Depuis
1986, le Dr Dor, à la tête de « SOS Tout-Petits », milite pour
que cesse « le crime contre Dieu » que représente l’avortement. Avortement
fruit d’une idéologie qui refuse le surnaturel et dont le but ultime est
eschatologique : la perte des âmes. Aussi le mouvement organise tous les
mois, initialement à Paris puis dans différentes agglomérations de France,
des rosaires publics de réparation, récités le même jour à la même
heure dans une trentaine de villes de France et à l’étranger, car à faute
publique il faut une réparation publique.
Cette
année, voici que le Pape a demandé que le 27 novembre soient organisée dans
toutes les paroisses du monde une veillée de prière pour la vie naissante.
Quelle
joie, quel encouragement !
Le 27
novembre est aussi le jour de « la manifestation de la Médaille
miraculeuse ».
Le
miracle que nous espérons et pour lequel nous implorons Notre-Dame,
notamment sous le vocable de Notre-Dame de Guadalupe, c’est bien sûr le
réveil des consciences.
En
France, depuis la loi de 1985, plus de 7 millions d’avortements ont été
officiellement pratiqués. Mais, outre les tout petits, il y a beaucoup
d’autres victimes : leur mère, tous ceux qui d’une manière ou d’une autre
l’ont poussée à cet acte contre nature, le père, les proches, les
associations malthusiennes, le médecin avorteur, le législateur…
Acte
contre nature, l’avortement ne peut pas laisser indifférent ceux qui en sont
responsables.
- Certains
s’adonnent à une sorte de fuite en avant. Ils en arrivent, comme à
Grenoble, à ouvertement
revendiquer « la liberté de choisir de tuer l’enfant désiré ou pas ». Ce
sont eux qui, meutes hurlantes, viennent perturber nos rosaires par leurs
vociférations et leurs blasphèmes.
- D’autres,
taraudés par des remords tenaces, sont plus discrets. C’est cette femme qui
fond en larmes quand elle croise un bébé dans son landau ou ce médecin qui
refuse de pratiquer une tâche qu’il sait abjecte.
Notre-Dame de Guadalupe est la seule représentation connue de la Très Sainte
Vierge enceinte. C’est Elle qui, avec la conversion du monde Aztèque, à mis
fin aux sacrifices humains qui étaient si nombreux qu’ils menaçaient cette
civilisation tout entière.
Que
Notre-Dame de la Médaille miraculeuse viennent en aide à tous ceux qui sont
dans la détresse, et qu’Elle nous fasse comprendre l’horreur de la licence
sexuelle et, plus encore, de l’avortement auquel elle conduit. Alors, peu à
peu, on appréhendera toutes les conséquences de l’avortement, on respectera
le vie de la conception à la mort naturelle, les enfants retrouveront leur
place dans des familles unies et la législation actuelle sera abrogée.
signale Jeanne Smits :
L'organisme de veille pro-vie catholique auprès de l'ONU, C-Fam, rapporte
qu'une nouvelle campagne lancée par la Fédération internationale du
Planning familial (IPPF) cherche à éliminer les lois exigeant des
personnes infectées par le virus potentiellement mortal du HIV qu'elles
informent leurs partenaires sexuels de leur séropositivité.
Le Planning s'est associé avec l'organisme onusien de lutte contre le
sida (sic !) ONUSIDA pour combattre ces lois qu'ils accusent de «
stigmatiser » les séropositifs.
En militant pour la suppression de telles lois, le Planning et l'agence
de l'ONU sont en train de dire que la responsabilité d'une personne qui se
sait porteuse du virus du sida ne devrait pas être engagée si elle prend
sciemment le risque de contaminer son partenaire qui ne la sait pas
infectée, bien que son comportement mette celui-ci directement en danger.
Thibaud
Le lynchage du professeur Isnard brisera-t-il le tabou sur
l'avortement ?
Philippe Isnard est interrogé dans
Monde & Vie :
"On nous demande, en éducation civique, juridique et sociale, d’organiser des
débats contradictoires sur des sujets de société, notamment sur le droit de la
famille. Pourtant, ma hiérarchie tente de m’empêcher depuis des années
d’introduire un débat sur l’avortement, en arguant que cette pratique est
légale : je dois donc laisser les officines de mort, Planning familial en
tête, en assurer la propagande au lycée. Je rappelle qu’aux Etats-Unis
– et au Royaume-Uni, me semble-t-il –, les associations pro-vie interviennent
parfois dans les établissements scolaires, comme le Planning familial
d’ailleurs. En France, le ministère de l’Education nationale
distribue des millions de brochures aux lycéens pour faire l’apologie de
l’avortement, dogme repris dans les manuels scolaires où cet acte de mort est
présenté uniquement comme un droit et un progrès. Je précise que les
instructions en ECJS demandent que le débat ait lieu entre les élèves, mais
aussi entre le professeur et les élèves. Tous mes élèves ont pu
s’exprimer librement. D’ailleurs, je ne leur donne pas de note en ECJS, car
cela reviendrait à noter les opinions politiques, religieuses ou
philosophiques des élèves, ce qui est la marque d’un Etat totalitaire désireux
d’imposer la culture de mort à l’ensemble de la population. [...]
J’ai été inspecté en ECJS, de façon non réglementaire, car ni mes
élèves, ni moi n’avions été prévenus. J’attends ma note avec
impatience…
[...] Les élèves ont aussi eu droit aux
cours d’éducation sexuelle de l’infirmière, ou encore de la cellule de «
soutien psychologique », le tout pour nier la réalité de l’avortement.
En effet, une cellule de soutien psychologique a été mise en place pour les
élèves. Il a été dit que le film que vous avez diffusé était violent ; qu’en
est-il? D’abord, j’ai utilisé aussi d’autres documents : le discours prononcé
par Mme Veil à l’époque du vote de la loi légalisant l’avortement, le texte de
la loi Veil, deux clips vidéo, SOS maman en détresse et Sois un homme, pris
sur dailymotion… et une image d’un foetus de 12 semaines. Concernant No
need to argue, ce n’est pas le film qui est violent, mais les avortements
qui y sont décrits. Y sont présentées les différentes procédures d’avortement
en usage en France et à l’étranger, dont la méthode dite par «
aspiration », la plus utilisée dans notre pays.
Je rappelle qu’à 12 semaines, le foetus,
qui mesure près de 10 centimètres, a une activité cérébrale, un coeur qui bat,
ressent la douleur et des émotions et cherche à échapper au danger.
Bref, il est notre prochain, à qui nous devons protection et respect.
Il n’est pas étonnant que les élèves aient pu être choqués qu’un État massacre
des millions d’innocents, et cela sans anesthésie ; j’en suis, moi
aussi, horrifié. Moi aussi, je préférerais ne pas voir ces images, ni les
montrer. Mais, puisque les élèves sont considérés comme majeurs sexuellement
au lycée – et que les jeunes filles peuvent avorter, sans l’accord des
parents-, il est normal qu’ils sachent ce qu’est un avortement. [...]
J’ai respecté tous mes élèves, y compris celui
dont les deux parents professeurs m’ont dénoncé par haine anti-catholique,
intolérance et fanatisme. Ce qui ne les a pas empêchés d’utiliser les
services de l’Église pour inscrire leur fils au collège catholique local !…
[...] Bien sûr, je souhaite rester professeur, mais si mon sacrifice
permet de contraindre enfin l’État à venir en aide aux mamans en difficulté au
lieu d’imposer à toutes un avortement traumatisant, j’en serai heureux.
J’aimerais créer une structure (provie Alpes) pour aider les
mamans enceintes en difficulté et lutter ainsi pour la vie. Le premier
des droits, inaliénable, de tout être humain, de la conception à la mort
naturelle, c’est le droit à la vie. Il faut l’inscrire dans notre Constitution.
Michel Janva
Posté le 12 décembre 2010 à 17h02 |
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L'anniversaire de l'apparition de Notre-Dame, gardienne de la
Vie naissante
Du blog de Jeanne Smits :
"Samedi en fin de soirée, 3 millions de pèlerins se
massaient à
l'intérieur et aux alentours de la basilique de Notre Dame de Guadalupe où est
conservée l'image miraculeuse imprimée sur la pauvre cape de saint Juan Diego
(qui aurait dû se désagréger au bout d'une quarantaine d'années). 3
milllions de pèlerins pour chanter les « matines » en honneur de la Vierge,
en attendant une journée de messes non-stop qui a commencé à minuit cinq ce
dimanche matin. La presse cite un chiffre de 7 millions de fidèles qui
auront défilé près de Marie au cours de cette semaine de festivités pour le 497e
anniversaire des apparitions.
Qu'en ce 12 décembre, fête de Notre Dame de Guadalupe, la Vierge enceinte du Roi
de l'Univers nous apprenne à ne plus avoir peur, à avoir confiance et à mieux
défendre les plus petits de ses enfants, en faisant tout ce que son divin Fils
nous dira !"
Le moment de lancer nos veillées de
prières pour la vie naissante du 22 janvier prochain?
Lahire
Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et
Médecins du 8 décembre 2010
Le poids des mots : le débat sur le préservatif.
Il apparaît que la traduction faite par les éditions Bayard
du morceau texte afférant à l'usage de préservatif dans l'ouvrage du pape
Lumière du monde soit approximative. Notre ami le Dr Goube de la Forest
s'est penché sur ce texte et l'a traduit lui-même. Dans le présent tableau de
comparaison en bas de texte sont soulignés les passages pouvant donner lieu à
controverses. Voici les commentaires que nous faisons.
A noter d'abord que les mots de not opposed in principle de
la dernière question de l'auteur sont traduits par « n'est pas du tout
opposée » , ce qui en change complètement le sens
(lire la suite)
Professeur de Manosque
: communiqué de Philippe
Isnard
J'ai été diffamé par une
émission tv sur France 3 télévision, laquelle chaine a interviewé des élèves qui
n'appartenaient pas à mes classes pour me diffamer à l'antenne. Je demande
l'intervention du CSA pour que me soit accordé mon droit de réponse et de
réparation de cette diffamation, en m'autorisant à intervenir sur la chaine, le
recommandé adressé à la chaine n'ayant pas obtenu de réponse.
Je transmets le présent courrier, doublé en copie d'une LRAR, à tous médias
susceptibles de le relayer et je l' envoie sur internet.
Professeur de Manosque : le tabou de
l'avortement
L’affaire du professeur de Manosque mis à pied pour avoir utilisé une
vidéo montrant des avortements, dans un débat sur des sujets de société
qu’il doit organiser dans le cadre des programmes officiels, pose en réalité
une question essentielle. Suffit-il, aujourd’hui, de débattre de cette
question avec des mots ? A quoi s’ajoutent des questions d’opportunité –
avec qui, dans quelles circonstances – qui doivent pouvoir se poser dans un
climat serein. Pour le professeur de Manosque, il n’y a rien eu de tout
cela. Une opposition frontale de la hiérarchie : celle-ci lui a signifié
qu’il n’est pas autorisé de débattre à propos d’une loi existante (avec de
tels raisonnements, remarquez, la loi Veil n’aurait jamais vu le jour !).
(lire la suite)
Article paru dans
Présent daté du
vendredi 3 décembre
Posté le 2 décembre 2010 à 15h38 |
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Le professeur suspendu de Manosque ne se laisse pas abattre
Nouvelles de France l'a interrogé :
"Vous savez, j'ai le moral, je suis heureux d'avoir pu m'exprimer sur une
radio libre (Radio Courtoisie, NDLR) il y a deux jours. Je les
remercie pour ces dix minutes d'antenne. Je prie pour mes élèves, la
pression sur eux est forte; si vous saviez comme je suis heureux que
ce soit deux profs qui m'aient dénoncé et non mes élèves ! [...]
Concrètement, que signifie le fait d'être
suspendu 4 mois ?
Je suis rémunéré et vais consacrer ces
4 mois et ces salaires à la défense de la vie et de la liberté d'expression.
Un grand merci donc, M. Chatel ! C'est bien la première fois que l'Etat
subventionne le camp de la vie et pas celui de la mort ! Je vais en
profiter pour créer une structure, "Provie-Alpes", avec pour but d'aider les
jeunes mamans enceintes en difficulté... et de réclamer un référendum sur la
révision de la loi Veil !
Comment analysez-vous l'attitude des médias
à votre égard ?
La plupart des médias sont de simples
rouages d'un Etat totalitaire et intolérant. Je rappelle qu'ils sont
tous subventionnés par le Pouvoir. Ils ont tous, à ce jour, refusé de
publier mes droits de réponse, adressés en particulier à France
télévisions et à La Provence... Je compte poursuivre La
Provence pour les mensonges diffusés ainsi que France 3, qui a osé
utiliser contre moi des témoignages d'élèves que je n'ai même pas en classe...
Pour contourner leur censure, je compte diffuser ma prochaine
interview vidéo via le net. [...]
Comment peut-on vous soutenir aujourd'hui ?
En diffusant la vérité tout d'abord
(nos articles
ici et
là). Ensuite et surtout, il faut, face à l'Etat
et sa culture de mort, promouvoir la vie ! A ses mensonges, opposer la vérité
sur l'avortement, le traumatisme qu'il engendre pour les femmes... et
l'insoutenable massacre d'êtres humains innocents qu'il représente.
Il faut que les 4 millions d'euros de subventions du Planning soient utilisés
pour aider les mamans en difficulté, et non employés à donner la mort ! Et
que l'Etat se mette au service de la vie : un avortement qui
dure 20 minutes est bien mieux payé qu'un accouchement ! Je remercie
l'évêché de Digne d'avoir mis en
page d'accueil de son site un lien vers "L'Odyssée de la Vie", un très
beau film sur la vie, un beau geste de soutien de l'Eglise. A voir de
7 à 77 ans, histoire d'oublier un peu les horreurs de l'avortement et de
s'émerveiller devant la vie !"
Vous pouvez envoyer un message de soutien au professeur à cette adresse :
alienor30@gmail.com.
Michel Janva
Posté le 30 novembre 2010 à 08h32 |
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Le respect de l'embryon : mesure du degré de civilisation
Samedi, lors de la veillée pour la vie au Sacré-Coeur de Montmartre, le
Cardinal Vingt-Trois
a rappelé
:
"La façon dont une société traite le petit enfant qui en cours de
gestation, que l'on appelle l'embryon, va devenir un signe du degré de
civilisation auquel elle est arrivée. Parmi les êtres humains,
l'embryon est celui qui a le moins de défense de force ou de moyen de
s'imposer. La façon de le respecter, de le protéger et de lui permettre de se
développer va donc symboliser l'humanité d'une société ou bien marquer sa
régression vers la troupe animale.
Ainsi, lorsque nous prions pour la vie
naissante et pour la protection de ces embryons, nous ne prions pas seulement
pour ces petits en gestation, mais nous prions aussi pour nous. Nous prions
pour que l'Esprit de Dieu éclaire l'intelligence des hommes, qu'il fortifie
leur volonté pour qu'ils deviennent capables d'exercer leur responsabilité
humaine à l'égard de la vie que Dieu leur confie."
Michel Janva
Posté le 28 novembre 2010 à
15h34 |
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Avortement : le professeur
suspendu s'explique dans les contre-médias
Nouvelles de France a interrogé le professeur suspendu. Extraits :
"Je n'ai appris que mercredi soir, contacté par téléphone par une
journaliste travaillant pour Canal Plus, ce qui ce passait. Je me trouvais au
chevet de l'un de mes enfants à l'hôpital à Marseille, mon enfant ayant été très
gravement blessé vendredi. J'avais
prévenu mon établissement et le Rectorat de cette situation dramatique, ce qui
ne les a même pas conduit à reporter leur décision de suspension.
M. Chatel n'a sûrement jamais eu d'enfant gravement blessé et cloué sur un lit
d'hôpital...
Comment expliquer cette polémique ?
Bien sûr, je n'ai jamais dit
publiquement que j'étais catholique, sauf à mes amis. Et je suis
très ouvert. Certes, des professeurs réagissent parfois avec haine et
intolérance, mais je veille et j'essaye
de rester charitable envers tous. Ce
sont évidemment mes convictions religieuses présumées qui font que l'on s'en
prend à moi. Je passe sur les vexations au quotidien
(préservatif déposés dans mon casier, insultes anti catholiques haineuses,
contre Benoît XVI en particulier, etc...). Hélas,
dans l'Education nationale, s'agissant de
l'avortement, on a l'obligation d'être pour.
C'est précisément ma neutralité qui pose
problème, car j'ai utilisé des documents pro-avortement, en complément du
Planning familial qui est intervenu massivement dans mes classes.
J'ai notamment utilisé le discours de
Mme Veil et le texte de la loi de 1975. Par contre, je ne pouvais obéir à
l'ordre sectaire de l'administration de ne faire que l'apologie de l'avortement
et de n'utiliser que des documents pro-avortement.
Mon proviseur m'avait ordonné de ne pas faire ce débat, sauf pour moi à faire
l'apologie de la loi Veil.
Je ne pouvais obéir à un ordre manifestement
immoral, et contraire au devoir de pluralité, donc de neutralité, qui m'incombe
dans l'organisation de ces débats.
Vous m'avez dit
avoir vu à la télévision le témoignage à charge d'une élève
que vous n'avez jamais eu... Quelles précautions allez-vous prendre avec les
grands médias ?
[...] Le Planning familial n'est
pas poursuivi pour avoir fait l'apologie de l'avortement dans mes classes, ni
aucun de mes collègues qui sont en faveur de l'avortement et en font état dans
les classes. Ce qui est
en jeu dans ce lynchage, c'est l'existence même de notre démocratie.
[...] Les jeunes du lycée se sont vu distribuer par le Planning et l'infirmière
des prospectus faisant la propagande de l'avortement.
Ces prospectus présentaient d'ailleurs le
stérilet comme un moyen de contraception alors qu'il s'agit d'un moyen également
abortif. Le mensonge, c'est toujours l'arme des régimes totalitaires.
Mais les élèves avaient aussi le droit
de connaitre sur le sujet la position de l'islam ou de la religion catholique
par exemble, pour ne citer que les deux principales religions du pays, et
également de savoir comment a été perçue, dans l'histoire et dans presque toutes
les civilisations, l'avortement. [...]
Que répondez-vous à ceux, même parmi les pro-vie, qui jugent le film no
need to argue trop violent/gore pour être montré à des élèves de seconde ?
Le cours parfait n'existe pas, [...]. Je ne suis pas choqué pour ma part que l'on
fasse voir aux élèves de troisième, plus jeunes que les miens, des images des
camps de concentration nazis, malgré leur caractère insoutenable.
S'il s'agit de sauver des vies humaines, toute
vérité est bonne à montrer. Et
ce n'est pas le film qui est violent, mais les avortements qui y sont décrits.
[...] si cette épreuve que je traverse
permet aux libertés de progresser dans ce pays, et surtout la première des
libertés, celle d'avoir droit à la vie, j'en serai heureux!"
Michel Janva
Avortement : L’affaire de l’enseignant
sanctionné
par Tugdual Derville
vendredi 26 novembre 2010
Au début des
conflits, c’est parole contre parole. Ici, le sujet – l’avortement légalisé –
est tellement sensible, emblématique des « valeurs de la République », qu’il
est impossible de savoir pour le moment ce qui s’est réellement passé, à
Manosque, mi-octobre. Les faits sont invérifiables. L’identité du professeur
inconnue. Mais, déjà le bouillonnement médiatique mérite d’être décrypté.
Les faits
1/ Ce
qui semble certain
Dans le cadre de l’instruction civique le film No need to argue (ce titre
pourrait se traduire par « Commentaire inutile ») est montré à des élèves de
secondes mi-octobre par leur enseignant, ainsi que des documents papier. Le
reportage est terrible : le réalisateur fait précéder son documentaire de la
mention « Des images très crues mettant en scène les différentes techniques
d’avortement. Une vidéo quasi insoutenable ». Le professeur d’Histoire aurait
lui-même prévenu les élèves et proposé à ceux se sentant incapables de regarder
le film de sortir. Quelques-uns l'on fait (lire
la suite)
France Catholique - Posté le
28 novembre 2010 à 19h59
"Nous voulons écouter son cri silencieux dans
la période où, n’étant pas encore né, il est déjà vivant en
Marie".
Extraordinaire homélie de
monseigneur Centène prononcée pendant la veillée d'hier soir.
A lire et à
conserver pour la relire :
"Frères et
soeurs,
Avec toute
l’Eglise, rassemblée ce soir à travers le monde, nous entrons
dans le temps de l’Avent.
Dans quatre
semaines nous célèbrerons la fête de Noël en accueillant le Fils
de Dieu né dans notre chair pour vivre une vie d’homme semblable
à la nôtre en chacune de ses étapes.
Le soir du 24
décembre nous accueillerons Jésus enfant.
Il n’aura pas
d’autre défense que la force implorante des gémissements et des
pleurs du nouveau-né et nous serons pourtant invités à adorer en
Lui le Maître de la création,
- à reconnaître dans ses balbutiements la parole
toute-puissante qui a tiré le monde du néant et qui le
maintient dans l’être,
- à reconnaître en cette petite vie livrée à notre bon
vouloir Celui qui est, Le Vivant.
Les
bergers et les mages le chercheront pour l’adorer, Hérode et ses
sbires le chercheront pour le faire mourir.
En ce temps
de l’Avent, nous voulons le reconnaître dans une situation de
faiblesse plus radicale encore.
Nous
voulons écouter son cri silencieux dans la période où, n’étant
pas encore né, il est déjà vivant en Marie.
Entièrement
confié à la protection et aux soins de celle qui le porte en son
sein, il peut faire siennes les paroles du psalmiste : « J’étais
encore inachevé tu me voyais, sur ton livre tous mes jours
étaient inscrits, recensés avant qu’un seul ne soit » (Ps
138,16).
Il n’est pas encore né
qu’il est déjà menacé. Le livre de l’Apocalypse nous
décrit « le dragon [qui] se tenait devant la femme qui allait
enfanter, afin de dévorer l’enfant dès sa naissance » (Ap
12,14).
Depuis qu’il
a pris notre nature humaine, le mystère de Jésus est devenu le
mystère de tout homme car il manifeste et « découvre à chacun la
sublimité de sa vocation » (GS n. 22).
Chaque être
humain appelé à l’existence est voulu par Dieu, aimé de Dieu et
appelé par Lui à une plénitude de vie qui va bien au-delà des
dimensions de son existence terrestre puisqu’elle est la
participation à la vie même de Dieu.
2 C’est la
profondeur de cette vocation surnaturelle qui révèle la grandeur
et le prix de la vie humaine. « Elle est une réalité sacrée qui
nous est confiée pour que nous la gardions de manière
responsable et que nous la portions jusqu’à sa perfection dans
l’amour et dans le don de nous-mêmes à Dieu et à nos frères » (Evangelium
Vitae ).
La
vie humaine ne tire pas sa grandeur de son utilité sociale, elle
participe à l’absolu de Dieu.
(lire
la suite)
Lahire