les slogans choisis du style : « La capote, pas la calotte ! » ou « Intégristes, hors de nos vies ! »
Des banderoles proclamant : « Mon corps m’appartient » et quelques préservatifs gonflés comme des ballons répondaient aux images pieuses des anti-avortement et à leurs affiches « Papa, maman… Ne me tuez pas ! »
A noter que, si « SOS Tout-Petits » (qui a renoncé depuis dix ans aux actions directes contre le planning familial ou les centres IVG) est couramment associé à la mouvance catholique intégriste, l’annonce de cette prière publique contre l’avortement légal avait été relayée en bonne place par le site internet du secteur catholique de Poitiers-Centre
la Nouvelle République
Nantes
Les pro et anti-IVG s'opposent
Les sympathisants catholiques de SOS Tout-petits se sont réunis samedi après-midi devant l'église Saint-Nicolas à Nantes pour leur traditionnel « rosaire ». « Nous prions pour témoigner de notre opposition à l'IVG, explique Philippe Piloquet, médecin au CHU. Les femmes qui le subissent souffrent. On ne leur dit pas tout ! »
Face à eux, des forces de l'ordre en nombre. Elles cachent des dizaines de jeunes manifestants, bientôt rejoints par le collectif Vigilance 44, Mix-Cité, le NPA ou le CNT... Eux sont plus bruyants : « Ah, si Marie avait connu l'avortement, on n'aurait pas eu tous ces emme.... » L'avocate Anne Bouillon toise les policiers : « Ils protègent les intégristes religieux, mais le droit à l'IVG est une liberté fondamentale, on y tient et on le crie... » « Dieu merci, j'ai pu avorter », dit son tee-shirt.
« Nous défendons la vie », plaide de son côté Jérôme, parmi les jeunes anti-IVG. Revenir sur la loi Veil, 35 ans après ? « Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir ! » Alors il sera du prochain « rosaire ». Ses opposants aussi... W
A. G.
http://www.20minutes.fr/article/363565/Nantes-Les-pro-et-anti-IVG-s-opposent.php
Angoulême
Une vingtaine de priants (dont sept enfants de tous âges) et autant de contre-manifestants: ceux ci se sont plusieurs fois installés en "mur" devant la grande banderole "SOS TOUT-PETITS" pour empêcher les passants de la lire; une fois ou deux, les policiers municipaux se sont introduits entre les deux groupes pour faire reculer les gauchistes.
Le ton et le comportement global des IVGistes étaient la meilleure preuve de l'existence de l'enfer et de ses occupants!*
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IVG : face à face en ville
Hasard du calendrier, au lendemain de l'annonce, par Ségolène Royal, du chèque contraception aux lycéennes, les ultra-traditionnalistes de SOS tout-petits avaient décidé de notifier, en place publique, leur opposition viscérale à l'avortement et à la loi Veil. Et cela, en dépit du fait que la mairie ait refusé d'autoriser leur rassemblement pour des risques de troubles à l'ordre public...
Samedi, sur la place Saint-Martial, ces militants d'une droite pour le moins très radicale ont choisi de prier en cercle, non sans un certain sens de la provocation et de la mise en scène : hommes, femmes et progéniture baissent la tête au moment où le prêtre intégriste Jean Xavier, de la Fraternité de la transfiguration, ânonne le rosaire, au micro du porte-voix. « On défend avant tout la loi divine », assure Henri Goutierre, époux d'Yseult Goutierre, l'ancienne candidate du FN aux législatives de 2007 sur la première circonscription, présente à la manifestation et dont le ventre rond ne masque pas le huitième enfant en route.
Face à ceux qui parlent de l'avortement comme d'un « crime abominable », la réaction ne s'est toutefois pas fait attendre... Dès le début de la prière, une bonne trentaine de personnes, alertées par le réseau Femmes solidaires, sont venues contrecarrer la manifestation des anti-avortement... par une autre manifestation.
Alors que certains traditionalistes s'agenouillent, les défenseurs de la loi Veil distribuent des tracts et déclament des slogans à la rescousse du texte voté en 1975. Parmi eux, des élus, comme Fanta Diallo (PS, Soyaux), le maire de Coulgens Rémy Merle ou la conseillère municipale communiste d'Angoulême, Nadine Guillet.
« Je me souviens m'être battue, il y a plus de trente ans pour que les femmes aient ce choix, explique une militante. Je suis horrifiée de voir que nous sommes obligées, trente ans plus tard, de faire face à tant d'obscurantisme »... « C'est terrible de voir qu'il y a encore aujourd'hui des gens qui culpabilisent les femmes en criminalisant l'avortement de cette façon. »
Quelques invectives entre les deux camps. Et quelques frottements vite calmés par les policiers qui veillaient à proximité... En occupant le pavé, les défenseurs de la loi Veil ont, en tout cas, empêché les anti-avortement de répandre un tract à l'intitulé pompeux et sans équivoque : « Ô douce mère, laisse-moi vivre ».
Sous les lazzis
« On ne distribuera pas les tracts, tranche Henri Goutierre. Il faut éviter de se mélanger avec eux, ce n'est pas la peine de jeter de l'huile sur le feu. Regardez, ils posent des autocollants sur notre banderole ! Ces gens de gauche ont toujours été anarchiques »...
Pendant un peu moins d'une heure, les ultra-catholiques vont s'obstiner à réciter leur rosaire, feignant de ne pas entendre les lazzis des « forces de progrès », comme on disait dans le temps... Fermement décidés à ne laisser aucune marge de manoeuvre aux militants d'extrême-droite, les défenseurs de la loi Veil n'ignorent pas cependant que le noeud du problème est ailleurs : « Cette prière, c'est du folklore, explique une militante. Le plus gros problème de l'IVG aujourd'hui, c'est l'accès à la loi. Quand on voit la façon dont on coupe les crédits aux Plannings familiaux, la façon dont on ferme les hôpitaux publics, les maternités et les centres IVG, on se dit que le vrai combat est là et qu'il est loin d'être terminé. »
Auteur : bertrand ruiz
b.ruiz@sudouest.comBrest
Une soixantaine de partisans de la loi Veil légalisant l’avortement ont manifesté en début d’après-midi à Brest. Ils protestaient contre le rassemblement organisé à l’intérieur de l’église Saint-Louis par l’association « SOS tout-petits ». Ils ont défilé autour de l’édifice en scandant des slogans tels que « Un enfant si je veux, quand je veux » ou « C’est la loi, c’est le droit, l’IVG est un droit ».
« SOS tout-petits » organisait ce samedi dans un certain nombre de villes françaises un « rosaire pour la vie » destiné à rappeler son opposition à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) mais aussi à la contraception. À Brest, une trentaine de personnes ont participé à la prière qui avait lieu dans une chapelle de l’église Saint-Louis
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Les-partisans-de-la-loi-Veil-manifestent-a-Brest_-1154371_actu.Htm
Angers
Les opposants à l'avortement en prière à Angers
Samedi, en début d'après-midi, entre deux belles averses de pluie, les anti-IVG ont récité leur chapelet devant le palais de justice d'Angers. En face d'eux, séparés par un petit cordon de policiers, des contre-manifestants du «collectif émancipation» se sont rassemblés autour d'une banderole «A bas la calotte, vice la capote».
Trente-quatre ans après le vote de la loi Veil autorisant l'avortement, les opposants à l'interruption volontaire de grossesse(IVG) ne désarment pas. A l'appel de l'association «Sos tous-petis», association catholique proche de l'extrême-droite, une cinquantaine de personnes a prié et chanté, le chapelet a la main et certains à genoux. «L'avortement est un crime. Prions pour toutes les jeunes filles et les femmes qui ont commis ce péché.»
En réaction, les contre-manifestants ont scandé: «Avortement libre et gratuit. Nous ne sommes pas des machines à enfanter. Femme émancipation, pas le goupillon». Au fil du«rosaire», le groupe des anti-IVG s'est étoffé de plusieurs scouts et de quelques mères de famille avec leurs enfants. La confrontation, qui a duré plus d'une heure, s'est terminée sans incident.
http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Les-opposants-a-l-avortement-en-priere-a-Angers_-1154326_actu.Htm
Paris
Malgré une météo peu clémente beaucoup plus de monde que d'habitude place Saint Michel pour notre Rosaire national. Prière qui s'est déroulée dans le calme et le recueillement.