ARCHIVES 2010

Lettre ouverte à Marine Le Pen

 Du Dr Xavier Dor, président de SOS- Tout petits

 

Permettez-moi ces remarques sur vos prises de position dans la campagne pour la présidence du Front national.

 

• Fondement du pouvoir politique.

 

Récemment, à la télévision, vous avez repris à votre compte l’expression « du peuple, par le peuple, pour le peuple », celle-là même formulée à l’art. 6 des Droits de l’homme et du citoyen en 1789 : « La loi est l’expression de la volonté générale », et à l’art. 21.3 de la Déclaration universelle des Droits de l’homme en 1948 : « La volonté du peuple est le fondement de l’autorité des pouvoirs publics. »

 

C’est le concept même de la Révolution française. Tout est renversé. Désormais l’homme, en assemblée, décide lui-même du bien et du mal, du vrai et du faux, du juste et de l’injuste. Il est sa propre transcendance il n’obéit qu’à lui-même. Les droits de l’homme remplacent le Décalogue. Dans l’interview donnée à Présent, vous dites que si la France n’est pas née en 1789, elle n’est pas morte non plus après. En fait, elle véhicule, depuis, ce poison mortel : le laïcisme. « Rendez à César ce qui est à César, et tout est à César », disait Clemenceau.

 

Votre projet de Constitution est laïque Dieu n’est pas cité —, laïcité plus proche du laïcisme que de la saine laïcité de Pie XII: la politique est à César mais tout est à Dieu, même César, même la politique. J’aurais préféré que vous vous inspiriez de ce que disait le président Reagan : pas de politique sans morale, pas de morale sans religion. Les Grecs respectaient les lois non écrites.

 

Vous êtes catholique et, vous le savez, on ne peut servir deux maîtres à la fois : la Révélation et la Révolution. II y a aussi la raison : celle, droite, qui cherche la vérité avant la liberté et celle, folle, qui cherche la liberté avant la vérité.

 

• Loi sur l’avortement.

 

A son sujet, vous parlez, si j’ai bien compris, de pain rassis (le propos a été relevé par Jeanne Smits) mais on ne peut comparer un des piliers de la civilisation le respect du plus faible et de l’innocent à un vieux croûton. On peut chercher à pallier les effets de la loi mais c’est son principe même le droit au meurtre, sous prétexte de la liberté qui doit disparaître.

La loi Veil est la fille de l’article 6.

 

• Vous ne dites rien de la contraception et de la franc-maçonnerie...

 

Pas plus d’ailleurs, je le regrette, que votre concurrent: Bruno Gollnisch.

La contraception.

Elle tue deux ou trois fois plus ou même davantage que l’avortement officiel (pilule, implant, stérilet). Introduite par la loi de 1967, le 28 décembre, fête des Saints Innocents, elle a brisé le sceau du respect de la vie en dissociant sexualité et fécondité, en incitant à la liberté des mœurs, polluant les rivières et est dangereuse pour l’utilisatrice.

La franc-maçonnerie.

Omniprésente en politique et dans le mondialisme, tournée vers la Kabbale, elle a, de son propre aveu, pour son combat luciférien, deux fers de lance : la laïcité _ lisez le laïcisme - et l’avortement : le rejet de Dieu et du plus faible. Les Lumières, la Révolution, c’est elle. La culture de mort, c’est elle encore.

 

Je n’arrive pas à comprendre comment votre père qui parle admirablement de Jeanne d’Arc ait pu se rendre au grand rassemblement maçonnique d’un 21 septembre à Valmy.

Le FN aurait-il perdu son âme?

Le combat est eschatologique avant que d’être politique.

 

Bien cordialement,                    

  Xavier Dor

 

 

Plus de contraception = plus d'avortements

Cette arithmétique morbide se vérifie également en Espagne où le recours accru à la contraception est allé de pair avec une augmentation des avortements. Une réalité désormais bien connue, qui contredit la propagande pro-contraception, qui prétend faire diminuer le nombre d'avortements par une meilleure diffusion de la contraception.

En Espagne, le taux d'usage général de moyens contraceptifs a progressé de 60%, passant de 49,1 % à 79,9 %. Le taux d'avortements a plus que doublé au cours de la même période, passant de 5,52 à 11,49 pour 1.000 femmes en âge de procréer.

L'explication est toujours la même : la contraception donne un sentiment de sécurité qui facilite les rencontres sexuelles de hasard, multipliant le nombre de rapports et de partenaires et rendant encore plus inacceptable l'arrivée d'un bébé dont de toute façon, on avait prévu de refuser la conception.

Michel Janva

 

L'extrémisme pro-vie n'existe pas

De Loïc Mérian dans La Nef

"La récente initiative du Saint-Père fin novembre en faveur des veillées pour la Vie a suscité une bien curieuse polémique. Voilà qu’ici ou là on a lu ou entendu que cette initiative du pape était destinée à «empêcher les milieux catholiques intransigeants de monopoliser la question de la vie». Nous avons vu aussi se déployer la sempiternelle critique frontale, par certains milieux catholiques eux-mêmes, des initiatives (à 90% animées par des laïcs), qui depuis plus de 30 ans, interpellent les consciences par leurs actions spirituelles et non violentes sur la question de l’avortement : «Nous sommes pour la vie mais pas comme ces extrémistes, ces violents “pro life”», etc. Quelle ineptie ! Vous connaissez des gens qui sont « contre la vie », vous ? Ce que défend l’Église contre le monde est bien plus concret : c’est qu’un embryon est un véritable être humain et que sa suppression est tout simplement un crime !

Il y en a assez que des catholiques eux-mêmes mêlent leur voix aux loups pour stigmatiser une mouvance qui n’existe pas. C’est un fantasme d’imaginer que des groupes paramilitaires pourchassent les médecins avorteurs ou les femmes à l’entrée des cliniques d’avortement ! Qu’ils aillent donc, ces bien-pensants, prier le rosaire à genoux devant une clinique pour les âmes de ces enfants sacrifiés avec les courageux militants de « SOS Tous petits », sous les hurlements, les œufs ou les pierres des gauchistes… ils pourront ainsi voir de près un vrai «extrémisme». Face aux questions «l’embryon est-il un être humain innocent ?», «l’avortement est-il le meurtre d’un innocent ?» il n’y a pas de catholiques intransigeants ou de catholiques bien pensants, il n’y a qu’une seule réponse, et la seule chose qui est extrême et intransigeante dans cette affaire, c’est que ces enfants non nés n’ont aucune chance de s’en tirer, de faire entendre leur voix pour échapper à la mort. On peut ensuite débattre paisiblement de la meilleure façon de dire à une femme qui va se faire avorter qu’elle porte un enfant qui pourrait avoir la chance de vivre et d’être aimé ; on peut débattre du meilleur moyen politique d’atténuer les effets de cette loi fondamentalement ignoble si on n’a pas les moyens de la supprimer ; on peut étudier les meilleurs moyens de prier, de témoigner… mais on ne peut pas cesser d’affirmer que chaque année des centaines de milliers d’enfants (il n’y a pas d’autre terme) sont tués (là non plus aucun autre mot) dans le sein de leurs mères.

Honneur à ceux qui, depuis 30 ans, parfois bien isolés, le disent, en témoignent par leurs actions pacifiques, leurs prières, leurs marches. Ils en font un « combat » ? Et alors, n’est-ce pas un beau combat ? Extrémistes ? Oui de la vie dès sa conception, sans bla-bla, sans tergiversation, en «mouillant leur chemise». Et bravo à ceux qui les rejoignent comme les ouvriers de la 11ème heure. Si aux États-Unis l’opinion publique est en train de basculer majoritairement vers l’opposition à l’avortement, si des États commencent à l’interdire, c’est parce que l’Église américaine, depuis 30 ans, du plus simple fidèle au plus haut cardinal, a fait de la défense de la vie un objectif prioritaire. Y a-t-il des catholiques en France qui seraient contre un tel résultat ?"

Michel Janva

 

Que se passe-t-il à Radio Notre-Dame?

Un communiqué de Monsieur Philippe ISNARD.


Suspendu de mon poste d’enseignant (Histoire-Géographie-ECJS) après avoir projeté à des classes de secondes un court film montrant la réalité de l’avortement, j’ai pu m’exprimer dans les rares médias m’invitant.

J’ai ainsi été reçu deux fois sur Radio Notre-Dame courant Décembre 2010.
Je les remercie chaleureusement de m’avoir donné la parole.
Lors de ces émissions en direct, j’ai pu me rendre compte que de nombreux auditeurs appréciaient mon approche.

La radio aussi s’en est rendu compte.
J’ai donc été invité de longue date (depuis le 09/12) pour l’émission du 04 janvier 2011 à 7h30.

Déjà, de très nombreuses personnes se réjouissaient de m’entendre de nouveau, de pouvoir débattre de l’actualité générale et de l’évolution de ma mise à pied.

Or, moins de 24 heures avant l’émission, Monsieur DAUFRESNE m’a décommandé.
Il a tout d’abord évoqué l’actualité (persécution de nos frères d’Orient), arguant que je n’étais pas compétent en la matière, avant de finalement avouer avoir subi de fortes pressions de la part de sa hiérarchie..
Il ne m’a proposé aucune autre date pour une émission en direct.

En usant de charité et de courtoisie,
Vous pouvez manifester votre étonnement face à une telle décision, surtout venant d’une Radio chrétienne.
Nos moyens: Téléphone, Courriel, Fax

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Direction de la chaîne:
Standard: 01 56 56 44 44
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Communiqué de l'association Catholique des Infirmières et Médecins

 20 décembre 2010

Joyeux Noël les petits !

En cette semaine qui précède la naissance de Jésus-Dieu fait homme, les savants nous font un bien triste cadeau. L'équipe de Dennis Lo (Chine) a fait une découverte surprenante à la suite de la demande d'une maman. Celle-ci voulait savoir si l'enfant qu'elle portait dans son sein présentait une maladie du sang appelée thalassémie. La surprise tient en ce que l'on a retrouvé dans le sang maternel, l'ADN de ce foetus. Une carte génétique de celui-ci a pu ainsi être reconstituée. Elle porte sur la totalité du génome. Et effectivement, dans ce cas précis, il a été déterminé que le foetus portait le gène de cette maladie qui en l'occurrence venait du père. C'est l'arrêt de mort pour l'enfant : la sanction est l'avortement.

En clair, sur une simple prise de sang chez la mère, il va être possible de déterminer la plupart des maladies génétiques des enfants   non-nés. Plus de 3.000 d'entre elles ont déjà été localisées sur le génome. Plus encore, les potentialités théoriques futures de voir apparaître certaines maladies sont dépistables sur les gènes (cancer du sein ou du colon par exemple). L'échographie permet déjà le diagnostic des anomalies morphologiques. C'est désormais toute une partie de la pathologie médicale qui sera dépistée avant la naissance.

On sait que 95 % des trisomiques sont éliminés in utero, bien qu'à ce sujet les gynécos- obstétriciens dénoncent un véritable eugénisme toléré par l'Etat. On ne se trompe guère en disant qu'un véritable holocauste prénatal est en train de se préparer. Celui de tous les enfants n'étant pas comme se l'imaginent ou voudraient leurs parents.   

La loi Veil a fait plus de morts d'enfants non-nés que les deux dernières guerres mondiales n'ont tué de Français. Ce n'est que « point de détail » par rapport à ce qui se prépare. « Un enfant si je le veux, quand je le veux, comme je le veux » déclarent les féministes. Nous y sommes.

A ce rêve des tenants de la culture de mort s'oppose la Vierge de l'Annonciation et de la Nativité qui se soumet à la volonté divine. Elle nous apprend à aimer la vie et lui donner un sens. Notre regard se tourne vers elle en ce temps de Noël.

(Inf. Quot. du Med. 10 déc. 2010. Pub : Sciences Translational Med. 8 dec. 2010

Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS.

 

27 novembre 2010

Depuis 1986,  le Dr Dor, à la tête de « SOS Tout-Petits », milite pour que cesse « le crime contre Dieu » que représente l’avortement. Avortement fruit d’une idéologie qui refuse le surnaturel et dont le but ultime est eschatologique : la perte des âmes. Aussi le mouvement organise tous les mois, initialement à Paris puis dans différentes agglomérations de France, des rosaires publics de réparation,  récités le même jour à la même heure dans une trentaine de villes de France et à l’étranger, car à faute publique il faut une réparation publique.

Cette année, voici que le Pape a demandé que le 27 novembre  soient organisée dans toutes les paroisses du monde une veillée de prière pour la vie naissante.

Quelle joie, quel encouragement !

Le 27 novembre est aussi le jour de « la manifestation de la Médaille miraculeuse ».

Le miracle que nous espérons et pour lequel nous implorons Notre-Dame, notamment sous le vocable de Notre-Dame de Guadalupe, c’est bien sûr le réveil des consciences.

En France, depuis la loi de 1985, plus de 7 millions d’avortements ont été officiellement pratiqués. Mais, outre les tout petits, il y a beaucoup d’autres victimes : leur mère, tous ceux qui d’une manière ou d’une autre l’ont poussée à cet acte contre nature, le père, les proches, les associations malthusiennes, le médecin avorteur, le législateur…

Acte contre nature, l’avortement ne peut pas laisser indifférent ceux qui en sont responsables.

-   Certains s’adonnent à une sorte de fuite en avant. Ils en arrivent, comme à  Grenoble, à ouvertement revendiquer « la liberté de choisir de tuer l’enfant désiré ou pas ». Ce sont eux qui, meutes hurlantes,  viennent perturber nos rosaires par leurs vociférations et leurs blasphèmes.

-   D’autres, taraudés par des remords tenaces, sont plus discrets. C’est cette femme qui fond en larmes quand elle croise un bébé dans son landau ou ce médecin qui refuse de pratiquer une tâche qu’il sait abjecte.

Notre-Dame de Guadalupe est la seule représentation connue de la Très Sainte Vierge enceinte. C’est Elle qui, avec la conversion du monde Aztèque, à mis fin aux sacrifices humains qui étaient si nombreux qu’ils menaçaient cette civilisation tout entière.

Que Notre-Dame de la Médaille miraculeuse viennent en aide à tous ceux qui sont dans la détresse, et qu’Elle nous fasse comprendre l’horreur de la licence sexuelle et, plus encore, de l’avortement auquel elle conduit. Alors, peu à peu, on appréhendera toutes les conséquences de l’avortement, on respectera le vie de la conception à la mort naturelle, les enfants retrouveront leur place dans des familles unies et la législation actuelle sera abrogée.

 

Pour le planning familial, le sexe illicite est plus important que la vie

signale Jeanne Smits :

L'organisme de veille pro-vie catholique auprès de l'ONU, C-Fam, rapporte qu'une nouvelle campagne lancée par la Fédération internationale du Planning familial (IPPF) cherche à éliminer les lois exigeant des personnes infectées par le virus potentiellement mortal du HIV qu'elles informent leurs partenaires sexuels de leur séropositivité.

Le Planning s'est associé avec l'organisme onusien de lutte contre le sida (sic !) ONUSIDA pour combattre ces lois qu'ils accusent de « stigmatiser » les séropositifs.

En militant pour la suppression de telles lois, le Planning et l'agence de l'ONU sont en train de dire que la responsabilité d'une personne qui se sait porteuse du virus du sida ne devrait pas être engagée si elle prend sciemment le risque de contaminer son partenaire qui ne la sait pas infectée, bien que son comportement mette celui-ci directement en danger.

Thibaud

 

Le lynchage du professeur Isnard brisera-t-il le tabou sur l'avortement ?

Philippe Isnard est interrogé dans Monde & Vie :

F "On nous demande, en éducation civique, juridique et sociale, d’organiser des débats contradictoires sur des sujets de société, notamment sur le droit de la famille. Pourtant, ma hiérarchie tente de m’empêcher depuis des années d’introduire un débat sur l’avortement, en arguant que cette pratique est légale : je dois donc laisser les officines de mort, Planning familial en tête, en assurer la propagande au lycée. Je rappelle qu’aux Etats-Unis – et au Royaume-Uni, me semble-t-il –, les associations pro-vie interviennent parfois dans les établissements scolaires, comme le Planning familial d’ailleurs. En France, le ministère de l’Education nationale distribue des millions de brochures aux lycéens pour faire l’apologie de l’avortement, dogme repris dans les manuels scolaires où cet acte de mort est présenté uniquement comme un droit et un progrès. Je précise que les instructions en ECJS demandent que le débat ait lieu entre les élèves, mais aussi entre le professeur et les élèves. Tous mes élèves ont pu s’exprimer librement. D’ailleurs, je ne leur donne pas de note en ECJS, car cela reviendrait à noter les opinions politiques, religieuses ou philosophiques des élèves, ce qui est la marque d’un Etat totalitaire désireux d’imposer la culture de mort à l’ensemble de la population. [...] J’ai été inspecté en ECJS, de façon non réglementaire, car ni mes élèves, ni moi n’avions été prévenus. J’attends ma note avec impatience…

[...] Les élèves ont aussi eu droit aux cours d’éducation sexuelle de l’infirmière, ou encore de la cellule de « soutien psychologique », le tout pour nier la réalité de l’avortement. En effet, une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour les élèves. Il a été dit que le film que vous avez diffusé était violent ; qu’en est-il? D’abord, j’ai utilisé aussi d’autres documents : le discours prononcé par Mme Veil à l’époque du vote de la loi légalisant l’avortement, le texte de la loi Veil, deux clips vidéo, SOS maman en détresse et Sois un homme, pris sur dailymotion… et une image d’un foetus de 12 semaines. Concernant No need to argue, ce n’est pas le film qui est violent, mais les avortements qui y sont décrits. Y sont présentées les différentes procédures d’avortement en usage en France et à l’étranger, dont la méthode dite par « aspiration », la plus utilisée dans notre pays.

Je rappelle qu’à 12 semaines, le foetus, qui mesure près de 10 centimètres, a une activité cérébrale, un coeur qui bat, ressent la douleur et des émotions et cherche à échapper au danger. Bref, il est notre prochain, à qui nous devons protection et respect. Il n’est pas étonnant que les élèves aient pu être choqués qu’un État massacre des millions d’innocents, et cela sans anesthésie ; j’en suis, moi aussi, horrifié. Moi aussi, je préférerais ne pas voir ces images, ni les montrer. Mais, puisque les élèves sont considérés comme majeurs sexuellement au lycée – et que les jeunes filles peuvent avorter, sans l’accord des parents-, il est normal qu’ils sachent ce qu’est un avortement. [...]

J’ai respecté tous mes élèves, y compris celui dont les deux parents professeurs m’ont dénoncé par haine anti-catholique, intolérance et fanatisme. Ce qui ne les a pas empêchés d’utiliser les services de l’Église pour inscrire leur fils au collège catholique local !… [...] Bien sûr, je souhaite rester professeur, mais si mon sacrifice permet de contraindre enfin l’État à venir en aide aux mamans en difficulté au lieu d’imposer à toutes un avortement traumatisant, j’en serai heureux. J’aimerais créer une structure (provie Alpes) pour aider les mamans enceintes en difficulté et lutter ainsi pour la vie. Le premier des droits, inaliénable, de tout être humain, de la conception à la mort naturelle, c’est le droit à la vie. Il faut l’inscrire dans notre Constitution.

Michel Janva

 

Posté le 12 décembre 2010 à 17h02 | Lien permanent

L'anniversaire de l'apparition de Notre-Dame, gardienne de la Vie naissante

Du blog de Jeanne Smits :

Ndg "Samedi en fin de soirée, 3 millions de pèlerins se massaient à l'intérieur et aux alentours de la basilique de Notre Dame de Guadalupe où est conservée l'image miraculeuse imprimée sur la pauvre cape de saint Juan Diego (qui aurait dû se désagréger au bout d'une quarantaine d'années). 3 milllions de pèlerins pour chanter les « matines » en honneur de la Vierge, en attendant une journée de messes non-stop qui a commencé à minuit cinq ce dimanche matin. La presse cite un chiffre de 7 millions de fidèles qui auront défilé près de Marie au cours de cette semaine de festivités pour le 497e anniversaire des apparitions.

Qu'en ce 12 décembre, fête de Notre Dame de Guadalupe, la Vierge enceinte du Roi de l'Univers nous apprenne à ne plus avoir peur, à avoir confiance et à mieux défendre les plus petits de ses enfants, en faisant tout ce que son divin Fils nous dira !"

Le moment de lancer nos veillées de prières pour la vie naissante du 22 janvier prochain?

Lahire

 

 

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins du 8 décembre 2010

  Le poids des mots : le débat sur le préservatif.

Il apparaît que la traduction faite par les éditions Bayard du morceau texte afférant à l'usage de préservatif dans l'ouvrage du pape Lumière du monde soit approximative. Notre ami le Dr Goube de la Forest s'est penché sur ce texte et l'a traduit lui-même. Dans le présent tableau de comparaison en bas de texte sont soulignés les passages pouvant donner lieu à controverses. Voici les commentaires que nous faisons.

A noter d'abord que les mots de not opposed in principle de la dernière question de l'auteur sont traduits par « n'est pas du tout opposée » , ce qui en change complètement le sens (lire la suite)

 

      Professeur de Manosque : communiqué de Philippe Isnard

J'ai été diffamé par une émission tv sur France 3 télévision, laquelle chaine a interviewé des élèves qui n'appartenaient pas à mes classes pour me diffamer à l'antenne. Je demande l'intervention du CSA pour que me soit accordé mon droit de réponse et de réparation de cette diffamation, en m'autorisant à intervenir sur la chaine, le recommandé adressé à la chaine n'ayant pas obtenu de réponse.
Je transmets le présent courrier, doublé en copie d'une LRAR, à tous médias susceptibles de le relayer et je l' envoie sur internet.

   

Professeur de Manosque : le tabou de l'avortement

L’affaire du professeur de Manosque mis à pied pour avoir utilisé une vidéo montrant des avortements, dans un débat sur des sujets de société qu’il doit organiser dans le cadre des programmes officiels, pose en réalité une question essentielle. Suffit-il, aujourd’hui, de débattre de cette question avec des mots ? A quoi s’ajoutent des questions d’opportunité – avec qui, dans quelles circonstances – qui doivent pouvoir se poser dans un climat serein. Pour le professeur de Manosque, il n’y a rien eu de tout cela. Une opposition frontale de la hiérarchie : celle-ci lui a signifié qu’il n’est pas autorisé de débattre à propos d’une loi existante (avec de tels raisonnements, remarquez, la loi Veil n’aurait jamais vu le jour !). (lire la suite)

Article paru dans Présent daté du vendredi 3 décembre

Posté le 2 décembre 2010 à 15h38 | Lien permanent

Le professeur suspendu de Manosque ne se laisse pas abattre

Nouvelles de France l'a interrogé :

V "Vous savez, j'ai le moral, je suis heureux d'avoir pu m'exprimer sur une radio libre (Radio Courtoisie, NDLR) il y a deux jours. Je les remercie pour ces dix minutes d'antenne. Je prie pour mes élèves, la pression sur eux est forte; si vous saviez comme je suis heureux que ce soit deux profs qui m'aient dénoncé et non mes élèves ! [...]

Concrètement, que signifie le fait d'être suspendu 4 mois ?

Je suis rémunéré et vais consacrer ces 4 mois et ces salaires à la défense de la vie et de la liberté d'expression. Un grand merci donc, M. Chatel ! C'est bien la première fois que l'Etat subventionne le camp de la vie et pas celui de la mort ! Je vais en profiter pour créer une structure, "Provie-Alpes", avec pour but d'aider les jeunes mamans enceintes en difficulté... et de réclamer un référendum sur la révision de la loi Veil !

Comment analysez-vous l'attitude des médias à votre égard ?

La plupart des médias sont de simples rouages d'un Etat totalitaire et intolérant. Je rappelle qu'ils sont tous subventionnés par le Pouvoir. Ils ont tous, à ce jour, refusé de publier mes droits de réponse, adressés en particulier à France télévisions et à La Provence... Je compte poursuivre La Provence pour les mensonges diffusés ainsi que France 3, qui a osé utiliser contre moi des témoignages d'élèves que je n'ai même pas en classe... Pour contourner leur censure, je compte diffuser ma prochaine interview vidéo via le net. [...]

Comment peut-on vous soutenir aujourd'hui ?

En diffusant la vérité tout d'abord (nos articles ici et ). Ensuite et surtout, il faut, face à l'Etat et sa culture de mort, promouvoir la vie ! A ses mensonges, opposer la vérité sur l'avortement, le traumatisme qu'il engendre pour les femmes... et l'insoutenable massacre d'êtres humains innocents qu'il représente. Il faut que les 4 millions d'euros de subventions du Planning soient utilisés pour aider les mamans en difficulté, et non employés à donner la mort ! Et que l'Etat se mette au service de la vie : un avortement qui dure 20 minutes est bien mieux payé qu'un accouchement ! Je remercie l'évêché de Digne d'avoir mis en page d'accueil de son site un lien vers "L'Odyssée de la Vie", un très beau film sur la vie, un beau geste de soutien de l'Eglise. A voir de 7 à 77 ans, histoire d'oublier un peu les horreurs de l'avortement et de s'émerveiller devant la vie !"

Vous pouvez envoyer un message de soutien au professeur à cette adresse : alienor30@gmail.com.

Michel Janva

 

Posté le 30 novembre 2010 à 08h32 | Lien permanent

Le respect de l'embryon : mesure du degré de civilisation

Samedi, lors de la veillée pour la vie au Sacré-Coeur de Montmartre, le Cardinal Vingt-Trois a rappelé :

V "La façon dont une société traite le petit enfant qui en cours de gestation, que l'on appelle l'embryon, va devenir un signe du degré de civilisation auquel elle est arrivée. Parmi les êtres humains, l'embryon est celui qui a le moins de défense de force ou de moyen de s'imposer. La façon de le respecter, de le protéger et de lui permettre de se développer va donc symboliser l'humanité d'une société ou bien marquer sa régression vers la troupe animale.

Ainsi, lorsque nous prions pour la vie naissante et pour la protection de ces embryons, nous ne prions pas seulement pour ces petits en gestation, mais nous prions aussi pour nous. Nous prions pour que l'Esprit de Dieu éclaire l'intelligence des hommes, qu'il fortifie leur volonté pour qu'ils deviennent capables d'exercer leur responsabilité humaine à l'égard de la vie que Dieu leur confie."

Michel Janva

 

Posté le 28 novembre 2010 à 15h34 | Lien permanent

Avortement : le professeur suspendu s'explique dans les contre-médias

Nouvelles de France a interrogé le professeur suspendu. Extraits :

 "Je n'ai appris que mercredi soir, contacté par téléphone par une journaliste travaillant pour Canal Plus, ce qui ce passait. Je me trouvais au chevet de l'un de mes enfants à l'hôpital à Marseille, mon enfant ayant été très gravement blessé vendredi. J'avais prévenu mon établissement et le Rectorat de cette situation dramatique, ce qui ne les a même pas conduit à reporter leur décision de suspension. M. Chatel n'a sûrement jamais eu d'enfant gravement blessé et cloué sur un lit d'hôpital...

Comment expliquer cette polémique ?

Bien sûr, je n'ai jamais dit publiquement que j'étais catholique, sauf à mes amis. Et je suis très ouvert. Certes, des professeurs réagissent parfois avec haine et intolérance, mais je veille et j'essaye de rester charitable envers tousCe sont évidemment mes convictions religieuses présumées qui font que l'on s'en prend à moi. Je passe sur les vexations au quotidien (préservatif déposés dans mon casier, insultes anti catholiques haineuses, contre Benoît XVI en particulier, etc...). Hélas, dans l'Education nationale, s'agissant de l'avortement, on a l'obligation d'être pour. C'est précisément ma neutralité qui pose problème, car j'ai utilisé des documents pro-avortement, en complément du Planning familial qui est intervenu massivement dans mes classes. J'ai notamment utilisé le discours de Mme Veil et le texte de la loi de 1975. Par contre, je ne pouvais obéir à l'ordre sectaire de l'administration de ne faire que l'apologie de l'avortement et de n'utiliser que des documents pro-avortement. Mon proviseur m'avait ordonné de ne pas faire ce débat, sauf pour moi à faire l'apologie de la loi Veil. Je ne pouvais obéir à un ordre manifestement immoral, et contraire au devoir de pluralité, donc de neutralité, qui m'incombe dans l'organisation de ces débats.

Vous m'avez dit avoir vu à la télévision le témoignage à charge d'une élève que vous n'avez jamais eu... Quelles précautions allez-vous prendre avec les grands médias ?

[...] Le Planning familial n'est pas poursuivi pour avoir fait l'apologie de l'avortement dans mes classes, ni aucun de mes collègues qui sont en faveur de l'avortement et en font état dans les classes. Ce qui est en jeu dans ce lynchage, c'est l'existence même de notre démocratie. [...] Les jeunes du lycée se sont vu distribuer par le Planning et l'infirmière des prospectus faisant la propagande de l'avortement. Ces prospectus présentaient d'ailleurs le stérilet comme un moyen de contraception alors qu'il s'agit d'un moyen également abortif. Le mensonge, c'est toujours l'arme des régimes totalitaires. Mais les élèves avaient aussi le droit de connaitre sur le sujet la position de l'islam ou de la religion catholique par exemble, pour ne citer que les deux principales religions du pays, et également de savoir comment a été perçue, dans l'histoire et dans presque toutes les civilisations, l'avortement. [...]

Que répondez-vous à ceux, même parmi les pro-vie, qui jugent le film no need to argue trop violent/gore pour être montré à des élèves de seconde ?

Le cours parfait n'existe pas, [...]. Je ne suis pas choqué pour ma part que l'on fasse voir aux élèves de troisième, plus jeunes que les miens, des images des camps de concentration nazis, malgré leur caractère insoutenable. S'il s'agit de sauver des vies humaines, toute vérité est bonne à montrer. Et ce n'est pas le film qui est violent, mais les avortements qui y sont décrits. [...] si cette épreuve que je traverse permet aux libertés de progresser dans ce pays, et surtout la première des libertés, celle d'avoir droit à la vie, j'en serai heureux!"

Michel Janva

 

Avortement : L’affaire de l’enseignant sanctionné

par Tugdual Derville

vendredi 26 novembre 2010

Au début des conflits, c’est parole contre parole. Ici, le sujet – l’avortement légalisé – est tellement sensible, emblématique des «  valeurs de la République  », qu’il est impossible de savoir pour le moment ce qui s’est réellement passé, à Manosque, mi-octobre. Les faits sont invérifiables. L’identité du professeur inconnue. Mais, déjà le bouillonnement médiatique mérite d’être décrypté.

Les faits

1/ Ce qui semble certain

-  Dans le cadre de l’instruction civique le film No need to argue (ce titre pourrait se traduire par «  Commentaire inutile  ») est montré à des élèves de secondes mi-octobre par leur enseignant, ainsi que des documents papier. Le reportage est terrible  : le réalisateur fait précéder son documentaire de la mention «  Des images très crues mettant en scène les différentes techniques d’avortement. Une vidéo quasi insoutenable  ». Le professeur d’Histoire aurait lui-même prévenu les élèves et proposé à ceux se sentant incapables de regarder le film de sortir. Quelques-uns l'on fait (lire la suite)

France Catholique -  Posté le 28 novembre 2010 à 19h59

 

"Nous voulons écouter son cri silencieux dans la période où, n’étant pas encore né, il est déjà vivant en Marie".

Extraordinaire homélie de monseigneur Centène prononcée pendant la veillée d'hier soir. A lire et à conserver pour la relire :

"Frères et soeurs,

Avec toute l’Eglise, rassemblée ce soir à travers le monde, nous entrons dans le temps de l’Avent.

Dans quatre semaines nous célèbrerons la fête de Noël en accueillant le Fils de Dieu né dans notre chair pour vivre une vie d’homme semblable à la nôtre en chacune de ses étapes.

Le soir du 24 décembre nous accueillerons Jésus enfant.

Il n’aura pas d’autre défense que la force implorante des gémissements et des pleurs du nouveau-né et nous serons pourtant invités à adorer en Lui le Maître de la création,

  •  à reconnaître dans ses balbutiements la parole toute-puissante qui a tiré le monde du néant et qui le maintient dans l’être, 
  •  à reconnaître en cette petite vie livrée à notre bon vouloir Celui qui est, Le Vivant.

Les bergers et les mages le chercheront pour l’adorer, Hérode et ses sbires le chercheront pour le faire mourir.

En ce temps de l’Avent, nous voulons le reconnaître dans une situation de faiblesse plus radicale encore.

Nous voulons écouter son cri silencieux dans la période où, n’étant pas encore né, il est déjà vivant en Marie.

Entièrement confié à la protection et aux soins de celle qui le porte en son sein, il peut faire siennes les paroles du psalmiste : « J’étais encore inachevé tu me voyais, sur ton livre tous mes jours étaient inscrits, recensés avant qu’un seul ne soit » (Ps 138,16).

Il n’est pas encore né qu’il est déjà menacé. Le livre de l’Apocalypse nous décrit « le dragon [qui] se tenait devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer l’enfant dès sa naissance » (Ap 12,14).

Depuis qu’il a pris notre nature humaine, le mystère de Jésus est devenu le mystère de tout homme car il manifeste et « découvre à chacun la sublimité de sa vocation » (GS n. 22).

Chaque être humain appelé à l’existence est voulu par Dieu, aimé de Dieu et appelé par Lui à une plénitude de vie qui va bien au-delà des dimensions de son existence terrestre puisqu’elle est la participation à la vie même de Dieu.

2 C’est la profondeur de cette vocation surnaturelle qui révèle la grandeur et le prix de la vie humaine. « Elle est une réalité sacrée qui nous est confiée pour que nous la gardions de manière responsable et que nous la portions jusqu’à sa perfection dans l’amour et dans le don de nous-mêmes à Dieu et à nos frères » (Evangelium Vitae ).

La vie humaine ne tire pas sa grandeur de son utilité sociale, elle participe à l’absolu de Dieu.

 (lire la suite)

Lahire

 

Lu sur le site : ( http://grenoble.indymedia.org/spip.php?page=post_complement&id_article=33101  ) ce message extravagant  :

 Stop aux anti-avortement à Grenoble - samedi 20 novembre

POUR LE DROIT DE CHOISIR- STOP AUX ANTI-AVORTEMENT

Samedi 20 novembre 2010, à nouveau, les catholiques intégristes de l’association « SOS Tout-Petits » organisent une prière publique pour demander pardon à Dieu « du meurtre des enfants dans le ventre de leurs mères ».

Plus de 30 ans après la loi Veil, légalisant l’avortement, des obscurantistes refusent encore et toujours aux femmes le droit de disposer librement de leur corps en condamnant l’avortement et la contraception.

De plus, ils prônent un schéma réactionnaire et patriarcal de la famille et de la société : la femme au foyer, l’homme au bistrot ! Qui c’est qui porte la culotte hum !?

Nous n’avons pas cette conception de la place de chacun-E dans notre société et revendiquons la liberté de choisir de tuer l’enfant non désiré ou pas.

Notre corps nous appartient. Nous ne laisserons personne décider de nos vies.

Nous luttons pour : * La contraception et l’avortement libres et gratuits ; * Le libre choix de nos sexualités (tant qu’il y a de l’amour !) ; * La remise en question de la distribution des rôles sociaux en fonction du sexe ; * Le respect de nos choix de vie. * le suicide de Barby et Ken, fantasmes pour réacs

L’avortement : un droit, mon choix, notre liberté !  Ras le bol de toute la clique d’excités et de coincos. J’espère que cette fois il y a aura encore plus de monde avec nous !!!

Les charognards : la Résistance libertaire

Question :  "Nous ne laisserons personne décider de nos vies" . Alors de quel droit décidez-vous de la vie de l’enfant à naître ?

 

Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins du 26 novembre 2010

 

Jacques Attali, à l’époque conseiller particulier de Mitterrand, écrivait en 1981 dans son ouvrage L’avenir de la vie (Seghers 1981) les considérations suivantes: « …l’allongement de la durée de la vie n’est plus l’objectif souhaité par la logique du pouvoir. Dès qu’il atteint 60-65 ans l’homme vit plus longtemps qu’il ne produit et il coûte cher à la société. En effet du point de vue de la société, il est bien préférable que la machine humaine s’arrête brutalement plutôt qu’elle ne se détériore progressivement… L’euthanasie sera dans tous les cas un des instruments essentiels de nos sociétés futures, dans tout les cas de figure…Des machines à tuer permettront d’éliminer la vie lorsqu’elle sera insupportable et économiquement coûteuse. Je pense donc que l’euthanasie sera la règle de la société future. »

Jacques Attali, actuellement conseiller particulier de Sarkozy a présenté sa vison du futur système de santé lors des Journées de la Fédération de l’hospitalisation privée. Il a fait cette déclaration surprenante à propos du déficit de la Sécurité Sociale : « Le fait que les dépenses de santé augmentent n’est pas une mauvaise nouvelle. Ce sont de bonnes dépenses car l’espérance de vie augmente et parce que c’est un secteur qui crée des emplois …Il ne faut pas que la santé accepte de tomber dans le piège de la maîtrise de ses dépenses » (Inf. Q.du M. 24 novembre) .

Ces deux déclarations sont parfaitement contradictoires. Pourquoi ? Il ne faut pas chercher loin. Attali vient d’avoir 67 ans en début de ce mois. Apparemment il n’est pas prêt à passer à la « machine à tuer » qu’il préconisait à partir de 60- 65 ans.

Ce revirement est une leçon, à l’heure où, une fois de plus, les tenants de la culture de mort, toutes tendances politiques rassemblées, s’apprêtent à tenter de légaliser l’euthanasie. Ceci ans le cadre de la révision des lois de bioéthique de 2004.

                                                                          Dr Jean-Pierre Dickès

 

La Sainte Vierge et le Planning

A Fort-de-France, en Martinique, l'"AMIOF", une antenne  du planning familial, était située presqu'en face de la chapelle de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X . C'était un peu gênant... Heureusement, lorsque la Vierge Pèlerine a fini son tour du district de France, nous avons eu le grand bonheur de la conserver définitivement. Après une belle procession dans les rues de Fort-de-France, menée par Mgr Fellay en personne, elle a été honorée pendant une neuvaine dans le chœur de la chapelle. Puis la statue a été placé en grande pompe au centre de la façade de la chapelle, en face du... planning familial, responsable de tant d'avortements! Notre-Dame n'a pas été longue à réagir. Dans la semaine qui suivait son intronisation, un incendie se déclarait dans un bâtiment qui jouxte l'antenne en question. Celle-ci a donc dû cesser de fonctionner par suite des dommages causés. Mais il fallait une victoire définitive. Cette antenne du planning familial n'a finalement pas pu rouvrir, les dégâts étant trop importants. Notre-Dame est restée seule victorieuse sur le terrain, régnant sur la rue sans partage, saluée par de nombreux Antillais encore attachés à leur Mère du Ciel.

 Père Chrissement
 

 

Veillée de prière pour toute vie humaine naissante

le 27 novembre

 

 "Le samedi 27 novembre, en la basilique Saint-Pierre de Rome, Benoît XVI marquera le début de la nouvelle année liturgique aux premières vêpres du premier dimanche de l'Avent par la célébration d'une Veillée pour toute vie humaine naissante. Le Saint-Père a demandé que «tous les évêques diocésains (ou leurs équivalents) de chaque église particulière président des célébrations analogues, impliquant les fidèles dans leurs paroisses, leurs communautés religieuses, leurs associations et leurs mouvements."

La congrégation pour le Culte divin a proposé les grandes lignes de ces veillées, avec le Conseil pontifical pour la famille."

"LE SALON BEIGE" donne la liste des veillées organisées dans les diocèses à l'adresse suivante :

http://www.lesalonbeige.blogs.com/

 

 LA CHUTE DE LA MAISON OBAMA

                                                                                                                                         "Je suis tombé par terre
                                                                                                                                                        c'est la faute à Voltaire
                                                                                                                                           Le nez dans le ruisseau
                                                                                                                                                        c'est la faute à Rousseau..."


La "case de l'oncle Obama"  est profondément ébranlée - avant de pourrir sur place - par les élections américaines du 2 novembre. La plus grande partie des commentateurs politiques invoquent, pour expliquer cet échec  retentissant, la misère, le chômage, l'oppression fiscale, l'Etat Providence, voire les erreurs stratégiques en Orient.... En réalité, le victoire du parti républicain - infiltré par "l'empirisme organisateur" des Tea-Parties - est celui des pro-vie américains, révoltés contre la culture de mort dont Obama s'est fait le chantre.
En s'installant à la Maison Blanche, il y a deux ans, sa première décision fut d'autoriser largement l'expérimentation embryonnaire, que son prédécesseur Georges Bush avait réussi à bloquer. A l'intérieur de son programme social, il a imposé le remboursement de l'avortement, son extension gratuite, et celle de la contraception...

 C'est parce qu'il a méprisé l'embryon et la femme qui le porte, qu'Obama s'est cassé les dents, et a ainsi dégringolé les marches du Capitole !
Ayant perdu l'estime du peuple américain.
Ce n'est pas en pleurnichant sur "la dignité",  ni sur les malheurs - évidents - des femmes avortées, qu'on se débarrassera des mauvaise lois, mais en affirmant haut et fort l'attachement au respect de la Vie, pour l'imposer aux politiques, qui font les lois.
Le respect de la vie n'est pas une opinion, ni une question religieuse. C'est un principe - issu de la loi naturelle - et un fait politique :

" pas de bébés, pas de retraites"  !

L'Amérique nous a donné là une belle leçon d'espérance.

                                                                                                                                                                        SOS Tout Petits

 

 

Vidéo conférence d'une jeune américaine survivante à l'avortement

http://www.americatho.org/evangile-de-la-vie/le-temoignage-bouleversant-d%e2%80%99une-americaine-rescapee-d%e2%80%99un-avortement

 

Congrès mondial de prière pour la vie

Entretien avec son principal organisateur, le prof. Dietmar Fischer

Comment pensez-vous contrecarrer la culture anti-vie qui semble dominer l'Europe?

Fischer : Il y a tant de façons de répandre et faire connaître la culture de la vie. Il y a un travail important à faire dans des secteurs qui vont de la politique aux moyens de communication de masse, à la formation pour les professionnels de la médecine, etc. Néanmoins, à la base de toutes les mesures que nous adoptons pour protéger la vie, il devrait y avoir un cheminement spirituel. Sans la prière pour base, toutes les autres mesures restent dans le domaine des intentions humaines.

Dans une bataille aussi difficile, seule la puissance de la grâce de Dieu peut ouvrir les yeux de ceux qui sont devenus aveugles spirituellement. Seule, la grâce de Dieu peut éclairer le cœur des hommes et leur faire retrouver l'amour pour la beauté de la vie, épousant et instaurant une culture où la vie est perçue comme la plus grande des bénédictions.

Dans ce contexte la prière n'est pas un luxe, elle est un facteur décisif. Je peux témoigner personnellement de la puissance de la prière. En Autriche, dans le cadre de notre apostolat pour la vie nous avons cinq chapelles d'Adoration perpétuelle dans nos centres de consultation. Jour et nuit, on y prie pour la vie, pour les femmes en difficulté, pour que des vies à peine conçues ne soient pas supprimées. Grâce à ces activités, en 12 ans, ce sont plus de 13.500 enfants qui ont pu être sauvés de l'avortement.

 

Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins

 16 octobre 2010


Les grandes manœuvres du renouvellement des lois de bioéthique
L’enjeu majeur du renouvellement des lois de bioéthique qui doit intervenir ce mois, est de savoir si l’usage des cellules souches embryonnaires sera pérennisé et dans quelles conditions. La culture de mort médiatique a fait grand tapage sur la première autorisation donnée en Amérique par Obama ; elle vise à  tenter de régénérer les lésions des moelles épinières principalement entraînées par les accidents corporels –paraplégies, tétraplégies. Bien sûr Peschanski payé tant par l’Europe que l’INSERM et Istem (rétribué par le Téléthon) pour faire des recherches sur les cellules souches embryonnaires est monté au créneau pour claironner cet hypothétique succès. Il a bien évidemment oublié de dire que ses propres expériences implantant ce type de cellules dans le cerveau avaient tourné en désastre par cancérisation (glioblastomes). Il a aussi omis de dire que les essais de l’Américain Geron ne portaient que sur la gaine des nerfs ; ce qui ne préjugeait en rien de la réparation de la substance nerveuse elle-même. Et qu’enfin il s’agissait d’un essai en phase I concernant uniquement la tolérance et non les effets thérapeutiques.
On peut s’étonner qu’un savant de ce niveau ignore qu’à Clermont Ferrand, le Professeur Chazal (CHU de neurochirurgie) en est déjà au stade II et III. L’objectif de ce neurochirurgien est de soigner précisément les lésions de la moelle épinière. Mais utilise des cellules souches provenant de la moelle osseuse des 120 patients ayant accepté le protocole permettant de les soigner et non d’embryons. Il ne s’agit donc plus de tester la tolérance d’un traitement mais véritablement de s’en servir afin de régénérer la substance nerveuse. Il ne saurait y avoir de rejet car les cellules souches proviennent du patient lui-même ; et les essais préalables n’ont pas mis en évidence de cancérisation. Les essais vont commencer en octobre sur des patients entre 18 et 50 ans. Info
La Montagne du 14 septembre 2010. La technique est simple. Ponction de moelle osseuse, sélection des cellules souches, réinjection par ponction lombaire. Ces cellules sont intelligentes et se dirigent directement vers les régions lésées.
Avec un aplomb phénoménal Peschanski ose dire que la France a dix ans de retard en matière de régénération cellulaire par les cellules souches provenant d’embryons. On croira volontiers que c’est lui qui a pris dix ans de retard par rapport au Professeur Chazal en ignorant le rôle des cellules souches dites adultes. Par ailleurs il serait bien inspiré de s’occuper principalement du traitement des myopathes pour lequel il est rémunéré par le Téléthon.
                                                                                                             

 Dr Jean-Pierre Dickès
 

 

 

Communiqué de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM).

Le 12 octobre 2010

Les médias ont annoncé à grand arroi la mise au point d’un traitement par cellules souches embryonnaires, des paralysies liées aux lésions de la moelle épinière. Exploit réalisé par un Américain dénommé Géron. Cette annonce est une véritable escroquerie. Pourquoi ?

1)       La Fund and Drug Administration (FDA) qui autorise les essais thérapeutiques et les commercialisations de médicaments a donné une autorisation dite en phase 1. Laquelle permet simplement d’évaluer la tolérance d’un organisme vis-à-vis de ces cellules souches embryonnaires. Rien de plus.

2)       En réalité il ne s’agit pas de cellules souches embryonnaires mais d’un dérivé appelé « précurseur d’oligodendrocytes ».

3)       Que font ces cellules ? Elles servent de gaines dans lesquelles progressent les nerfs en train de se régénérer.  Pour prendre une comparaison banale, si on a réussi à monter un tube servant à glisser des fils électriques, cela apportera-t-il du courant électrique ? Certainement non.

4)       De plus on sait que le nerf ne peut se glisser dans ce type de gaines que dans les 14 jours qui suivent la section de celui-ci. Or la section de moelle de l’homme cobaye de Géron est intervenue bien après ce délai.

5)       Enfin Géron s’est bien gardé de dire que dans ce cas précis, il utilisait des immunosuppresseurs qui ont pour effet d’éviter le rejet par le corps de ces cellules étrangères à son organisme. Ce qui fausse l’essai de tolérance.

Alors pourquoi une telle annonce ? Géron, tout simplement, se sert de cette annonce comme canard d’appel pour collecter des fonds, en donnant de faux-espoirs à des millions d’êtres humains atteints de paralysies liées aux destructions de la moelle épinière.

 Dr Jean-Pierre Dickès

 

5éme CONGRES MONDIAL POUR LA VIE

 

ROME DU 5 AU 10 OCTOBRE 2010

 

 

 

 

Son excellence l’Archevêque Raymond Leo Burke parlant durant la cérémonie annuelle du Cardinal Galen Award (prix Cardinal Galen).

    

 

Ici Mgr. Reilly devant la porte principale de l’Augustinianum avec un bébé et sa jeune mère (en bleu)

A gauche, tenant le tableau de N-Dame de Guadalupe, Dietmar Fischer, l’organisateur du Congrès.

 

 les veillées pour la vie naissante le 27 novembre

En union avec Benoît XVI : les veillées pour la vie naissante le 27 novembre en France

Le Pape a lancé un appel pour que dans toute les églises du monde soit organisée le 27 novembre une veillée de prière pour la vie naissante. un fait sans précédent

A Jeanne Smits de monseigneur Burke ce matin :

 —Monseigneur, notre pape Benoît XVI a appelé à une veillée de prière pour toute vie naissante le 27 novembre prochain. Pourriez-vous en dire un mot pour mes lecteurs ?

C'est un événement très important. Sans précédent dans l'histoire de l'Eglise. C'est la chose la plus importante et la plus urgente que l'on puisse faire actuellement pour la vie ! Il faut la faire, il faut prier pour la vie, en répondant à l'appel du Pape.

 Et cela concerne-t-il tous les catholiques ? Faut-il organiser ces veillées dans toutes les paroisses, dans toutes les communautés ?

Oui, dans toutes les paroisses, dans chaque communauté ! Tout le monde ! Dieu vous bénisse…

Alors, recensons sur ce post tout ce qui se passe en France en réponse à notre Saint Père! Nous comptons sur tous nos lecteurs.

                                                                                http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2010/10/27-novembre-la-france-avec-beno%C3%AEt-xvi-%C3%A0-la-veill%C3%A9e-pour-la-vie.html

 

 

Il vous est proposé l’aquarelle réalisée pour la création d’une image qui est distribuée lors des chapelets pour la vie de Nantes. Cette aquarelle sera vendue « aux enchères » au profit de SOSTP pour la fête de la Maternité de la sainte Vierge.

Afin de toucher le plus de monde possible, l’information circule sur internet, via ce blog : http://notredamedelavie.canalblog.com/ , sur facebook, et par messagerie (notredamedelavie@sfr.fr).

 

        New Jersey : privé de subvention, le Planning familial ferme

            Lu sur le blog de Daniel Hamiche :

 "L’excellent gouverneur Républicain du New Jersey, Chris Christie, élu l’an passé, est un catholique conséquent et un défenseur de la vie à naître. Et il vient d’obtenir une notable victoire en contraignant à la fermeture l’avortoir de Cherry Hill (New Jersey) de Planned Parenthood. Le gouverneur avait mis son veto à une subvention de 160 000 $ pour cette usine à tuer les enfants à naître, votée par le législateur de l’État. Après une longue bataille juridique, le Sénat du New Jersey s’est rendu aux arguments du gouverneur dont le veto a désormais force de loi. En conséquence, Planned Parenthood plie bagage. Pas d’argent public pour l’avortement de complaisance. Le principe moral et politique est simple. Chris Christie vient tout simplement de l’appliquer."

Michel Janva

 

Les idéologues ne comprennent pas que la contraception mène à l'avortement

 Il faut dire que le marché de la contraception est particulièrement juteux.

C'est pourquoi, alors que la France est le pays où la contraception est la plus répandue (77% des Françaises en âge de procréer ont aujourd'hui recours à une méthode de contraception), la 4e Journée mondiale de la contraception aura lieu dimanche 26 septembre.

Michel Janva

20e Marche de prière pour la Vie à Paris

      de la basilique Notre-Dame-des-Victoires au Sacré-Cœur-de-Montmartre.

   Samedi 16 octobre 2010

Rendez-vous à 17h45, place des Petits-Pères, Paris 2éme.

 

 

Mise en garde d'un groupe de médecins et pharmaciens contre le recours au préservatif comme moyen de prévention du SIDA
 
Dans un appel intitulé "Ensemble, unis contre le SIDA" (voir ci-dessous) un groupe de médecins et de pharmacien vient de lancer une mise en garde contre l'utilisation du préservatif comme moyen de prévenir une contamination par le virus HIV. Se fondant notamment sur l'exemple Ougandais et sur le témoignage du Docteur E.C. Green, Anthropologue et directeur de l'Aids Prevention Research Project à l'Université de Harvard (USA) ("le Pape a raison" avait-il déclaré lors du voyage de Benoît XVI en  Afrique)), ils estiment que l'usage du préservatif risque même d'aggraver l'épidémie en favorisant la multiplication de partenaires sexuels (et donc la propagation du SIDA) ne serait-ce que par la sécurisation relative et, par conséquent, plus ou moins illusoire qu'il pourrait entraîner, ceci en vertu d’un processus connu sous le nom de « compensation des risques »
 
L'APPEL "ENSEMBLE UNIS CONTRE LE SIDA"
 

En tant que médecins, nous ne sommes que trop conscients du dévouement déployé par tant d'âmes généreuses en faveur des victimes du SIDA. Aussi nous faisons-nous un devoir de partager avec elles notre inquiétude face à la tournure prise par les campagnes de prévention du SIDA. Cette préoccupation se fonde sur un sextuple constat :

1 En facilitant le multipartenariat, la contraception a très vraisemblablement joué un rôle indirect majeur dans la propagation du SIDA…

 Aussi, dans une communication à l'Académie de Médecine, en juin 1995. le Professeur Luc MONTAGNIER préconisait-il des "mesures" qui "consistent à éduquer afin de responsabiliser les comportements : recommander la monogamie réciproque, souligner les dangers des comportements trop précoces et celui de multiples partenaires"

2 La protection assurée par le préservatif n'est que toute relative….

 Cette opinion du Docteur Jansé-Marec, chef du service de la maternité de l'hôpital franco-britannique de Levallois-Perret, ne fait que confirmer l'avis du Docteur Joëlle BRUNERIE-KAUFMAN, gynécologue ("C'est énorme, le taux de préservatifs qui craque [sic] ...le préservatif seul est un mauvais contraceptif.") aussi bien que celui de Martine AUBRY , en tant que Ministre de la Solidarité ("... pour beaucoup de jeunes, le préservatif a remplacé la contraception orale, alors qu'ils doivent être complémentaires.")….

3 Le recours au préservatif comme "unique" moyen de protection, risque d’aggraver l’épidémie

Sous couvert de "prévention", la propagande en faveur du recours au préservatif comme "unique" moyen de protection, contribue ainsi non seulement à favoriser le multipartenariat, mais aussi à entretenir la progression du SIDA ne serait-ce que par la sécurisation relative et, par conséquent, plus ou moins illusoire qu'elle risque d'entraîner (Lancet 2000), ceci en vertu d’un processus connu sous le nom de « compensation des risques ».

4  L’exemple ougandais.

Stoneburner RL, et Low-Beer D. ont montré que « L’Ouganda fournit l'exemple le plus clair montrant que la prévention de la contamination par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est possible si les populations sont mobilisées pour en éviter les risques. » Science, 2004 « « L'élément distinct expliquant les baisses dans la prévalence du VIH en Ouganda est la réduction des partenaires sexuels ». Int J Epidemiol. 2004

5 Un message à double tranchant ?....

Face aux progrès terrifiants de l'épidémie, nombre d'entre nous reculent face au risque, pensent-ils, de favoriser un renoncement non moins inquiétant à toute "vaine protection" ne serait-ce que par "l'inconfort" lié à l'usage de préservatif. /…/ Mais dans ce climat de "roulette russe", est il abusif de leur demander s'il leur viendrait à l'esprit de n'encourager un conducteur alcoolique qu'au seul port de la ceinture de sécurité ?

6 Une information biaisée par le prosélytisme des groupuscules et des sectes laïcistes…. 

Au stricte plan scientifique, le discours qui entoure la prévention du SIDA serait presque simple sans les a priori proprement confessionnels qui l'entourent et viennent l'hypothéquer. Or, le spectre du SIDA offre une opportunité, aux uns d'invoquer "la loi de Dieu," aux autres d'exorciser leurs "tabous" que sont la fidélité conjugale et la chasteté hors du mariage. /.../ Le rôle d'un Etat laïc est-il de faire sien tel ou tel particularisme confessionnel ?

 

Ont signé cet appel :

 

Dr. Pierre GOUBE de LAFOREST - Directeur de Recherches Honoraire au CNRS - 86000 - POITIERS

  

Dr Jean de BUTLER - Médecine générale - Professeur associé -  retraité - 91120 PALAISEAU

 

Dr Xavier DOR - MCU – PH retraité - 75015 PARIS

 

Dr Henri LAFONT - Cardiologue - 75116 - PARIS

 

Dr N. MESSEDI - Docteur en Pharmacie - 86000 POITIERS

 

Dr Luc PERREL - Médecine générale - 53230 - COSSÉ-LE-VIVIEN

 

Dr Vincent LARROQUE - Biologiste - 11000 - CARCASSONNE

 

Dr Etienne LARROQUE - Médecine générale - 86100 - CHÂTELLERAULT

 

Dr Jean-Pierre DICKÈS - Médecine Générale - Président de l’ACIM - 62360 - Saint Etienne au Mont

 

Dr Philippe THERY - Médecin anesthésiste-réanimateur - 86550 - POITIERS

 

Pas d'enfants pas de retraites

C'est le message diffusé par SOS Tout-Petits à Grenoble aux manifestants :

"Ce mardi étant jour de manifestation nationale, c'est la nuit dernière qu'ont été apposées, notamment sur le parcours du cortège grenoblois, des dizaines d'affiches clamant "Pas d'enfants, pas de retraites".

En effet, si notre mouvement pro-vie se veut au-dessus des querelles de partis, il est fondamentalement politique. Si nous ne nous prononçons pas sur telle ou telle manière d'organiser les pensions des travailleurs retraités, force est de constater que le déficit démographique français est pour beaucoup dans l'actuel ratio de 1,8 cotisants pour 1 pensionné. L'avortement a ainsi supprimé médicalement et démocratiquement 7 millions de travailleurs potentiels, de cotisants potentiels. C'est donc en partie la Loi Veil qui conduit aux désordres sociaux que nous vivons actuellement."

Michel Janva

 

Préservatif géant : Alexandre Simonnot condamné en appel

Le 2 Décembre 2006, la municipalité socialo-communiste de Taverny (Val-d’Oise), avec la complicité silencieuse de l’opposition UMP, érigeait un préservatif géant de 11m de hauteur sur l’obélisque se trouvant à l’entrée de cette ville, en le facturant 9000 euros à ses contribuables. Pour avoir osé déchirer avec une paire de clés cette obscénité publique qui constituait, de toute évidence, un attentat à la pudeur, un outrage aux bonnes mœurs et un objet de scandale notamment pour les jeunes enfants, Alexandre Simonnot a été condamné à payer 10 000 euros d’amendes par la Cour d’Appel de Versailles.

 Alexandre Simonnot, membre du FN, déclare :

 "Profondément scandalisé par cet Arrêt, je déclare ne plus croire en la justice de mon pays. Cette décision ne me frappe pas uniquement, elle frappe et condamne également la pudeur, les bonnes mœurs et la morale publique. Grâce à nos magistrats, il sera désormais permis d’exhiber dans nos rues tout et n’importe quoi sans jamais en être inquiété. Malgré cette parodie de justice, je m’estime totalement innocent, et si, par malheur, la municipalité de Taverny réitérait une telle provocation, qu’elle sache que je reviendrai et recommencerai mon action. Je n’aimerais pas du tout être à la place de ceux qui m’ont poursuivi et fait condamner, car c’est moi l’accusé qui aurais dû les juger."

Michel Janva

 

Sanctuaire à roulettes dans les rues pour porter le message pro-vie

Vendredi 27 août 2010

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Le groupe pro-vie du doyenné catholique d’Effingham (diocèse de Springfield, Illinois) se réunit le troisième lundi de chaque mois dans les différentes paroisses qui composent ce doyenné, pour réciter le chapelet, assister à la Messe et discuter de ce qu’il conviendrait de faire pour mieux faire passer le message pro-vie. Lors de la réunion du mois de mars passé, les participants ont reconnu le manque de mobilisation dans le combat pour la vie. D’où l’idée, puisque les gens ne viennent pas à vous d’aller vers eux ! En organisant un défilé (on dit « parade » là-bas). Depuis cet été et tout au long de cet automne, un sanctuaire à roulette circule dans les rues des paroisses d’Effingham, pour porter le message pro-vie et rappeler combien Notre-Dame de Guadalupe y est associée… Un prêtre participe généralement à ce défilé et bénit la foule des badauds. Il fallait y penser !



Source : Catholictimes
 

 

                                                                                La Synthèse de presse de genethique.org du  29 juillet 2010

              Survie de jumeaux nés 16 semaines avant terme    

Au Royaume-Uni, des jumeaux prématurés nés 16 semaines avant le  terme de la grossesse, ont survécu. Née la première à 23 semaines et 2 jours, la petite fille ne montrait aucun signe de vie mais l'équipe médicale a réussi à la réanimer malgré d'infimes chances de survie. Elle est la plus jeune prématurée britannique à avoir survécu. Son frère est né 10 jours après elle. Les deux bébés, minuscules, ont été placés en couveuse à l'hôpital de Portsmouth.

La petite fille étant née avant la fin de la durée légale de l'avortement en Grande Bretagne, ces naissances pourraient relancer le débat sur l'IVG Outre-Manche.

Maxisciences.com 24/07/10 - Magicmaman.com (Julie Dayon) 27/07/10   Génétique

   

                                                            28 juillet 2010

    Catholique et franc-maçon ? Impossible

        Famille chrétienne effectue un rappel :

"L’Église a toujours été formelle : on ne peut pas être à la fois catholique et franc-maçon. «S’agréger avec l’une, c’est divorcer d’avec l’autre», écrivait le pape Léon XIII à propos de l’Église et de la franc-maçonnerie (Lettre à l’épiscopat d’Italie, 8 décembre 1892). Qu’elle soit déiste ou athée, qu’elle fasse ou non preuve de bienveillance à l’égard de l’Église, elle est toujours condamnable, nous dit cette dernière. Parce que derrière un philanthropisme de bon aloi et le masque de l’humanisme et de la tolérance se cache une doctrine qui prône le rejet de tout dogme et de toute vérité transcendante et immuable : «Pour nous, écrivait Pierre Simon, ancien grand maître de la Grande Loge, il n’existe pas de vérités éternelles, il n’y a que des traditions, constamment remises en question» (Le Monde, 1er juillet 1970). Une doctrine qui conduit au relativisme sur le plan philosophique, moral et religieux : toutes les vérités et les religions se valent et les règles morales sont appelées à évoluer sans cesse. (Pourquoi pas, par exemple, un nouveau modèle familial reposant sur l’amour entre deux papas ou deux mamans ?...)

Cette doctrine, opposée à celle de l’Église, a pénétré la société toute entière, au point que certains chrétiens eux-mêmes ne savent plus trop « où ils en sont ». L’Église condamne aussi le caractère « secret » (réel bien que la franc-maçonnerie cherche aujourd’hui à se donner une image de transparence) de son organisation, et l’occultisme auquel elle est intrinsèquement liée. Cet occultisme ignoré des premiers grades, et révélé au fur et à mesure que l’on monte dans la « pyramide maçonnique ». Pour ces trois motifs au moins, les papes l’ont toujours condamnée. Leurs textes sont rassemblés dans Les Enseignements originaux des papes sur la franc-maçonnerie de 1717 à nos jours, précieux ouvrage pour qui veut approfondir la pensée du magistère sur ce sujet."

Michel Janva

                                                                                                   

                    La Synthèse de presse de genethique.org du vendredi 23 juillet 2010

Espagne : oppositions à la nouvelle loi sur l'avortement

 

La nouvelle loi sur l'avortement entrée en vigueur le 5 juillet 2010 en Espagne continue de susciter des résistances (Cf. Synthèses de presse du 6/07/10 et du 7/07/10). Cette loi autorise l'avortement jusqu'à 14 semaines de grossesse et jusqu'à 22 semaines en cas de "graves anomalies du fœtus" ou de "risque pour la santé de la mère".

Le 14 juillet 2010, la Cour constitutionnelle espagnole a rejeté la demande du Parti populaire (PP) de suspendre l'application de la loi, le temps d'examiner la constitutionnalité de celle-ci (Cf. Synthèse de presse du 2/06/10). Elle a affirmé que la loi restait en vigueur jusqu'à ce qu'elle ait rendu sa décision.

Dès l'entrée en vigueur de la loi, plusieurs régions autonomes ont pris la décision de ne pas l'appliquer : c'est le cas de la Murcie, de la Galice et de la Navarre. Dans cette dernière région, moins de 10 avortements ont été effectués depuis 1985. Les médecins y sont officiellement objecteurs de conscience et les autorités navarraises comptent maintenir leur politique tant que l'objection de conscience n'aura pas été réglementée. Le 9 juillet 2010, en vertu de l'article 17.4 de la nouvelle loi qui dispose la nécessité d'informer sur les conséquences médicales, psychologiques et sociales de l'intervention, le gouvernement de Valence a décidé de fournir une information visuelle aux candidates à une IVG à partir d'échographies en 3D du fœtus.

Le 19 juillet 2010, dans une lettre ouverte au gouvernement et au Parlement espagnols, Mgr Francisco Gil Hellin, archevêque de Burgos et membre du Conseil pontifical de la famille au Vatican, écrit que "cette loi n'est pas une loi, même si elle est présentée comme telle par certaines instances politiques et législatives. [...] Personne n'a le droit d'éliminer un innocent. C'est pourquoi elle ne nous oblige pas. Mais exige au contraire une opposition frontale".

Dans le pays, l'objection de conscience explique le faible taux d'IVG pratiqués dans les hôpitaux publics. En 2009, la grande majorité des avortements (97% des 115 000 IVG annuels) ont été effectués dans des cliniques privées.

Le Monde (Jean-Jacques Bozonnet) 22/07/10 - En24heures.com 15/07/10 - Génétique

                         

La lutte contre le Sida se focalise sur le dépistage et non sur les causes

Lu sur Sed Contra :

"Roselyne Bachelot, ministre de la Santé, veut “banaliser en France le dépistage anonyme et gratuit du sida”. Pas un mot sur la réalité des causes, on comprend pourquoi. Le sida constitue en effet un noyautage intégral des défenses immunitaires de l’organisme humain, impossible à prévenir par voie de vaccin, principalement issu d’un certain nombre de comportements qui passaient et passent encore pour des “droits” aux yeux de nos dirigeants.

Le sida se transmet chez nous par voie de rapport sexuel (et principalement homosexuel), par procréation d’une mère infectée, ou par contamination du sang. Voilà ce que l’on sait. Cette triple route ouvre au virus un large éventail de possibilités, inutile d’en ajouter de nouvelles pour déboussoler les populations... L’individu non transfusé, que son métier ou quelque circonstance accidentelle ne met pas en contamination possible avec le sang d’autrui, qui ne se drogue pas par injection intraveineuse en utilisant la seringue souillée du copain, qui ne se livre point à la prostitution et qui ne pratique pas non plus de tourisme sexuel “nature” ou “contre-nature” dans les organes du prochain, – cet individu n’a aucune chance raisonnable de devenir séropositif et de mourir du sida. La même assurance s’applique bien sûr au couple, marié ou non, dont les deux membres s’abstiennent solidairement de tout contact avec le sexe ou le sang des autres, comme il était jadis d’usage dans les milieux civilisés.

Une épidémie ordinaire rôde misérablement comme la grippe dans l’air ambiant autour des sujets à contaminer. [...] Le virus du sida n’a pas besoin de gâcher ses forces d’aussi misérable façon. Il ne joue pas à la roulette russe avec la santé des gens. Bien au chaud dans le sperme et le sang des premiers convertis, le HIV attend patiemment que ses prochaines victimes lui ouvrent toutes grandes et de leur propre chef les portes du système immunitaire dont il détient les codes, pour œuvrer ensuite à sa destruction. Il attend l’état de manque, toxico ou érotomaniaque, s’abonne aux maladies vénériennes qui lui préparent le terrain, sourit aux trafiquants de drogue, applaudit les fabuleux progrès du tourisme sexuel et s’éclate enfin (littéralement) dans les performances redoutables de l’échangisme, de la sodomie et de la fellation. Les voies directes de la contamination instrumentale – vaccins, injections médicamenteuses, transfusions – ne seront pas négligées. Mais le virus du sida n’oublie jamais que 99 % de ses succès en société occidentale, c’est à l’état des mœurs qu’il les doit. Le “principe de précaution” qui s’attaque aux effets en cachant la vérité des causes ne le fera jamais reculer."

Posté le 20 juillet 2010 à 14h12 | Lien permanent

Michel Janva

               La Synthèse de presse de genethique.org du vendredi 16 juillet 2010
                                        

Elles accueillent leurs enfants handicapés malgré les pressions pour avorter

Le magazine américain World Magazine présente le témoignage de cinq femmes qui ont accueilli leur enfant, diagnostiqué malade ou handicapé, malgré les pressions médicales pour qu'elles avortent. Chaque jour, ces parents ont entendu de terribles nouvelles sur leur enfant, formulées en termes cliniques : "incompatible avec la vie", "pas de qualité de vie", "interruption de grossesse".

Kim Illion est la mère de Cole, un petit garçon de 5 ans, qui a été diagnostiqué hydrocéphale à 20 semaines de grossesse. "J'ai pleuré presque tous les jours" se remémore la jeune maman vivant à Iselin dans le New Jersey. Elle raconte que la plupart des docteurs qu'elle a rencontré l'ont poussée à avorter, disant que son fils serait "un légume, défiguré, qui ne parlera ni ne marchera jamais, sous respirateur". Le couple Illion fut même traité d'égoïste par certains médecins alors qu'ils exprimaient leur volonté "d'explorer d'autres options". Seul un neurochirurgien leur a affirmé qu'il n'y avait aucune raison pour que leur fils n'ait pas une vie normale. Finalement, "il est né et il était parfait" dit Kim. Cole a été opéré le jour de sa naissance et a eu 12 opérations depuis. C'est aujourd'hui un enfant joyeux et en bonne santé. Le couple Illion a créé une association, "Enfants hydrocéphales" (Hydrocéphalus Kids) pour éveiller les consciences sur cette maladie.

A 18 semaines de grossesse, l'enfant de Mary Mabeus a été diagnostiqué porteur d'une trisomie mosaïque 13. Elle se souvient : "je me rappelle avoir demandé : 'je vais donc avoir un enfant demandant des soins spéciaux ?', et le docteur a dit 'non, vous ne comprenez pas. Cet enfant est incompatible avec la vie. Il n'y a pas d'espoir". Mettre fin<ww à sa grossesse n'était pas une option pour Mary : "Je l'avais déjà senti bouger. c'était mon bébé". Né en 2006, son fils Samuel a lutté pour respirer puis a passé un mois en soins intensifs. Mais les médecins n'ont pas trouvé de trace de trisomie 13 chez lui. A 18 mois, l'enfant ne présentait toujours aucun signe de la maladie. Il est mort à 19 mois après avoir contracté un virus et une très forte fièvre. "Nous avons vécu avec lui 19 mois et demi. [...] Il était la plus parfaite petite âme que je n'ai jamais connu dans ma vie" dit Mary.

Gabriel, le bébé de JoAnne Cascia a été détecté porteur d'une dysplasie squelettique thanatophorique à 20 semaines, une maladie qui affecte les côtes et empêche les poumons de se développer. Le docteur a conseillé d'avorter. Le conseiller de la clinique d'avortement qu'elle a eu au téléphone l'a avertie qu'étant donné le stade avancé de sa grossesse, son bébé ne pourrait être "intact" après son expulsion. Autrement dit, il serait mis en pièces. "En entendant cela, j'ai lâché le téléphone. j'ai pensé : 'je ne peux pas croire que des gens choisissent de faire ça à un bébé' [...] je suis sa mère. Mon rôle est de le protéger". Son médecin a alors refusé de continuer à la suivre. "J'ai passé 24 semaines [de grossesse] sans docteur". Cascia a donné naissance à Gabriel, qui a vécu 90 minutes. "C'est étrange [...] ce n'était pas une matinée pleine de chagrin, larmes et lamentations. La tristesse est venue plus tard. Tout le monde était heureux de pouvoir passer juste une heure et demi avec lui".

Monica Rafie, de Chicago, avait lu une discussion déchirante sur internet sur le thème "interruption de grossesse en raison de maladie" alors qu'elle attendait son second enfant. Quelques mois plus tard, son médecin lui apprend que sa fille a un syndrome d'hypoplasie du cœur gauche (ventricule gauche du cœur très peu développé). Plus tard un autre spécialiste voit que le diagnostic est erroné, sa fille étant atteinte d'un syndrome moins important, offrant de meilleures chances de vie. "Même si mon bébé ne devait pas survivre, je voulais passer  le temps que je pouvais avec elle et la rencontrer". Monica et son mari ont choisi un traitement intensif pour leur fille Celine à sa naissance. Elle a subi 3 opérations à 6 jours, 9 mois et 18 mois. Agée aujourd'hui de 8 ans, Celine vit sa vie "à fond". Monica a créé le site benotafraid.net pour les parents confrontés à des diagnostics prénataux difficiles.

Lors de sa 26e semaine de grossesse, Liz Ledoux a appris que sa fille était atteinte d'exencéphalie : son cerveau se formait en dehors de son crâne. Le médecin l'a pressé d'avorter lui disant que sa fille ressemblerait à une grenouille. Cynthia est née et a vécu 90 minutes. "Ma fille ne ressemblait pas à une grenouille. [...] Elle était belle... son sourire, ses petits doigts et petits orteils parfaits... Etait-ce difficile ? Absolument. Mais je ne le regrette pas. J'ai eu dans mes bras un des plus beaux bébés pendant une heure et demi".

Worldmag.com (Cody Holt) 19/06/10

                                                           

Réception de Simone Veil à l'Académie française

 18 mars 2010

 

A peine étions nous installés à l'endroit prévu, quai Mitterrand en face du pont des Arts, que la Préfecture nous a demandé de nous déplacer au loin.

Devant le refus catégorique du Dr Dor, les forces de l'ordre ont d'abord tenté de nous bousculer, mais elles y ont rapidement renoncé devant notre décision de ne pas bouger et de nous asseoir par terre.

Les policiers ont alors mis hors d'usage le mégaphone de monsieur l'abbé Beauvais, ainsi que la puissante sonorisation qui avait été préparée.

Si le Ciel a entendu nos prières ferventes, les académiciens, et leurs invités prestigieux, n'ont pas pu entendre le glas qu'il avait été prévu de diffuser à la mémoire de tant de petites victimes innocentes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les lois pro-mort ne sont pas des lois

Mgr Francisco Gil Hellín, archevêque de Burgos en Espagne, a publié une lettre pastorale à propos de la légalisation de l'avortement. Extraits :

"Le 5 juillet 2010 [...] a été promue une loi inique qui s’oppose frontalement à la droite raison et à la plus élémentaire justice. Telle est la loi qui établit que les Espagnols ont le droit de tuer les non - nés, à partir du moment où ils le font avant les 14 semaines. Disons-le très clairement : cette loi n’est pas une loi, même si elle se présente ainsi du fait d’instances politiques et législatives. Ce n’en est pas une car personne n’a le droit d’éliminer un innocent. En cela, elle n’oblige pas. La droite raison ne peut admettre comme droit le fait de tuer une personne qui n’a commis aucune faute.

J’ai dit « raison », non religion. Car le droit d’exister d’une personne déjà conçue, même si elle n’est pas encore née, n’est pas une croyance de telle ou telle religion. On n’a pas besoin d’être croyant pour affirmer qu’un innocent a le droit d’être défendu et respecté dans son intégralité. La droite raison comprend qu’une personne, un être humain, ne peut ne peut être détruite par une responsabilité étrangère. Encore moins si c’est pour gagner de l’argent ou des voix. Le sens commun se rebelle.

C’est une tromperie d’affirmer que cette loi a été approuvée par la majorité du parlement et qu’elle est représentative de la majorité des citoyens ; ou de dire que si le Tribunal Constitutionnel la déclare conforme, ce serait désobéir que s’y opposer et que cela mériterait une sanction. La tromperie consiste à attribuer à des politiques, des juges ou des citoyens, un droit qu’ils n’ont pas. Et personne n’a le droit de légiférer sur le fait qu’on peut tuer un innocent. Quelle société subsisterait si on déclare que c’est un droit citoyen décidé par la majorité de tuer des innocents. [...]

Je suis un simple citoyen, je ne suis ni un politique ni un magistrat. En outre, je suis responsable d’une communauté chrétienne. Depuis ce qui est ma double condition je veux faire un appel à la sagesse et au bon sens. Sortons à la rencontre de toutes les mères qui se trouvent en difficulté, et facilitons leur maternité avec tous les moyens dont nous disposons, qui sont nombreux. Et avec la même volonté, essayons d'arrêter ce fléau de l’avortement qui rien qu'en Espagne, a déjà détruit plus de personnes qu’il n'y a d’habitants à Saragosse, Cordoue et Burgos."

Michel Janva

« Avortement thérapeutique » ? Jamais de la vie !

De Jeanne Smits dans La Nef :

"Les lois d’avortement s’adoptent à la marge. Le cas extrême, qui fait la une des journaux, sert alors de prétexte pour imposer une règle qui aura tôt fait de modifier l’approche de l’ensemble d’une matière, certains prélats l’ont quelque peu oublié. En France, on connaît la musique : de l’avortement pour détresse, on est arrivé au « droit à l’IVG » en partant de la jurisprudence de Bobigny.

Mais il est bien des États où l’avortement demeure ce qu’il est : un crime. Dans certains pays de culture catholique, perdure une forte conscience du mal commis ; l’excommunication qui frappe tout avortement volontaire y reste une peine lourde de sens. Cela explique l’empressement des organisations supranationales et d’ONG favorables à l’avortement à prendre l’Église catholique pour cible. Il faut la faire passer pour inhumaine, insensible ! L’Église (disent-ils) est prête même à sacrifier la vie des femmes à son obsession de respect de la vie naissante. Cible bien choisie : seule l’Église catholique tient à ce sujet un discours à la fois inébranlablement ferme et parfaitement cohérent : affirmant que la maternité n’est pas un fardeau mais une manière magnifique de coopérer à l’œuvre créatrice de Dieu, elle s’en tient à un principe sûr : « Tu ne tueras pas l’innocent. » Lâchez ce principe, la logique du respect de la vie se détricotera à plus ou moins vive allure. Ici affaire de mois, là de décennies.

Cette fermeté est-elle nécessaire ? Oui ! C’est la ligne claire par laquelle l’Église montre qu’on ne tue pas davantage un enfant à naître qu’un enfant déjà né, fût-ce pour assurer la santé, l’équilibre, ou même la vie de celle qui lui a donné la sienne. Une mère peut-elle seulement concevoir de faire assassiner son enfant déjà né pour qu’elle-même vive, sans qu’on la considère comme un monstre ? Pourtant c’est là un de ces cas marginaux utilisés pour faire accepter l’avortement légal, par la petite porte. Le langage de l’Église demeure pour ce cas très net : pas d’acte homicide sur l’enfant, jamais. Si bien que dans le cas (relativement fréquents : une grossesse sur 60 en France) de grossesse extra-utérine, qui comporte un risque mortel pour la mère, l’Église enseigne qu’on peut ôter tout ou partie de la trompe « malade », quitte à entraîner indirectement la mort de l’embryon. Les directives éthiques de la conférence des évêques des États-Unis pour les centres de soins catholiques, révisées en 2001, excluent toujours l’élimination directe de l’embryon, sauf s’il est déjà mort.

Ainsi l’Église reste fidèle à ce qu’elle croit. Et cela n’est pas contredit lorsque, dans des cas très rares, on doit fait naître avant sa date de viabilité un enfant en cas d’urgence vitale immédiate pour la mère qui entraîne les deux vers une mort certaine : il n’y a alors pas d’intention de tuer, pas de mise à mort matérielle, mais extraction de l’enfant d’un milieu déjà devenu hostile. Cela fait actuellement l’objet d’une campagne pro-vie en Irlande. Ses visuels mettent en scène des femmes qui ont perdu leur enfant dans de telles circonstances. Elles crient leur douleur d’être considérées comme ayant voulu la mort de l’enfant dont elles portent douloureusement le deuil. « Avortement thérapeutique » ? Jamais de la vie !
 

Michel Janva

Le "pass-contraception" au menu du Conseil régional d'Ile-de-France

Laissez-les-vivre communique :

"Lundi 7 juin, Laissez-les-vivre avait mobilisé une centaine de manifestants à la Cour d'appel de Versailles, rue Carnot, puis devant la 7° chambre correctionnelle pour soutenir Alexandre Simonnot dans l'affaire du préservatif géant de Taverny (Val d'Oise). L'audience a duré à peine trois quarts d'heure. Le jugement est mis en délibéré jusq'au 6 septembre.

Mais le combat pour la culture de vie ne doit pas cesser car dans la semaine du 14 au 18 juin, le conseil régional Ile de France doit se prononcer sur le projet d'un chéquier contraceptif ou "pass" contraceptif. Ainsi, le président de la région Ile de France, M. Jean-Paul Huchon imite, un an après, Mme Royal, présidente de la région Poitou-Charentes. M. Huchon estime que les 57 000 avortements effectués en Ile de France constituent le signe d'un manque d'information et de simplicité d'accès aux méthodes contraceptives. Le projet prévoit donc que les infirmières scolaires des lycées et des centres de formation seront chargées de distribuer ces chéquiers contraceptifs donnant accès gratuits à des consultations médicales, outre six mois de contraceptifs. M. Huchon semble ignorer que toute contraception multiplie les relations sexuelles et finit donc par augmenter le nombre d'avortements, aucune contraception n'étant totalement fiable comme le reconnaît aussi bien l'Organisation Mondiale de la Santé que le ministère français de la santé. Laissez-les-vivre invite donc tous les franciliens à écrire ou à contacter par téléphone, courriel ou télécopie) de toute urgence à leur conseiller régional pour le mobiliser sur cette affaire-clé."

 

 COMMUNIQUE de LAISSEZ LES VIVRE

LAISSEZ LES VIVRE organise une manifestation de soutien à Alexandre SIMONNOT, lourdement condamné en première instance par le TGI de Pontoise pour avoir détruit le 2 décembre 2006 un préservatif géant de 11 mètres de haut exposé en place publique par le maire communiste de Taverny (Val d'Oise)

le LUNDI 7 JUIN de 13 à 18 heures

RUE CARNOT face à la COUR D'APPEL DE VERSAILLES.

renseignements : 01 48 78 21 64

LAISSEZ LES VIVRE rappelle que toute contraception, mécanique ou chimique, mène bien souvent à l'avortement et que l'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE dans son rapport sur le SIDA d'avril 2009 affirme (page 17) : "l'utilisation correcte et systématique du préservatif masculin réduit le risque de transmission sexuelle du VIH de 80-90%"

 

Ce qui signifie donc que le préservatif est un mode de prévention de la transmission sexuelle du SIDA très peu efficace, puisque le risque de contracter le sida au cours d'une relation sexuelle avec préservatif subsiste dans 10 à 20% des cas.

 

Monteriez-vous dans un train si on vous avertissait que son risque de déraillement est de un sur cinq ?

 

 

LA LETTRE DU CSEN - Avril 2010

BORDEAUX

2ème Marche pour la Vie

organisée par l'association Oui à la Vie

(www.ouialavie.fr)

Samedi 29 mai 2010, 14h

Rendez-vous place des Quinconces

5 000 PARTICIPANTS SONT ATTENDUS

 

Mercredi 26 mai, à 20h30, en la cathédrale de Bordeaux, veillée de prières pour la Vie présidée par le cardinal Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux.

Monseigneur Ricard, archevêque de Bordeaux, a accepté d'accorder aux organisateurs de la prochaine Marche pour la Vie rassemblant des marcheurs de toute l'Aquitaine, qui aura lieu à Bordeaux le 29 mai 2010, une interview où il parle de la Vie et de sa défense.

Nous remercions vivement OUI A LA VIE de nous avoir autorisé à reproduire ici cette interview.

 

Monseigneur, quel jugement portez-vous sur les atteintes à la vie en France ?

J’en vois quatre qui me paraissent particulièrement préoccupantes : le nombre des avortements qui reste encore élevé en France, les recherches sur l’embryon, l’effet pervers d’un dépistage qui contribue à supprimer des porteurs d’handicaps et un lobby actif qui souhaiterait légaliser l’euthanasie.

 

Les différentes marches pour la vie peuvent-elles aider nos concitoyens à ouvrir les yeux sur les atteintes faites aux hommes, et en particulier aux plus petits d’entre eux ?

Il faut donner leur juste place à ces marches pour la vie. Nos concitoyens sont habitués aux marches, manifestations et défilés, souvent autour de questions sociales. Il ne faut pas survaloriser leur efficacité mais ces manifestations publiques fonctionnent comme un clignotant rouge. Elles attirent l’attention sur un problème. Elles alertent l’opinion. Nos consciences ont besoin d’être réveillées. Je pense que les différentes marches pour la vie ont cette fonction. Il est nécessaire qu’elles soient accompagnées tout au long de l’année par un patient travail d’éducation et d’action sur les mentalités et dans certains cas d’interpellation de nos législateurs. C’est là qu’il est important de soutenir un certain nombre d’associations qui œuvrent à cette conscientisation.

L’année dernière, dans une ambiance joyeuse, plus de 2 000 personnes ont marché dans les rues de Bordeaux à l’appel de l’association Oui à la Vie. Quel regard portez-vous sur cette initiative ? Que fera cette année le diocèse de Bordeaux pour promouvoir cette marche ?

Tout ce qui pourrait apparaître comme une croisade me semble contreproductif. C’est pourquoi j’ai apprécié l’ambiance de la marche de l’année dernière, une ambiance joyeuse, positive, disant la joie qu’il y a d’appeler à la vie. Il me paraît important que cette marche rassemble dans une grande diversité les familles, les générations, les personnes valides ou handicapées. Les organisateurs ont voulu cette marche non-confessionnelle pour y inviter le plus grand nombre de personnes. Elle n’est donc pas organisée par l’Eglise. Chaque catholique est donc libre d’y participer ou pas. Mais, j’ai souhaité que le diocèse s’associe à cette grande cause du Oui à la Vie en organisant une veillée de réflexion et de prière le Mercredi 26 mai, à 20h 30, à la cathédrale Saint André. Il nous faut être aujourd’hui plus jamais les serviteurs de « l’Evangile de la Vie »!

La grande traque 

Trois affaires terribles ont défrayé la chronique médicale. Deux hôpitaux ont été condamnés très lourdement à payer des sommes astronomiques de dommages et intérêts en faveur de particuliers. Le premier cas concerne un service de radiologie qui était revenu sur un diagnostic échographique de trisomie suspectée. Or l'enfant né était trisomique. Le deuxième, concerne une femme enceinte qui s'était fait avorter de jumeaux myopathes. Lors de la grossesse suivante, la biologie avait affirmée que l'enfant qui allait naître n'était pas porteur de la maladie, ce qui n'a pas été le cas. Le troisième, est celui d'un médecin qui aurait dû demander une recherche sur les chromosomes pour diagnostiquer un risque de maladie congénitale. Bien sûr les plaignantes ont argué du droit à l'avortement que leur offrait Madame Veil.

Ces décisions judiciaires sont absolument épouvantables car ayant trois conséquences. La première est qu'elles consacrent et couronnent la traque eugénique au handicap, avec avortement obligatoire à la clé. La deuxième est qu'une fois de plus, il est demandé aux médecins une obligation de résultat ; ce qui est strictement opposé au code de déontologie qui stipule que le médecin a une obligation de service ; mais n'est pas omniscient et peut statistiquement faire des erreurs, personne n'étant parfait sur terre. La troisième est que les tribunaux, outre la faute médicale toujours possible, ont estimé nécessaire de condamner les hôpitaux à payer. Or selon la loi dite « anti-Perruche », un plaignant ne saurait arguer d'un « préjudice de vie » ; la prise en charge des erreurs médicales relevant de la solidarité nationale. On imagine ce qu'aurait pu être de telles condamnations s'abattant sur un médecin libéral. Ainsi, est-il facile de comprendre pourquoi seulement un diplômé sur dix est prêt à s'installer en exercice libéral.

Ce type de jugement est en train d'organiser la pénurie de médecins dans l'indifférence des pouvoirs publics et remet de facto entre les mains d'un certain nombre de juges tout l'avenir de la médecine en France.

Ces juges qui, dans des affaires récentes comme celle d'Outreau, ont eu droit eux à l'erreur et ont bénéficié d'une impunité quasi-totale.

Docteur Jean-Pierre DICKES, Président de l'ACIMPS.

 DEVANT L'AMBASSADE D'ESPAGNE

Afin d'apporter leur soutien à la Marche pour la Vie espagnole et pour lancer leur premier happening, dit «EPV Street», les Etudiants Pro-Vie parisiens ont organisé dimanche 7 mars un die-in devant l'ambassade d'Espagne. Il s'agissait pour les participants de s'allonger au sol en mimant un mort.

 

 

                                              MARCHE POUR LA VIE A BRUXELLES

                            Une marche pour la Vie est organisée à Bruxelles le 28 mars 2010. Rendez-vous place Royale à 14h30.

 

 

La culture de mort s'effondrera comme le mur de Berlin

Le Docteur Dor, président de  SOS Tout-Petitsest interrogé par Civitas. Extraits :

 "Après toutes ces années de combat militant, quels enseignements tirez-vous ? Malgré les efforts de tous ceux qui se battent contre la culture de mort, celle-ci se montre omniprésente dans notre société. Pouvons-nous alors parler d’échec au sujet de ce combat ?

Omniprésente mais suicidaire, négation de la vie, la culture de mort est un colosse aux pieds d’argile. Il n’y a pas en elle de vérité mais seulement ruine et désolation. Elle s’effondrera d’elle-même comme le mur de Berlin, tôt ou tard. Le silence est à son égard la pire des choses. Se taire devant un crime c’est être complice de ce crime. Non seulement il y a mort mais aussi obscurcissement des consciences. Il y a un devoir de parler et de persévérer.

Nos activités n’ont pas été sans effet. Nous sommes rentrés plus de 100 fois dans les centres d’avortement. Nous nous sommes fait connaître même à l’étranger. S’il y a eu une loi Neiertz qui instituait, pour nous poursuivre alors que nous ne commettions aucune agression corporelle ni dommages matériels, un délit d’entrave à IVG, c’est que nous avons troublé, ainsi que la Trêve de Dieu, le monde politique. Une clinique, 32 rue Ordener dans le XVIIIe, qui faisait un grand nombre d’avortements, a dû fermer ses portes en 1998. Nos manifestations ont été interdites 22 fois ; n’est-ce pas la preuve que nous dérangions ? L’opposition gauchiste, parfois très forte comme à Grenoble, nous stimule. Je ne parle ici que des résultats visibles. [...]

Pensez-vous réellement que les prières publiques présentent un intérêt ? Cela procure-t-il à la cause que vous défendez un réel avantage ? Au contraire, ne trouvez-vous pas que ce genre d’action peut gravement agacer les gens ? [...]

Avant même que d’être philosophique, moral, culturel, social, politique, scientifique, économique – il est tout cela – mais il est d’abord spirituel, religieux. Comment dans ces conditions, se passer de la prière ? L’homme est fait pour l’éternité. [...]

Quel sera votre mot de la fin ?

Le mot de la fin : je vous prends au mot : la rue. C’est là qu’est notre place."

Michel Janva

Posté le 24 février 2010 à 16h03 | Lien permanent | Commentaires (3)

 

IVG.net interpelle le gouvernement sur l'IVG médicamenteuse

Lettre adressée à M. Vanneste au sujet de l'IVG médicamenteuse afin d'interpeller le Gouverment :

"Nous avons créé,  il y a dix huit mois, avec des jeunes femmes de différents horizons, un centre d'écoute téléphonique pour aider les femmes enceinte en "détresse"  à choisir la vie. Ce site www.ivg.net  a un  certain succès aujourd'hui car nous sommes passés, il y quelques  jours de la sixième  à la deuxième place avec plus de 5.000 visiteurs par jour sur la recherche dans google du mot clé "IVG".  Les écoutantes, grâce à notre position sur internet, reçoivent entre 8 et 12 appels par jour ! 

Dans le but d'enrichir notre site, nous avons fait des recherches sur les conséquences sur la santé de l'IVG médicamenteuse qui représente aujourd'hui plus de la moitié des IVG en France. 

Nous avons eu la surprise de constater un étonnant silence de l'AFSSAPS sur les dangers de  cette méthode pour la santé de la mère (si on ne parle que d'elle...) . L’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps) , faut-il le rappeler,  est l'établissement public de l'Etat placé sous tutelle du Ministère de la Santé en charge de collecter « les incidents et effets indésirables mettant en cause un produit de santé ». Or, curieusement,  on ne retrouve que 4 articles qui traitent de la Mifégyne (RU 486) dont le dernier date de 2007. Par contre, nous trouvons 36 articles sur le Paracétamol, plus 277 articles sur les produits cosmétiques et 6.456 documents sur la Grippe A ! Un seul article parle de "plusieurs cas mortels" pour l'ivg médicamenteuse sans beaucoup de détails ...

Nous avons détaillé, dans l'article en lien, ce que nous considérons comme un "scandale sanitaire". Peut-être, pourriez-vous, en qualité de parlementaire, poser une question écrite au Ministre de la Santé à ce sujet ?"


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Michel Janva

PARIS

Samedi 13 février 2010, le froid et quelques flocons de neige ont un peu éclairci nos rangs mais les "fidèles" sont là, aux pieds de Saint Michel, pour implorer Notre-Dame pour toutes les victimes de l'avortement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rapport de l'IGAS sur l'IVG : réaction d'Eric Zemmour

Eric Zemmour s'est exprimé sur l'IVG dans l'émission de Vincent Parizot sur RTL ce matin, mercredi 03 février 2010. S'arrêtant sur les 200 000 avortements annuels depuis la loi Veil, Eric Zemmour constate que ce sont aujourd'hui "7 millions de personnes" qui ne sont pas là et s'interroge sur les conséquences de ces avortements sur la croissance française. Comme l'indique le rapport de l'IGAS rendu hier au ministre de la Santé Roselyne Bachelot, il rappelle que 72% des femmes qui ont recours à l'IVG sont sous contraception. La loi de 1975 sur l'IVG était une "loi de pis-aller compassionnel" qui tolérait l'avortement comme un moindre mal. Mais "on est passé de la loi compassionnelle à un droit acquis" regrette Eric Zemmour. "Aujourd'hui on atteint des sommets" estime-t-il avec la campagne sur la contraception et l'avortement réalisée par la région Ile-de-France. "Roselyne Bachelot veut faire de l'IVG une 'composante obligatoire de l'offre de santé' [...] comme si tomber enceinte était une maladie grave". Eric Zemmour se dit choqué par l'expression "offre de santé" utilisée par le ministre de la Santé : "on en parle avec l'air détaché qu'on prendrait pour parler de l'opération de l'appendicite". A force, le "toujours plus français prend des allures un peu macabres. On songe, effrayés, que nous avons tous été des foetus", et comme en France, "on peut le tuer tant qu'il n'est pas sorti du ventre de sa mère", on se dit donc rétrospectivement "qu'on l'a échappé belle".

                        RTL.fr (Eric Zemmour dans la matinale de Vincent Parizot) 03/02/10 genethique.org du mercredi 3 février 2010

 

Succès de la 6ème Marche pour la Vie

à Paris le 17 janvier

 

20.000 personnes ont défilé de la place de de la République à l'Opéra en réclamant la fin du mauvaises lois qui déciment les enfants à naître et détruisent leurs mères.
A la fin du cortège quatre associations : SOS Tout Petits, Laissez les Vivre, Renaissance Catholique et Civitas, réunissant à peu près 1.500 personnes, défilèrent en récitant le chapelet sous la direction de plusieurs prêtres et religieux - dont le RVP Argoua'ch, l'abbé Trauchessec, le père Pagès - et avec le soutien puissant du choeur Montjoie St Denis et son célèbre tambour ! Dom Louis Marie, père abbé du Barroux, faisant partie du cortège put prendre la parole quelques instants, de même que le docteur Dor, Jean-Pierre Maugendre et Alain Escada, et avec une sonorisation particulièrement efficace mise en route par Pierre Vouters.
2010 : un bon cru pour la vie ! L'avenir nous appartient, mais la lutte est loin d'être terminée : la famille est de mpoins en moins soutenue, l'embryon de plus en plus menacé, et la contraception qui mène à l'avortement toujours de plus en plus encouragée. Mais avec l'aide de Dieu nous vaincrons !

Docteur Luc Perrel

 

MARCHE POUR LA VIE 2010

Une foule considérable a rejoint cette année la marche pour la Vie. En particulier le groupe de ceux qui ont voulu donner par la prière une dimension surnaturelle à cette marche était nettement plus nombreux que les années précédentes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une vidéo de la marche

http://www.gloria.tv/?media=46903et

COMMUNIQUÉ

MARCHE POUR LA VIE

La marche pour la Vie est :

-         un hymne à la Vie,

-         la commémoration de millions et de millions de morts,

-         et la dénonciation de la culture de mort qui bouleverse la société de fond en comble.

 Elle est à la fois :

-         une fête

-         un deuil,

-         et une lutte,

 Elle est le témoignage du  respect de la Vie.

Au sein du collectif, plusieurs associations ont choisi pour la défendre d’invoquer non seulement la loi naturelle mais aussi la loi qui en est le fondement même, loi de vérité de justice et de miséricorde : la Loi divine.

C’est pourquoi elles vous invitent à venir prier à l’arrière du cortège par la récitation du Rosaire, prière de réparation, d’intercession, de conversion et de communion.

 

La légalisation de l'avortement, signe de la dictature

L'évêque de Grenade, Mgr Javier Martinez, a prêché, dimanche, contre l'avortement, accusant la société moderne de se transformer en tour de Babel contre Dieu.

 Extrait de la traduction de Jeanne Smits :

"Mais que produit un monde sans Dieu ? Ce que produit notre monde : désespérance, tristesse, une dévalorisation chaque jour plus radicale. Peu d'images de l'histoire sont plus tristes que celle qui nous a été offerte par nos parlementaires applaudissant ce qui a fini par se transformer en droit : tuer des enfants dans le sein de leur mère. Et on ose appeler cela un progrès ? On promulgue une loi qui va mettre des milliers de professionnels (médecins, infirmières...), surtout eux, dans des situations très voisines de celles que durent affronter les médecins ou les soldats sous le régime de Hitler ou de Staline, ou dans n'importe laquelle de ces dictatures qui existèrent au XXe siècle et qui ont réellement établi la légalité d'autres crimes, moins répugnants que le crime de l'avortement. Parce que c'est affaire de lâches que de tuer le faible. [...]

Chers frères, le monde est dans les ténèbres, et un tel monde est acculé à la violence et au péché, aux abus des hommes par d'autres hommes. Ce permis de tuer n'est qu'un premier pas vers la perte de la liberté dans notre société, le premier pas - gravissime - annonçant que nous sommes déjà dans une nouvelle et épouvantable dictature - épouvantable ! - et que la liberté est une parole creuse, puisque l'Etat a le pouvoir de décider pour quoi nous sommes libres et pour quoi non, de décider qui a le droit de vivre et qui non, ce qui doit se trouver dans nos conciences, comment il faut appeler les choses, comment doivent être nos relations humaines, y compris les plus intimes, ce qui est et ce qui n'est pas un mariage. Ce n'est pas une dictature, finalement, non, mais le genre d'autoritarisme tyrannique des sociétés primitives. Et nous laissons cela se mettre en place avec une effarante tranquillité, nous consentons sans nous émouvoir parce que le show must go on, parce que la consommation et la fête doivent se poursuivre ? 

[...] C'est l'humanité qui régresse avec ce génocide silencieux auquel nous sommes conviés, et qu'aujourd'hui on promeut, un génocide imposé à certains professionnels comme s'il s'agissait d'une obligation - je le répète, le même type d'obligation que celle imposée aux officiers dans les camps de concentration d'Auschwitz et Buchenwald et contre laquelle ils ne pouvaient se rebeller parce que les ordres venant d'en haut."
 

Michel Janva

Posté le 8 janvier 2010 à 22h43 | Lien permanent | Commentaires (0)

 

Mg Aillet lance une Académie diocésaine pour la Vie

Conformément à ce qu'il avait annoncé en juin 2009, Mgr Aillet, évêque de Bayonne, Lescar et Oloron,  vient de lancer une Académie diocésaine pour la Vie "qui aura la mission d’impulser une culture de vie dans tous les domaines de la pastorale diocésaine":

 " L’Académie diocésaine pour la Vie se veut un organisme ecclésial destiné à promouvoir une culture de la vie dans tous les domaines de la pastorale diocésaine, par le moyen d’un dialogue ouvert et confiant, accompagné d’un discernement attentif et d’un témoignage courageux rendu à la vérité."
 

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Philippe Carhon

SÉGOLÈNE ROYAL GOUROU D’UNE NOUVELLE SECTE  QUI MENACE L'ORDRE PUBLIC

 

Que la pilule de lendemain favorise les accouplements sans «risque de procréer », le multipartenariat et, par conséquent, la propagation VIH me semble une évidence. Dès lors, on frémit de penser qu’en 2005, au cours d’une visite au lycée professionnel du Dolmen, à Poitiers, Ségolène ROYAL avait déclaré son intention de puiser dans l’argent des contribuables, un million d’euros destinés à soutenir le dile des drogues contraceptives confié aux infirmières scolaires.  Et voici qu'avec ses "chèques contraception" la présidente actuelle du Conseil Régional nous "remet" ça. La présidente de la région Poitou-Charente s'est même dite prête à braver le «blocage» du ministère de l'Éducation. en  confirmant son intention d'envoyer dans une centaine de lycées de sa région des «chèques contraception» qui seront distribués par les infirmières scolaires.

 

Un comportement sectaire typique visant à soustraire l’enfant à l’autorité parentale.

Nous sommes en pleine déviation sectaire. D’après la Nouvelle République du 9 mars 2005, ces aides s’opéreront « dans le respect de l’anonymat après consultation des adultes référents de l’établissement scolaire.  La distribution de pilules abortives en milieu scolaire, sans autorisation des parents et en respectant "la conservation du secret" viserait, selon le Figaro du 4 octobre 2000, à mettre les mineurs enceintes en grand danger (sic) "dans certaines familles où la culture et la religion prohibent toute relation sexuelle en dehors du mariage".

Une menace pour l'ordre public :

 

Qu'aurait-on à dire en effet si, fort des succès de faucheurs d'O.G.M. ou de grévistes incendiaires "pour sauver leur emploi", des lycéens se considéraient comme fondés à saccager les locaux ou à séquestrer le personnel "infirmier" afin de soustraire leurs camarades à cette propagation programmée du VIH Dr

Pierre GOUBE de LAFOREST

Directeur de Recherche Honoraire au C.N.R.S.