ARCHIVES 2007

 

 
Communiqué de l'ACIM du 3 décembre 2007

La plus haute autorité de France en matière de génétique, le professeur Arnold Munnich de l’hôpital Necker Enfants Malades – lieu que nous avons tellement fréquenté jadis pour notre enfant – vient de le répéter avec bien d’autres. Certaines recherches payées au nom de la génétique,  ne relevaient plus de la science, mais de l’idéologie. Puis il dénonce aussi  avec courage la nouvelle orientation de certaines recherches, celles sur l’embryon. En réalité celles dont Marc Peschanski a été chargé dans le cadre du Généthon, de l’Europe, et de I Stem, institut de recherche sur l’embryon subventionné pour moitié par le contribuable et les dons du Téléthon.

Les raisons du professeur Munnich ? Celles de Wilmut, le « père » de Dolly la brebis clonée, annonçant ne vouloir plus travailler sur l’embryon, car c’était inutile, dangereux et immoral.

Mais pour moi et toute notre famille, nous aurions dû tourner la page après la mort de notre fils. Approximation des techniques des transmissions génétiques à cette époque ? J’ai désormais un petit fils atteint de la myopathie.

Les recherches sur l’embryon auxquelles croit Peschanski n’auront, à en croire les tenants de cette idéologie, de résultats que dans 10 ou 20 ans. Parallèlement, des cellules souches venant de la peau ont déjà toute l’efficacité des cellules tirées de l’embryon, sans en avoir les inconvénients notamment en matière de dégénérescence cancéreuse. Elles peuvent régénérer les muscles. Pourquoi donc Peschanski continue-t-il dans cette voie ? Comment seront utilisés ces millions d’euros qui seront donnés samedi et dimanche prochain au Téléthon ?

Dans 10 ou 20 ans, tous les myopathes que nous allons voir sur le plateau en fin de semaine seront morts. Mais aussi toute une partie des porteurs de ces maladies dites « orphelines » pour lesquelles le gouvernement vient de limiter le financement de la recherche.

Mon petit fils lui aussi….

Dr Jean-Pierre Dickès

A PROPOS DU CLONAGE

Dix ans après la naissance de Dolly - le premier mammifère obtenu par clonage dans un laboratoire d'Edimbourg - Wilmut, l'auteur de cette inquiétante prouesse et son équipe annoncent qu'ils renoncent au clonage, au profit de l'exploitation des cellules souches adultes beaucoup plus prometteuses.
Avec quelques autres à SOS Tout Petits nous avons toujours affirmé que le clonage était une impasse, à cause du nécessaire respect de la vie et de la loi naturelle.
On peut cloner les singes, on ne singe pas Dieu .


Docteur Luc Perrel

Communiqué de l'ACIM du 30 Novembre 2007



Hervé Messager, le kinésithérapeute de Vincent Humbert a eu le courage de dire que son patient a été tué. Ce que l’on savait. Un premier « essai » ayant été tenté par sa mère, Marie Humbert, et « transformé » par le Docteur Chaussoy.

 

Mais nous apprenons du kinésithérapeute de Vincent Humbert qu’il n’était pas paraplégique ; qu’il n’avait pas de lésions de la moelle épinière, qu’il n’était pas aveugle et qu’il était capable de bouger la main et non pas un doigt. Ce qui de toute manière, vu son état, ne lui permettait pas de rédiger le livre qui lui a été attribué. Du témoignage absolument poignant de Hervé Messager, qui ne se positionne pas sur la question idéologique de l’euthanasie, nous comprenons que Vincent Humbert avait la volonté de vivre. Peut-être a-t-il eu une période de dépression ? Cela a été dit à cette époque. Et que si l’on se positionnait sur la ligne du Dr Chaussoy et de Marie Humbert, l’hôpital de Berck deviendrait un véritable abattoir.

 

En 2003 lors de la mort de Vincent Humbert, le Dr Philippe Tronchet médecin chef de l’unité de neurologie de Berck déclarait qu’au même moment dans son service : « trois personnes sont dans des situations très comparables à celle de Vincent Humbert, à ceci près qu’elles n’ont pas perdu la vie » (Q.d M. 7 octobre 2003)

 

En réalité, cette affaire a été une gigantesque manipulation politique dont nous donnerons les détails sur notre site acimps.org

 

Rappelons toutefois que l’affaire Humbert a fait l’objet d’un non-lieu début janvier 2006. Que ce non-lieu émanait du procureur de Boulogne-sur-Mer M. Lesigne. Il serait inutile de détailler toutes les « bourdes » de ce procureur qui aurait du être révoqué depuis longtemps. Pourquoi ? Déclarer à la presse que quatre jeunes filles étaient des fugueuses alors qu’elles avaient été violées, martyrisées, assassinées et enterrées dans les dunes au bout de ma rue par les frères Jourdain, tueurs et violeurs récidivistes lâchés dans la nature. Que le fils du garde du corps de De Gaulle, un dénommé Mansuy détenait le trésor de guerre de Pasqua alors qu’il avait honnêtement gagné sa vie sur les chantiers de la Défense et de Puteaux ce dont il a tiré raison devant les tribunaux.  Et surtout avoir lancé l’affaire d’Outreau alors que j’avais été le seul à constater dans les temps nécessaires qu’un des enfants Badaoui n’avait pas été violé (voir sur internet le rapport de l’Assemblée Nationale : vallini+dickes+outreau). Il découlait de mon rapport qui suivait ma réquisition en tant qu’expert près la cour d’Appel de Douai, que le procureur Lesigne poursuivait et incarcérait une douzaine de personnes sans avoir une once de constatation médico-légale. L’une d’entre elles s’est suicidée en prison rappelons-le.

 

Le procureur Lesigne qui parade encore une fois dans La Semaine dans le Boulonnais du 26 novembre 2007, n’a pas osé dans des circonstances pareilles se heurter à la manipulation des médias dans le cadre de l’affaire Humbert. Il rendait un non-lieu quant à la mise en examen du Dr Chaussoy lequel avait mis fin aux jours du jeune Humbert avec la complicité de sa mère.

 

Rappelons ce que nous dit le conseil de l’Ordre des Médecins et qui se retrouve dans toutes les médecines du monde notamment en Asie avant même Hippocrate :

 

« Le médecin ne peut en aucun cas abréger la vie d’un malade en lui donnant délibérément la mort » et non plus que de se faire « le complice d’un suicide assisté ».

 

Par delà les bénéfices que Mme Humbert et le Dr Chaussoy ont encaissés dans le cadre de la publication d’ouvrages best-sellers qui sont dans tous les kiosques de gare, il y a lieu de se demander qui a couvert le Dr Chaussoy et qui couvre le procureur Gérald Lesigne.

 

Et pourquoi a-t-on tué Vincent Humbert ?


Dr Jean-Pierre Dickès
 

 

PRESENT – Samedi 1er décembre 2007

 

 

SOS Tout-petits – XXIe anniversaire

 

Une interview du Dr Xavier Dor

 

_ Pourquoi ce XXIe anniversaire ?

 Cette date est celle de notre naissance. Ne coïncidant ni avec une grande fête ni avec des vacances, elle est réservée à son objet propre : la défense de la vie dès son origine. Elle est l’occasion d’un nouvel élan en France et à l’étranger.

Quelle a été la mobilisation?

 En France.

 Peut-être à cause des grèves et du froid, elle a été un peu moindre que celle de l’année dernière : environ 1 600 personnes au lieu de 1 900, réparties dans 30 villes très exactement, (d’une façon inégale. La palme revenait encore à Nantes avec 300 participants dont 20 étudiants en médecine. Le nombre n’est pas tout : grand, il donne du poids, mais, petit, il est parfois héroïque. Besançon, Issoudun, Angoulême manifestaient pour la première fois, Strasbourg renouait. D’une façon générale, l’opposition était moindre aussi que l’année dernière, présente dans 11 villes au lieu de 16. Elle était forte à Lille, à Strasbourg, à Toulouse. Le plus dur, cette année, ne fut pas Grenoble mais Nancy où la police est intervenue casquée et armée de boucliers pour protéger notre groupe, et encore Angers.

 Le plus étrange fut au Mans où la horde du Planning familial est entrée dans la cathédrale à la suite de nos quelques amis qui s’y étaient réfugiés, demandant, exigeant des prières en faveur de l’avortement. Où était la police ?  Mais Satan était bien présent, l’inversion étant son élément.

 —A l’étranger.

 Bruxelles a renouvelé devant la cathédrale ses prières de l’an dernier et, pour la première fois, ils ont prié avec nous.

 Luxembourg (place Guillaume devant la cathédrale).

Sarrebruck (devant l’église Saint-Jean où fut distribué notre tract 

« O douce mère », traduit en allemand « Oh, liebste Mutter, bitte lass mich leben. »

Genève : où il n’est pas autorisé de prier en public, nos amis, près d’une centaine, se sont retrouvés devant la chapelle du prieuré de Carouge.

Abidjan devant le CHU de Treichville, 35 participants.

Les Philippines, le Guatemala n’ont rien confirmé.

Europe, Afrique, Asie, Amérique... les portes sont grandes ouvertes. En Afrique, comme on le sait, tout se termine par des chants et des danses. 

Pouvez-vous repréciser identité ?

Nous nous considérons comme des « apôtres » ou prêcheurs de rue non seulement de la vie naissante mais de la vie éternelle. Toutes deux si dangereusement menacées.

La guerre est spirituelle, l’arme est la prière et particulièrement prière publique. Dans la rue, nous témoignons et nous informons. Notre Seigneur et ses disciples allaient par les chemins et Notre Seigneur est mort sur une place publique. Le salut individuel passe j le salut collectif. « Aimez-vous uns les autres comme je vous aimés. » Notre doctrine est celle du règne social de Notre Seigneur Jésus-Christ et de la charité politique la plus haute des charités disait Pie XI.

Pour embrasser largement, on voudrait se contenter de l’ordre,naturel, mais c’est perdre l’essentiel - le fondement surnaturel et risquer de se compromettre ou de se perdre comme la morale laïque républicaine devenue humanisme des droits de l’homme sans Dieu et homicide

Nous distribuons aussi des tracts et des autocollants fréquemment - rapports d’homme à homme —, une médaille miraculeuse, chose curieuse, est parfois mieux acceptée qu’un tract. Nous essayons aussi de secourir des femmes en détresse~ mais notre action se situe plus amont qu’en aval de l’avortement

Nos prières sont des prières de réparation, d’intercession, de conversion.

Et tes évêques de France ce soutiennent-ils?

Certains’ nous encouragent nous disent : Continuez. Nous les remercions. Mais la plupart nous ignorent ou nous sont hostiles n’ap

prouvant pas notre façon de faire, pourtant pacifique.

Le concile Vatican Il s’était tu sur le communisme et la franc-maçonnerie, mais il condamnait l’avortement « crime abominable ». Le pire, à ce sujet, est le silence des paroisses où il est même malséant d’en parler. Il règne ainsi, en France, un véritable climat d’oppression. Si nos évêques voulaient bien mettre tout leur poids dans la bataille, tout se­rait changé.

Quel bilan peut-on donner de votre activité?

 Nous nous sommes fait connaître en entrant par surprise et pacifiquement dans les centres d’avortement, puis en manifestant dans la rue. En instituant un délit d’entrave à l’IVG, la loi Neiertz —27 janvier 1993 nous interdisait l’accès à ces centres (garde à vue, procès, amendes), mais, du même coup, reconnaissait le danger que nous re­présentions ainsi que la Trêve de Dieu d’une remise en cause de la loi autorisant l’avortement.

Dans la rue nous attendaient:

—L’opposition de l’État, malgré la liberté d’expression garantie par la Constitution. Nous avons été interdits 21 fois. Là aussi : gardes à vue, procès, amendes et même emprisonnement, refus d’amnistie.

L’opposition des contre-manifestants, souvent plus nombreux que nous et souvent violents. C’est là que nous avons entendu « Gloire à Satan ! nous sommes les fils de Satan! »...

Les difficultés de mobilisation, celle de l’apathie générale et celle du silence : silence médiatique. Autant nous avions du succès auprès des médias lorsque nous entrions dans les centres d’avortement pour nous diaboliser – autan, dans la rue, on ne s’occupait plus de nous pour nous étouffer sauf en cas de forte opposition.

—        Silence, incompréhensible, de nos milieux religieux, sauf celui du milieu traditionnel.

       Malgré cela:

—        Nous avons rompu le silence, pire que l’avortement lui-même puisqu’il endort les consciences.

—        Une clinique à Paris, 32, rue Ordener (XVIIIe), où se faisaient de nombreux avortements, a fermé fin janvier 1998. Nous avions manifesté 17 fois certaines fois, cela tournait à l’émeute du fait de la violence de la contre-manifestation. Nous ne sou­haitions pas la fermeture de la clinique mais la cessation d’actes qui la déshonoraient.

—        Certaines femmes ont renoncé à l’avortement ; nous n’en connaîtrons jamais le nombre. L’une d’elles, nous voyant distribuer des tracts rue Vaneau (VIIe) est venue nous remercier. Treize ans auparavant, elle avait en poche son billet d’IVG, elle avait rencontré notre groupe et renoncé à aller au centre d’avortement. Elle avait une fille, la joie de sa vie.

—        Nous nous étendons en France et aussi à l’extérieur. Je rentre d’Afrique noire qui connaît bien des horreurs et des difficultés : guerres, misère, épidémies, corruption, sorcellerie, ignorance mais qui a été évangélisée et sa ferveur est populaire. Elle n’a pas connu la Révolution française, elle n’a pas, comme nous, été laïcisée en profondeur car, tout est là, sans Dieu nous ne pouvons rien faire et le mal est immense, notre esprit vacille et les victimes ne se comptent plus par milliers mais par milliards.

 Propos recueillis

par Reini Fontaine

 


PARIS, parvis de Notre-Dame le 17 novembre 2007.

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17 Novembre 2007 à Grenoble

A Grenoble le 17 novembre
pour le 21ème anniversaire de
SOS-Tout-Petits

 

Reportage du Dr Villette

Comme l'an dernier, j'étais à Grenoble,  avec nos amis de SOS-Tout-Petits.
En union de prière avec tous les groupes répartis dans toute la France pour marquer le 21ème anniversaire de  ce témoignage priant devant les avortoirs.
Les contre manifestants du Planning (anti) Familial étaient eux aussi fidèles au rendez vous, vociférants comme à l'ordinaire, mais tenus en respect par d'importantes forces de police.
Interviewé par une journaliste du Dauphiné Libéré, surprise par leur contestation sonore qui "devait nous gêner", je lui répondis qu'au contraire : leur présence soulignait notre témoignage pacifique et qu'il fallait de l'ombre pour souligner la lumière.

"Mais pourquoi priez vous" ajouta-t-elle?

Pour les enfants tués… et pour tous ces malheureux.
Malheureux de leur vie et de celles qu'ils avaient supprimées.
Leur haine apparente n'est que le résultat de leur malheur, de leur rancœur contre eux même d'abord.
Car comment pourraient-ils croire qu'une vingtaine de personnes pourraient faire abroger les lois sur l'avortement, comme ils nous le reprochaient ?
Humainement, ils n'ont même pas besoin de se déplacer.
Humainement, les jeux sont faits…et le problème de l'avortement est bien dépassé puisque la "culture de mort" en est à l'eugénisme, aux expérimentations humaines et au clonage, comme le prouve mon procès contre l'AFM à propos du Téléthon.
Il faut croire que malgré leur athéisme, ils sentent que c'est la prière de notre petit groupe qui est très puissante. Pas nous! Ils ont peur de notre prière. C'est elle qui les "gène"… et leurs vociférations redoublaient lorsque nous chantions le gloria…
Des malheureux, oui, pour qui il faut prier.

Bien que Grenoble soir réputée la ville la plus dure de France dans ce genre d'affrontements, tout s'est bien passé et les deux groupes se sont dispersés en s'entrecroisant calmement et en échangeant même quelques… sourires complices… comme si on se donnait rendez vous à l'année prochaine pour le 22ème anniversaire de SOS-Tout-Petits.

En tous cas, dans notre groupe, on s'est donné rendez vous au samedi 1er décembre, à 17H, dans la cathédrale de Grenoble… pour le 191ème Rosaire pour la Vie.

Car les deux formes de prière PUBLIQUE, face aux avortoirs et dans les cathédrales, sont complémentaires.
Il faut les maintenir toutes les deux.
Voir http://www.rosairepourlavie.org et www.sos-tout-petits.org

 

17 Novembre 2007 à Nancy

 

 

Voix du Nord - Dimanche 18 novembre 2007

Prières versus noms d'oiseaux, hier, entre pro et anti-IVG
 

 

 Les deux groupes étaient séparés par une compagnie départementale d'intervention (CDI). PHOTOS PATRICK DELECROIX L'association SOS tout petits, opposée à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), organisait, hier, une prière à l'angle des rues de Paris et Kennedy. Une contre-manifestation l'attendait.
La police avait prévu une rencontre à hauts risques et ne s'était pas trompée. Hier après-midi, il a fallu maintenir à distance pro et anti-IVG, à deux pas du nouveau planning familial. Prières à genoux et Vierge sur un tabouret, d'un côté. Sono surgonflée et noms d'oiseaux de l'autre.
L'association SOS tout petits organisait un rosaire en public (une prière d'une heure et demie, composée de quinze dizaines d'Ave Maria précédés chacun d'un Pater), récité par une cinquantaine de personnes qui appelaient à la fin du «  massacre des tout petits ».
« L'IVG est un droit fondamental », leur répondaient cent cinquante militants du planning familial, en couvrant les voix des «  intégristes » d'un brouhaha très sonore. Insultes, slogans hostiles, appels à la liberté sexuelle, jets de préservatifs, et même de longs baisers entre garçons et entre filles. Rien n'aura été épargné aux fidèles de SOS tout petits.
Ces derniers sont quand même allés au bout de leurs chapelets, puis se sont retirés dans le calme, peu avant 16 h, tandis qu'un policier soupirait  : «  Le monde est fou... » •  A. D.
 


Rosaire pour la Vie à Lille :

http://www.dailymotion.com/video/x3ilh3_lille-rosaire-pour-la-vie_news

 

17 Novembre 2007 à Poitiers

17 Novembre 2007 en Suisse

En Valais, à Monthey, il y eu une prière de réparation le 17 novembre dans l'après-midi, mais à l'intérieur de notre lieu de culte.
 
A Genève, nous voulions prier le Rosaire devant la maternité-unité de gynécologie de l'hôpital. Mais l'autorisation nous en a été refusée par la Ville de Genève, qui interdit toute prière ou acte religieux dans la rue !!!
 
Nous avions donc donné rendez-vous à nos fidèles sur le parvis de notre église. Une centaine de personnes étaient là pour ce rosaire qui de ce fait n'a pas eu de caractère public à 100%. Mais pour une première nous sommes très contents de la réponse des fidèles. L'an prochain nous irons dans la rue d'une manière ou d'une autre.
 
Encore merci de votre invitation et à l'année prochaine !

 

17 Novembre 2007 à Bruxelles

 

 

17 Novembre 2007 à Quimper

 

 

17 Novembre 2007 à Laval

Communiqué de l'ACIM du 20 Novembre 2007

Coup de tonnerre !!


C’est certainement la meilleure nouvelle des dix dernières années. Jan Wilmut, père de Dolly le premier mammifère cloné, a décidé de renoncer au clonage humain comme méthode de reproduction de l’être humain et à défaut de création des lignées de cellules souches embryonnaires.

Rappelons de quoi il s’agit. Cloner signifie créer des embryons sans l’aide de spermatozoïdes en injectant le noyau de n’importe quelle cellule dans un ovule. Ce qui permettrait peut-être de fabriquer des embryons humains pour les utiliser pour l’expérimentation.  Et même de créer en laboratoire un être humain coupé de toute paternité, ce qui n’a pas encore été réalisé et n’est peut-être pas réalisable.

Le savant pose quatre affirmations

1)    En clonant, nous risquons de transmettre ou d’induire des maladies génétiques.

2)     Les lignées de cellules souches embryonnaires n’ont aucun intérêt vis-à-vis des cellules souches dites adultes que l’on trouve partout et qui n’ont pas les mêmes inconvénients.

3)     Il est possible de transformer les cellules souches adultes de manière à ce qu’elles aient la même efficacité que les cellules embryonnaires.

4)     Ce type de manipulations pose un problème d’ordre moral.

Ainsi le « pape » du clonage renonce à cloner des êtres humains, estimant que c’est à la fois inutile et immoral, même au nom d’hypothétiques bénéfices thérapeutiques.

Or, Madame Valérie Pécresse vient d’inaugurer I Stem dirigé par le docteur Peschanski pour précisément faire les recherches auxquelles Wilmut vient de renoncer. I Stem est financé pour moitié par l’argent du contribuable et pour l’autre moitié par le Téléthon.
 

Peschanski est lui-même payé par l’Europe pour faire les recherches sur ce créneau : celui du clonage embryonnaire dit « thérapeutique ».

Rappelons cette phrase de Peschanski dans Science et Avenir du septembre 2005 (p.44) : « De pouvoir démontrer l’utilité du clonage, mais, ça je suis capable de le faire sur le champ ».  Apparemment Wilmut, le premier biologiste à avoir tenté une telle démonstration nous dit exactement le contraire. C’est un véritable coup de tonnerre dans le monde du « scientifiquement correct ».

Dr Jean-Pierre Dickès

Président de l’Association Catholique des Infirmières et Médecins.

Communiqué de l'ACIM du 15 octobre 2007

Non-événement d'un cocorico

L'Inserm annonce avoir créé pour la première fois une lignée de cellules souches embryonnaires. Cet exploit sera salué à grands coups de chapeaux par la pensée unique sévissant notamment dans la presse médicale. En réalité de telles lignées ont été crées depuis dix ans par les Américains. Le Président Bush a interdit de créer de nouvelles lignées de ce type cellulaire dans le cadre des budgets fédéraux, c’est-à-dire payés par l'Etat.

Un des problèmes principaux qui s'est posé à sa conscience de président du pays le plus puissant du monde, concernait le sort des 80 lignées (ou plus ?) de cellules souches embryonnaires crées avant son arrivée à la présidence. Il décida, faute de mieux de ne pas les détruire. On n'a jamais su combien d'entre elles étaient opérationnelles. Probablement huit, mais les scientifiques ne sont pas d'accord sur le sujet.

Toutefois, la principale d’entre elles, considérée comme la plus stable et fiable a soudain dégénéré. En outre la totalité d'entre elles pour des raisons non connues sont contaminées (Nature medecine du 23 janvier 2005 et Quotidien du Médecin du 27 janvier 2005) . Personne à ce jour, ne peut prétendre prévoir ce que deviendra ce type de cellules implantées dans l'organisme humain hormis une possibilité de rejet et de dégénérescence cancéreuse.

L'échec des cellules souches embryonnaires dans le domaine thérapeutique se profile en perspective de l'échec de la thérapie génique dont il a fallu 25 ans pour se rendre compte qu'elle menait à une impasse. Aucune maladie n'a été guérie de manière fiable par le génie génétique. Et ce type de recherches dans ce cadre a été abandonné par la plupart des laboratoires du monde.

De même que les myopathes attendent toujours un traitement par le biais de la génétique, les malades atteints de la maladie de Parkinson ou la maladie d’Alzheimer peuvent hélas toujours espérer en ces faux prophètes. Le Dr Peschanski, tombé dans le panneau de l'escroc Hwang qui prétendait avoir cloné un être humain, est chargé du programme « expérimentations sur embryons » dans le cadre de I Stem nommé par le ministre de la recherche Valérie Pécresse ; mais aussi de celui du Genethon subventionné essentiellement par le Telethon. En outre il a été nommé responsable de ce type de recherches par l'Europe. Ayant avoué lui-même qu'elles n'aboutiront que dans dix ou vingt ans.

Rassurons-nous. La seule certitude est que tout ceci se sera toujours aux frais du contribuable ou la charité publique ; le tout relayé par le «scientifiquement correct ».

Quant à la lignée embryonnaire créée par l'Inserm - quand son échec ou son inutilité seront avérés, ce qui ne saurait tarder- il est probable que la fin du cocorico se fera dans le silence des médias. Comme il se doit. Comme, il en est du vaccin contre le sida et des traitements de la myopathie par la génétique.
 


Dr Jean-Pierre Dickès

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Journées de la Tradition, les 6 et 7 octobre à Villepreux.

 

Les 6 et 7 octobre 2007, le stand de SOS-TOUT-PETITS aux journées de la tradition ,  au domaine de Grand'Maisons à Villepreux a été très remarqué.

De nombreux visiteur ont demandé à recevoir notre bulletin. Tous ont exprimé leur intérêt pour la journée nationale - et même internationale -de prière du 17 novembre.

 

 

 

 Le Dr Dor semble satisfait  !

                                                                                                   

 

                                            Le Dr Dor et le Dr Perrel au stand de SOS-TOUT-PETITS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                  

                                                                                                                                                      Jeanne Smits, Directeur de la rédaction de "PRESENT"

Un document extrait de la lettre de septembre 2007 de la Fondation Gérôme Lejeune -

 

PARIS, place Saint Michel, le 22 septembre 2007.

Une dernière fois place Saint Michel, les "sos-tout-petits " se regroupent pour leur prière publique de réparation.

Le 20 octobre, c'est devant Notre-Dame, près de la statue de Charlemagne, que nous nous retrouverons.

 

 

Le Dr Dor écrit une lettre ouverte au Président de la République

Docteur Xavier Dor

SOS Tout-petits

……………..

Paris

Lettre ouverte à M. le Président de la République

Monsieur le Président,

Je vous écris en tant que responsable de 1'association catholique SOS Tout-petits qui lutte contre l’avortement et pour le respect de la vie humaine.

Vous avez dit : « Je suis le président de tous les Français », mais ceux-là même, les tout-petits, auraient aimé l’être. Le peu qu'ils l'ont été l'a été pour leur malheur et pour le nôtre. Ils sont tués en France, chaque année, par centaines de milliers, les chiffres officiels étant très au–dessous  de la réalité du  fait d'une contraception de plus en plus souvent abortive et ce, sans que l'on n'en parle. Rien de plus oppressant que ce silence, ni plus accusateur. Est-ce là la civilisation des droits de l’homme ? Est-ce là un modèle pour la jeunesse et pour tout homme

         Serez-vous, vous aussi, un président de la culture de mort, du « benevolens genocide » imposé par le mondialisme ?

        Votre politique d'ouverture et de rupture ne peut abandonner ceux qui en ont tant besoin. Les considérer serait, à mes yeux et à ceux de beaucoup de nos concitoyens, votre plus grand titre de gloire devant Dieu et devant les hommes ?

        Dans cet espoir, recevez, je vous prie, Monsieur le Président, l'expression de ma haute considération

                                                                                                                                             Xavier Dor                              

 

 

Simone Veil: «L'avortement est une question éthique»

Une clause de conscience figurant dans la loi Veil n'oblige pas les médecins français à pratiquer l'avortement. Quelle fut votre réflexion à ce sujet?
Simone Veil : On comprend que, pour un certain nombre de gens, il existe un cas de conscience face à cette pratique. C'est une question éthique et pas seulement un geste médical. La seule chose que j'avais négociée avec l'Église était de ne pas contraindre les médecins. C'est un point à maintenir, car on ne peut obliger personne à aller contre ses convictions. Il est de plus en plus évident scientifiquement que, dès la conception, il s'agit d'un être vivant.
    

       ... et supprimer un être vivant, c'est quoi ?

 

PARIS, place Saint Michel, le 9 juin 2007.

 

C'est avec beaucoup de ferveur que l'on invoque la Très Sainte Vierge

Que Notre-Dame de Guadalupe sauve les Tout-Petits

 

 Découverte révolutionnaire : des cellules pluripotentes à partir de cellules adultes

Une équipe de chercheurs japonais (Pr Shinya Yamanaka, Université de Kyoto) et deux équipes de chercheurs américains (Whitehead Institute for Biomedical Research de Cambridge, Massachusets - Harvard Stem Cell Institute de Boston) ont réussi à transformer des cellules de peau prélevées sur des souris adultes en cellules pluripotentes (cf. Synthèse de presse du 07/06/07).

Ces cellules ont été transformées sans utiliser d'embryons ni d'ovocytes humains, ce ne sont donc pas des cellules embryonnaires, mais bien des cellules adultes reprogrammées pour être pluripotentes.

Pour Hans Schöler du Max Plank Institute for Molecular Biomedicine de Munster, "c'est une réussite aussi importante que Dolly" (NDLR, première brebis clonée au monde).

Appliqués à l'espèce humaine, ces résultats révolutionneraient l'ensemble des recherches sur les cellules souches et rendraient définitivement vaines les recherches sur l'embryon qui posent de graves problèmes éthiques.

Jusqu'à aujourd'hui, la communauté scientifique s'accordait à dire qu'il était impossible d'obtenir qu'une cellule différenciée puisse revenir au stade d'une cellule souche indifférenciée et pluripotente.

Ces études ont été publiées mercredi 6 juin dans les revues Nature et Cell Stem Cell.

Le Pr Yamanaka avait déjà présenté ses travaux précurseurs au Congrès de Rome sur les cellule souches adultes, organisé par l’Académie pontificale pour la Vie, la Fédération internationale des associations médicales catholiques (FIAMC) et la Fondation Jérôme Lejeune, du 14 au 16 septembre 2006 (cf. Synthèse de presse du 18/09/06).

Aujourd'hui, ses publications, confirmées par deux autres équipes, font l'unanimité.

© genethique.org

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins (ACIM) , le 24 avril 2007 (suite)

 

"MIRACLE DANS LA BASILIQUE ND de GUADALUPE"      30.04.2007

Voici quelques précisions à propos du miracle survenu le 24 avril 2007 à la Basilique ND de Guadalupe à Mexico, après la décision du conseil municipal de cette ville de légaliser l’avortement à la demande jusque là interdit. Les photos présentées ici ont été envoyées depuis le Mexique par le Père Luis Matos, supérieur de la Communauté des Béatitudes. Elles étaient accompagnées d’un commentaire en espagnol dont voici la traduction résumée.

   

 A la fin de la messe offerte pour les enfants avortés non nés, l’assistance de la Basilique se demandait ce qu’attendait d’elle la Très Sainte Vierge de Guadalupe . Tandis que beaucoup de fidèles prenaient des photographies de l’ayate de Tepeyac,  exposé et vénéré dans le Basilique et au pied duquel la foule des pèlerins défile sur un tapis roulant, l’image de la Vierge a commencé à s’effacer, pour donner place à une lumière intense qui émanait de son ventre,  constituant un halo brillant ayant la forme d’un embryon. Avec un cadrage et un grossissement important il est possible d’apprécier la position de la lumière qui provient réellement du ventre de l’image de la Sainte Vierge et n’est ni un reflet, ni un artéfact.

L’ingénieur Luis Girault qui a étudié l’image ainsi réalisée a confirmé l’authenticité du négatif et a pu préciser qu’il n’avait été ni modifié ni altéré, par superposition d’un autre image par exemple

 

 

 

 Il a découvert que l’image ne provient d’aucun reflet, mais sort littéralement de l’intérieur de l’image de la Vierge.

 

 

 

 

 

 

 

 

La lumière produite est très blanche, pure et intense, différente des lueurs photographiques habituelles produites par les flashes. Cette lumière est entourée d’un halo et paraît flotter à l’intérieur de l’abdomen de la Vierge. Ce halo possède la forme et les mesures d’un embryon. En effet si on examine plus précisément encore cette image en la faisant tourner dans un plan sagittal, on distingue à l’intérieur du halo certaines zones d’ombre qui ont les caractéristiques d’un embryon humain dans le sein maternel »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jésus Christ vrai Dieu et vrai Homme : c’est la foi catholique ! Déjà St jean Baptiste avait tressailli dans le sein de sa mère pour saluer son Seigneur. N.D. de Guadalupe vient au secours des embryons non nés – ignorés des légistes – en rappelant ainsi l’évangile de St Luc (I, 31) : « Voici que vous concevrez en votre sein, et vous enfanterez un fils, et vous lui donnerez le nom de Jésus ».

 

 

 

 

Etats-Unis : Le card. Rigali approuve la décision d’interdire l’avortement par naissance partielle

 

ROME, Vendredi 27 avril 2007 (ZENIT.org) – Le Président du Comité des évêques américains pour les activités pro-life, le cardinal Justin Rigali, s’est félicité de la décision prise par la Cour Suprême de valider l’interdiction de l’avortement par naissance partielle.

La Conférence épiscopale des Etats-Unis a rendu publique mercredi dernier une déclaration dans laquelle le cardinal Rigali approuve la décision en question.

« Aujourd’hui, après une décennie de lutte dans les assemblées législatives et dans les tribunaux, la Cour Suprême des Etats-Unis a fini par valider une loi fédérale interdisant une méthode brutale et inhumaine d’avortement par naissance partielle. C’est la première fois en 34 ans que la Cour autorise une restriction à l’avortement », affirme le cardinal.

Le Partial Birth Abortion Ban Act a été approuvé par le Congrès et transformé en loi par le Président Georges Bush en 2003. Il visait à interdire cette technique particulière d’avortement qui consiste à faire naître partiellement l’enfant par le siège, puis à perforer sa tête par le bas du crâne et à aspirer son cerveau avant d’extraire totalement son corps de l’utérus.

Pour le cardinal Rigali, cette décision est motif d’espoir pour tous les Américains qui luttent pour la défense de la vie...

 

Place Saint Michel, le samedi 26 avril,

C'est avec beaucoup de ferveur que l'on implore Notre Dame des Tout-Petits.

 

 

 

Communiqué de l'Association Catholique des Infirmières et Médecins, le 24 avril 2007

http://www.acimps.org/

Notre Dame de Guadalupe est pour les chrétiens du monde entier le symbole de la défense de l'enfant à naître. Ceux qui sont allés à Mexico voir cette basilique ont pu voir l'immense foi qui se manifeste autour de cette représentation de la Vierge. Il se présente que la ville de Mexico - seule dans le pays - vient d'autoriser l'avortement jusqu'à 12 semaines de la grossesse. Or devant des milliers de pèlerins, pendant la messe célébrée pour les enfants martyrs de l'avortement, l'image de Notre Dame s'est soudain éclairée au niveau de l'abdomen. Une sorte de lumière intense, une sorte de halo. Cette lumière a été photographiée. Il suffit d'avoir été en ce lieu pour comprendre que ce soit possible. En effet, devant l'image, il n'y a pas moins de deux tapis roulants pour permettre aux pèlerins de défiler plus vite. Et les flashes crépitent sans arrêt.
 
Et en se rapprochant de cette luminosité, la forme d'un embryon apparaît de manière évidente comme celle que j'ai pu le voir quand j'achetais le premier échographe commercialisé par Hewlett Packart. Dans le sein de la Vierge que peut-il nous être montré sinon l'image de Jésus lui-même. A cette heure, nous n'en savons pas plus.
 

 

Etats-Unis  :  la cours suprême interdit l'avortement par naissance partielle

La Cour suprême américaine a validé la législation interdisant une méthode chirurgicale d'avortement tardif : l'avortement par naissance partielle (cf. Synthèse de presse du 19/04/07).

Pour la première fois depuis l'arrêt "Roe contre Wade" de 1973 légalisant l'avortement, la Cour suprême autorise une restriction nationale à l'avortement. Jusqu'alors elle avait rejeté toutes les demandes de restriction : en 1993, elle a suspendu la loi votée pour limiter l'avortement au Dakota du Nord ; en 2000, elle a annulé la loi du Nebraska interdisant l'avortement par naissance partielle et reconnaissait en même temps la loi du Colorado limitant la liberté d'expression des anti-avortement...

La récente décision de la Cour suprême est donc un tournant pour certains observateurs et a un impact politique important en replaçant l'avortement au centre du débat pour les primaires et l'élection présidentielle de l'année prochaine.

George W. Bush s'est félicité des progrès de la société américaine "pour protéger la dignité humaine et préserver le caractère sacré de la vie".

© genethique.org

 

Lettre ouverte aux candidats
Mgr Jean-Pierre Cattenoz
, Archevêque d’Avignon

 

MESDAMES ET MESSIEURS LES CANDIDATS, quand je vous écoute, j’ai mal pour mon pays. Bien sûr, je me réjouis devant les germes d’espérance contenus dans les nombreuses propositions énoncées dans vos programmes.

Il y a quelques semaines, je me suis réjoui de vous voir tous unanimes pour inscrire l’abolition de la peine de mort dans notre Constitution. Aujourd’hui, je suis consterné par vos programmes qui portent en eux les germes d’une culture de mort pour notre société.

Certes, comme archevêque d’Avignon, il ne m’appartient pas de prendre position publiquement pour l’un ou l’une d’entre vous. De même, en intervenant, je n’entends nullement porter atteinte à la liberté politique des catholiques de mon diocèse. Je voudrais seulement vous alerter et alerter tous les hommes de bonne volonté sur plusieurs points de la campagne électorale dont les enjeux me semblent majeurs pour l’avenir de notre pays.


DÉFENDRE LE PATRIMOINE DE L’HUMANITÉ

Au nom de l’Évangile, je veux défendre la vie, l’Évangile de la vie. Or je constate combien en laissant fragiliser la famille vous portez atteinte au patrimoine de l’humanité.

La famille est le sanctuaire de la vie, une réalité décisive et irremplaçable pour le bien commun des peuples. Elle est la cellule vitale et le pilier de toute vie en société. L’avenir de l’humanité passe par la famille. Elle est le centre névralgique de toute société, une école d’humanisation de l’homme où il peut grandir et devenir pleinement homme. La famille est le lieu privilégié et irremplaçable où l’homme apprend à recevoir et à donner l’amour qui seul donne sens à la vie. Elle est le lieu naturel de la conception, de la naissance, de la croissance et de l’éducation des enfants. Elle est le milieu naturel où l’homme peut naître dans la dignité, grandir et se développer de manière intégrale.

L’institution du mariage
, fondement de la famille échappe à la fantaisie de l’homme ; le mariage plonge ses racines dans la réalité la plus profonde de l’homme et de la femme, il est l’union de l’homme et de la femme. « Impossible de contester cette norme sans que la société ne soit dramatiquement blessée dans ce qui constitue son fondement. L’oublier signifierait fragiliser la famille, pénaliser les enfants et précariser l’avenir de la société » (Benoît XVI, 20 février 2007).

Or la plupart de vos programmes électoraux, loin de protéger et de promouvoir la famille fondée sur le mariage monogame entre l’homme et la femme, ouvrent la porte au mariage entre personnes du même sexe et à l’adoption d’enfants par des couples homosexuels. Aucune autre forme de vie commune que l’union d’un homme et d’une femme ne peut être juridiquement assimilable au mariage ni ne peut recevoir, en tant que telle, une reconnaissance légale. Toute tentative de relativiser le mariage en lui donnant le même statut que d’autres formes d’unions radicalement différentes sont dangereuse pour notre société. Tout cela offense la famille et contribue à la déstabiliser en voilant sa spécificité et son rôle social unique.

Concernant le “mariage homosexuel”, il faut distinguer l’homosexualité comme fait privé et l’homosexualité comme relation sociale prévue et approuvée par la loi. La légalisation d’une telle union finirait par entraîner un changement de l’organisation sociale tout entière qui deviendrait contraire au bien commun. Les lois civiles qui devraient être des principes structurants de l’homme au sein de la société, jouent un grand rôle dans la formation des mentalités et des habitudes. Le respect envers les personnes homosexuelles ne saurait en aucune manière conduire à l’approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles (cf. Cardinal Ratzinger, Considération à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, Congrégation pour la Doctrine de la Foin juin 2003).

Le nombre de séparations et de divorces s’accroît, rompant l’unité familiale et créant de nombreux problèmes aux enfants, victimes innocentes de ces situations. La fragilité et le nombre de foyers monoparentaux ne sont pas sans poser question. La stabilité de la famille est aujourd’hui menacée ; pour la sauvegarder, il ne faut pas avoir peur d’aller à contre-courant de la culture ambiante. Les diverses formes de dissolution du mariage sont l’expression d’une liberté anarchique qui se fait passer à tort pour une libéralisation de l’homme. Au contraire, reconnaître et soutenir l’institution du mariage est un des services les plus importants à apporter aujourd’hui au bien commun et au véritable développement des hommes et des sociétés, de même que la plus grande garantie pour assurer la dignité, l’égalité et la véritable liberté de la personne humaine.

Malheureusement bien des projets sur le mariage, le divorce, l’adoption tiennent, certes, compte des désirs des adultes, mais oublient complètement l’intérêt des enfants. Le droit à l’enfant semble prendre le pas sur le droit de l’enfant.

Comme le montre unanimement l’expérience, l’absence d’une maman ou d’un papa au sein d’une famille entraîne bien des obstacles dans la croissance des enfants. Comment des enfants insérés dans des unions homosexuelles où manquent la bipolarité sexuelle et l’expérience conjointe de la paternité et de la maternité pourront-ils grandir et mûrir humainement sans porter les séquelles de cette absence ? Comment assurer l’équilibre de la structure psychologique et sexuelle de l’enfant dans un couple où il n’y a qu’un sexe ?
L’affaiblissement de la cellule familiale est une des causes majeures des difficultés des jeunes. La crise de la famille est une cause directe du mal être des jeunes. La majorité des jeunes en difficultés sont issus de familles humainement et socialement fragilisées

Au nom de l’Évangile, je veux défendre la vie, l’Évangile de la vie, de cette vie qui fait de nous des hommes de l’utérus au sépulcre.


La banalisation de l’avortement
et le silence sur les conséquences psychologiques, les blessures et les souffrances cachées qui marquent à jamais les femmes sont intolérables. L’information tronquée sur les séquelles provoquées par l’avortement chez les femmes qui y ont eu recours est insupportable.

La liberté de tuer n’est pas une vraie liberté, mais une tyrannie. Jean-Paul II dans sa lettre encyclique L’Évangile de la vie a eu des mots très vrais et très durs sur la réalité de l’avortement :

« Parmi tous les crimes que l’homme peut accomplir contre la vie, l’avortement provoqué présente des caractéristiques qui le rendent particulièrement grave et condamnable […].
L’avortement provoqué est le meurtre délibéré et direct, quelle que soit la façon dont il est effectué, d’un être humain dans la phase initiale de son existence, située entre la conception et la naissance. La gravité morale de l’avortement provoqué apparaît dans toute sa vérité si l’on reconnaît qu’il s’agit d’un homicide et, en particulier, si l’on considère les circonstances particulières qui le qualifient. Celui qui est supprimé est un être humain qui commence à vivre, c’est-à-dire l’être qui est, dans l’absolu, le plus innocent qu’on puisse imaginer : jamais il ne pourrait être considéré comme un agresseur, encore moins comme un agresseur injuste ! Il est faible, sans défense, au point d’être privé même du plus infime moyen de défense, celui de la force implorante des gémissements et des pleurs du nouveau-né. »

Alors que la peine de mort a été abolie pour une question de principe, l’avortement devrait être considéré comme atteignant la dignité de la personne à naître.

Certes, l’avortement est désormais inscrit dans les lois, mais il n’en demeure pas moins immoral au regard de l’Évangile et de l’Évangile de la vie.

L’acceptation de l’euthanasie
fait peser des menaces graves sur les malades incurables et sur les mourants. Certes, le contexte social et culturel actuel augmente la difficulté d’affronter la souffrance à l’approche de la mort. Il rend plus forte la tentation de résoudre ce problème en l’éliminant à la racine par l’anticipation de la mort au moment considéré comme le plus opportun. Pourtant, les médecins affirment aujourd’hui savoir soulager la quasi-totalité des douleurs. La vraie question est donc celle des soins palliatifs.

La vie humaine est sacrée, de son commencement naturel jusqu’à son terme. Tout être humain a le droit au respect intégral de ce bien qui est pour lui primordial. Nous ne pouvons accepter la promotion de lois visant à légaliser l’euthanasie.

La manipulation des embryons
fait peser une lourde menace sur notre société. L’embryon est un être vivant qui possède un patrimoine génétique humain. Il est une personne humaine, il faut la protéger parce qu’elle est membre à part entière de l’espèce humaine et mérite notre respect.

Les progrès de la science et de la technique peuvent se transformer en menace si l’homme perd le sens de ses limites. Il faut prendre conscience que la chosification de l’embryon nous conduira tôt ou tard à l’eugénisme.

Effectivement, cette manipulation débouche sur un eugénisme subtil
. En effet, le dépistage prénatal a changé de nature, il n’est plus destiné à traiter mais bien à supprimer. Un tel dépistage renvoie à une perspective terrifiante, celle de l’éradication.

Aujourd’hui, la venue au monde de certains enfants est devenue non souhaitable. La science propose même des outils pour réaliser le rêve de l’enfant sans défaut. Plusieurs de vos programmes construisent pas à pas une politique de santé qui flirte avec l’eugénisme.
Les recherches biotechnologiques toujours plus pointues visent à instaurer des méthodes d’eugénisme toujours plus subtiles et qui visent à la recherche de l’enfant parfait, fruit d’une sélection totalement contrôlée. Par leur maladie, par leur handicap, ou plus simplement par leur présence même, ceux qui auraient le plus besoin d’amour, d’accueil, de soin, sont jugés inutiles et considérés comme un poids insupportable dont il faut se débarrasser, qu’il faut éliminer.

Nous voyons se déchaîner comme une sorte de conspiration contre la vie.

Au nom de l’Évangile, je veux défendre la vie, l’Évangile de la vie. Je ne peux fermer les yeux devant tant d’hommes et de femmes aujourd’hui en France qui se sentent blessés, exclus, mis sur le bord de la route pour de multiples raisons personnelles, économiques, sociales, politiques ou même religieuses.

Certes, il appartient aux politiques de gouverner, mais je ne peux m’empêcher de vous rappeler que l’économie se doit d’être au service de l’homme et du bien commun dans le respect de la justice sociale et de la solidarité humaine. La mondialisation des échanges commerciaux et la globalisation de l’économie semblent se fonder sur une conception intégralement libérale de l’économie, de ses mécanismes. L’économie prime sur tout et là encore des conceptions individualistes et libérales dominent au détriment du respect de l’homme et de la solidarité entre les hommes.


OÙ SONT VOS PRIORITES ?

Comment vivre une authentique fraternité humaine dans notre pays ? Comment respecter les plus pauvres ? Comment répondre au droit au logement et à des logements qui n’accentuent pas la déstructuration de la cellule familiale ? Comment prendre en compte l’émigration comme un fait désormais structurel de notre société ? Comment accueillir de manière juste tout en étant généreuse ? Comment lutter contre tous ceux qui exploitent les immigrés clandestins, les marchands de sommeil, les employeurs véreux ? Comment réfléchir à la question de l’emploi, du travail et de sa juste rémunération ? Comment prendre en compte les menaces écologiques ?

Autant de questions pour lesquelles nous attendons des réponses qui ne soient pas des promesses électorales trop souvent sans lendemain, mais des engagements clairement exprimés.

Où sont vos priorités ? Sont-elles du côté de groupes de pression susceptibles de vous apporter des voix le temps d’une élection ou sont-elles vraiment au service de notre pays ?

Au nom de l’Évangile, je ne peux que dénoncer avec les Associations familiales catholiques la racine de tout cela : un individualisme à tout crin qui gangrène notre société.

Nous constatons l’évolution du droit civil qui consacre depuis trente ans l’individualisme des droits. Le droit qui dicte et façonne les normes sociales, privilégie l’individu, la vie privée, considère que les choix affectifs ne peuvent et ne doivent avoir aucune conséquence ni sur les enfants ni sur la vie civique, économique et sociale.

Dans notre culture, on exacerbe souvent la liberté de l’individu conçu comme sujet autonome, comme s’il se suffisait à lui-même, en marge de ses relations avec les autres, étranger à ses relations avec autrui. Beaucoup voudraient organiser la vie sociale seulement à partir des désirs subjectifs et changeants, sans aucune référence à une vérité objective comme la dignité de tout être humain, ses droits et ses devoirs au service desquels doivent se mettre les responsables de notre société.

Ainsi toutes les formes d’union conjugale sont mises sur un pied d’égalité, le droit à l’enfant se substitue au droit de l’enfant. On laisse se propager et se développer des pratiques de contraception abortives, l’avortement et les dérives eugénistes. La famille et les familles ne sont plus considérées comme les corps fondateurs de la société, mais comme une juxtaposition d’individus. Ainsi naissent et prospèrent au gré des gouvernements, des politiques à caractère social, destinées à pallier les effets de cet individualisme qui gangrène la société. Cette conception individualiste de la société soumet notre pays aux dérives d’une opinion aux repères brouillés et aux groupes de pression qui pèsent de tout leur poids en cette période électorale (cf. Déclaration des AFC, « Débats préélectoraux 2007-2008 »).

Au nom de l’Évangile et à la veille de l’élection présidentielle et des élections législatives
, je ne peux qu’inviter les hommes politiques, les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté à passer au crible de l’Évangile et de l’enseignement de l’Église vos propositions avant de se déterminer dans leur choix.

Avignon, le 22 mars 2007


* + Jean-Pierre Cattenoz,
archevêque d’Avignon

REUNION DE PRIERE A LYON

 Samedi 17 mars, à Lyon, Les nervis pro avortement ont encore attaqué « SOS tout petits ».

Une quinzaine de nervis pro avortement ont attaqués la quarantaine de chrétiens qui s’était réunie devant l’Hôtel Dieu autour d’une banderole annonçant :

« Prions pour toutes les victimes de l’avortement ». 

 Arrivé par surprise, le commando s’en est pris violemment aux personnes qui priaient pour la Vie :  voulant mieux soutenir les femmes enceintes et respecter les fœtus à naître. Un jeune homme a été blessé à la tête, des femmes ont été molestées,  et l’affiche de « SOS tous Petits » a été déchirée. Une plainte a été déposée.

 La police est arrivée sur les lieux peu après l’incident, plusieurs des agresseurs  ont été interpellés

ENTREVUE AVEC LE CARDINAL BARBARIN

Nous étions deux, notre ami le  colonel Bernard Richard et moi à être reçus par le Cardinal dans son archevêché, ce samedi 10 mars, pour le petit-déjeuner. Ce fut lui-même qui nous servi le café – nous étions surpris par tant de simplicité et de cordialité.

Je le remerciai pour sa carte de vœux qui avait été pour nous si encourageante, notamment pour la marche du 21 janvier organisée par le collectif : «  30 ans ça suffit ».

Le Cardinal nous a longuement écouté, nous lui avons d’abord parlé de nos manifestations dans la rue- parfois face à une opposition déchaînée comme à Grenoble le 18 novembre 2006, lors du XXe anniversaire de SOS Tout-petits, combat eschatologique où des catholiques nous ont reproché d’être la cause des blasphèmes proférés par les opposants. Le Cardinal ne nous a pas donné tord estimant que la vérité doit être dite et dite publiquement.

A la question de savoir si le clergé pourrait aller lui-même dans la rue et qu’ainsi la victoire serait assurée, il ne fit pas d’objection.

Il était réservé au sujet des « commandos » (lorsque nous entrions par surprise dans les centres d’avortement) mais fut ému par ce qui fut dit par les avocats de la partie civile au tribunal de Nanterre : « vous faites du terrorisme avec ces chaussons ! ». Les avocats n’avaient pas entièrement tord.

La contraception a été largement évoquée. D’après le Widal (ed. 2002)  elle comprend : « l’ensemble des procédés permettant d’éviter une grossesse » et non plus seulement une fécondation alors qu’elle était jusque-là présentée comme permettant d’éviter un avortement. En fait la contraception de plus en plus ne s’oppose pas à la fécondation mais à la nidation de l’œuf, donc est abortive. Nous avons parlé au Cardinal de la contraception – partie immergée de l’iceberg – la partie émergée représentant les avortements officiels. Le silence n’est pas possible sur ce sujet. Le Cardinal en a convenu.

Il a évoqué le problème des préservatifs, non autorisés par l’Église pour les catholiques mais il comprend leur usage chez les non-croyants étant donné le risque de maladie graves, mais nous lui avons dit qu’il s’agissait d’une illusion car la préservation est imparfaite alors que l’abstinence, la fidélité telles qu’elles ont été encouragées en Ouganda donne des résultats certains, uniques en Afrique.

Autre aspect juridique et moral : les lois sur l’avortement s’inscrivent–elles dans une politique de moindre mal ? En aucun cas, car il s’agit de meurtre et le Cardinal en est parfaitement d’accord.

Le Cardinal nous racontera aussi, au cours de l’entretien, ce que lui a confié un ami aumônier d’hôpital psychiatrique dans la ville. Les deux tiers des femmes qui s’y trouvent souffrent principalement des séquelles psychologiques des suites d’un avortement…

Le colonel Richard lui a demandé s’il approuvait l’idée d’une marche annuelle, à Lyon, en faveur de la vie, marche qui irait de la basilique de Fourvière à l’Hôtel-Dieu, le Cardinal n’y est pas hostile.

L’entretien prend fin, il a duré 1 heure ¼.Je demande au Cardinal si nous pouvons en faire état, il me répond qu’il n’y a pas d’inconvénient.

Là encore je le remercie.

Xavier Dor

Président de SOS TOUT-PETITS                                                                                                                                         PRÉSENT n° 6298
                                                                                                                                                                                                du Samedi 17 mars 2007

 

SOS-TOUT-PETITS

Le 8 mars, journée de la femme, Monsieur Sarkozy a annoncé son choix de Madame Simone Veil comme présidente de son comité de soutien.  C’est une insulte pour les français qui respectent la Vie, et en particulier pour les catholiques à qui le pape vient de rappeler, à l’occasion de la réunion de l’Académie Pontificale pour la Vie, «  la nécessité de se former une conscience vraie et droite, sans trahisons et sans compromis »  pour défendre le droit à la Vie. Comment les 42% de catholiques pratiquants qui avaient l'intention de voter pour Sarkozy au 1er tour vont-ils recevoir ce camouflet ?

Déclaration au sujet des élections présidentielles.

Au nom de la Liberté on tue chaque jour plus de 1000 enfanta en France. Ce drame, au coeur même de notre civilisation, restait jusqu'ici occulté mais, à l'occasion de la journée de la Femme, il ressurgit non  pour y mettre fin mais pour le retourner et en faire une machine électorale.

Ainsi est glorifiée la culture de mort par ceux-la mêmes qui en sont les promoteurs sans honte de leur infamie.

Crime contre Dieu, crime contre l'humanité, folie des hommes. Le sang des innocents marque de façon ineffaçable le jeu politique

 SOS-TOUT-PETITS

Communiqué : euthanasie

Les 2.000 salopards. 

 Après l’affaire Chaussoy le procès à Périgueux la semaine prochaine du docteur Laurence Tramois et de l’infirmière Chantal Channel est le prétexte d’une nouvelle gesticulation du lobby de l’euthanasie. La presse relaie avec complaisance le « manifeste de 2.000 médecins » - en réalité des médecins, des infirmiers et des aides-soignantes – qui se vantent d’avoir abrégé la vie de malades qui leur étaient confiés, à l’imitation des « 343 salopes » qui en 1971 – avec le même message, le même but – affirmaient avoir pratiqué des avortements clandestins…

Comme d’habitude le mensonge et l’amalgame font la substance de ce manifeste. Certains médecins contactés par téléphone ont dit leur étonnement de figurer parmi les signataires n’ayant jamais été sollicités. La plus grande confusion règne dans un texte qui assimile l’arrêt des soins extraordinaires – parfaitement légitime lorsqu’ils s’avèrent inutiles – à la piqûre qui tue ou le refus d’hydrater les mourants. La mise en avant de la douleur qui serait insupportable et qu’il faut faire cesser immédiatement est un autre prétexte fallacieux : d’une part elle n’est pas toujours présente au moment de la mort ; d’autre part supprimer la douleur en supprimant le malade n’apparaît pas comme un acte que puisse revendiquer un médecin. C’est en effet se comporter comme si les médecins – sans moyens, sans conscience - n’avaient aucune possibilité médicamenteuse ou autre, d’atténuer, soulager, apaiser cette douleur.

SOS Tout Petits dénonce avec force cette trompeuse « dignité », cette fausse compassion, qui détournent les soignants de leur mission : le service et le soulagement de leurs malades jusqu’au bout, sans leur voler leur mort.

                                                                                                                      Docteur Luc Perrel - 9 mars 2007

 

ZENIT, Agence d'information - Le monde vu de Rome. Défense de la vie et eugénisme : Benoît XVI appelle à la mobilisation des catholiques

Assemblée de l’Académie pontificale pour la Vie

ROME, Lundi 26 février 2007 (ZENIT.org) – Pour défendre la vie humaine et en particulier contre les formes actuelles d’eugénisme, Benoît XVI appelle à la mobilisation des catholiques.

Nous publierons dans les prochains jours une traduction intégrale du discours de Benoît XVI, prononcé en italien.

Benoît XVI a rappelé, samedi, devant les membres de l'Académie pontificale pour la Vie réunis pour leur assemblée générale annuelle, que pour défendre le droit à la vie, les catholiques doivent se former « une conscience vraie et droite sans trahison et sans compromis », comme le souligne la synthèse de presse de la fondation Jérôme Lejeune (www.genethique.org).

Il a demandé aux catholiques de « se mobiliser pour faire front aux multiples attaques auxquelles est exposé le droit à la vie ».

Il a dénoncé « les pressions de plus en plus fortes pour la légalisation de l'avortement », « les méthodes d'eugénisme » visant « la recherche obsessionnelle de l'enfant parfait », la diffusion de la procréation artificielle ou les lois visant à autoriser l'euthanasie.

L'objection de conscience était au cœur des débats de l'Académie pontificale pour la Vie. Mgr Jean Laffitte, vice-président de l'Académie pour la Vie, a montré qu'une société de tolérance idéologique « ne tolère pas l'idée qu'il y ait une vérité à chercher ; elle impose l'évacuation de tout débat de fond ». « L'une des nouveautés est sans doute que l'acte de refuser en conscience d'obéir à une loi injuste se réalise dans un contexte de tolérance idéologique qui n'est pas disposée à le supporter », a-t-il précisé.

Le pape a rappelé aux catholiques le devoir « d'éduquer la conscience vers le désir d'une vérité authentique », demandant aux parents et aux enseignants d'y contribuer.
 

CITE DU VATICAN, 24 fev. 2007(AFP).

Benoît XVI" pas de compromis "face aux "attaques contre la vie".

Le pape Benoît XVI a appelé samedi les chrétiens, prêtres et laïcs, à s'opposer "sans compromis" aux "multiples attaques contre le droit à la vie" comme "l'avortement"et "l'eugénisme"en recevant au Vatican les membres d'un congrès de scientifiques et théologiens

Genethique du jeudi 15 février 2007

Avortement : le vent tourne ?

Après le referendum du week-end dernier sur la dépénalisation de l'avortement au Portugal, la loi devrait être modifiée (cf revue de presse du 12/02/07). Ce sera le travail d'une commission parlementaire, réunissant des représentants de tous les partis pour mettre au point les conditions de la légalisation de l'avortement dans les dix premières semaines de grossesse. Diverses questions devraient être abordées : Y aura-t-il un temps de réflexion pour les femmes? La consultation de plusieurs médecins sera-t-elle obligatoire? etc...

L'évêque auxiliaire de Lisbonne, Mgr Carlos Azvedo s'insurge : "la vie ne dépend pas d'un referendum [...] Il est encore temps de faire du lobbying." "Comme le cadre de la loi reste à négocier, nous devons obtenir des garanties pour que les femmes puissent être entourées, avant de commettre un acte irrévocable", ajoute-t-il.

La loi devrait être ensuite votée au Parlement pour entrer en application dès le second semestre 2007.

Mais si l'avortement est considéré comme un droit acquis dans la plupart des pays européens, ces "mythes" commencent à s'effondrer. Sa légalisation n'a pas fait diminuer le nombre d'avortements et le binôme échographie-avortement à la demande est une arme au service de l'eugénisme. Par ailleurs, le Planning familial et les groupes pro-choix nient toujours les répercussions psychologiques de l'avortement pour la mère. Pourtant, une étude du Journal of Child Psychology and Psychiatry de décembre 2006  fait le lien entre 5 pathologies clefs (dépression grave, crise d'angoisse, idées de suicide, dépendance à l'alcool ou à la drogue) et des femmes ayant avorté. Enfin, dans certains pays, des dispositions ont été prises pour corriger certains types d'avortement : en Inde, par exemple, une loi interdit aux échographistes de révéler le sexe de l'enfant pour éviter le foeticide féminin ; aux Etats-Unis, 4 Etats attendent que l'arrêt Roe vs Wade soit cassé pour que l'avortement soit aboli dans leur État ; au Nicaragua, en Colombie ou au Chili des restrictions ont été prises ces derniers mois. Enfin, des pays européens, comme l'Irlande, la Pologne ou Malte interdisent l'avortement. A Malte, le gouvernement vient d'ailleurs de rappeler qu'il ne céderait pas à la pression  de l'Union Européenne pour légaliser l'avortement. A Monaco, l'avortement aussi est interdit.

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TÉMOIGNAGE

Nous recevons aujourd'hui ce témoignage de Monsieur Baptiste K. (Alsace) :

     Il y a 5 ou 6 ans, mon ex-amie est tombée enceinte, j'avais 22 ans et elle 21 ans, elle était étudiante et moi objecteur de conscience, nous n'avions pas beaucoup de revenus, je vivais encore avec ma mère.
    Cette annonce de la grossesse nous est parvenue comme une bombe, un tas de questions se bousculaient: que faire de cet enfant? sans argent?? Elle était musulmane, ses parents n'étaient pas au courant de notre relation, il était donc hors de questions qu'ils puissent l'apprendre. Un  tas de barrières se dressaient contre nous et de plus nous ne sentions pas prêt pour avoir un enfant.
    Elle utilisait une pilule contraceptive qu'elle a oubliée de prendre un  jour!! Plus nous réfléchissions, plus l'évidence se faisait plus clair nous ne pouvions pas garder cet enfant, il fallait avorter, il avait quasiment 10 semaines, c'était la limite légale à l'époque. Nous avons donc pris rendez-vous à l'hôpital pour qu'elle puisse avorter, je l'ai accompagnée. Il est important de dire que les médecins et infirmière que nous avons vus nous ont longuement sermonné, mais ne nous ont poussé à le garder. Puis le fameux jour est arrivé, ce fut de longues minutes d'attente puis finalement nous furent soulagés, c'est ce que nous pensions!! Nous n'en avons plus jamais parlé.
    4 années plus tard nous nous sommes séparés et plus revus jusqu'à présent.
    Seulement voilà j'ai fait il y a 2 ans la plus belle rencontre de ma vie, celle de Jésus-Christ et de ma fiancée, petit à petit grâce à Isabelle et grâce à Dieu, je suis tombé sur des articles sur les enfants avortés, sur les conséquences autant psychologiques que physiques, sur les moyens utilisés pour avorter, je dois avouer qu'à l'époque je préférais mieux ne pas savoir. J'ai réalisé à ce moment là la gravité de la situation, et que ce bébé qu'elle portait était déjà un être pleinement vivant. Les moyens utilisés sont clairement horribles (voir "50 questions sur l'avortement" de "Droit de Naître") 
    J'ai demandé pardon à Dieu pour ce grave péché contre Lui et la vie et aussi à l'enfant, j'ai fait une prière de réparation où j'ai demandé pardon à l'enfant.    
    Je lui donné le nom d'Anna, c'est le premier nom qui m'est venu à l'esprit dans la prière.     
    Puis j'ai fait demandé une messe pour elle et pour nous ses parents (même si je n'ai plus de contacts avec la mère).
    J'ai eu, quelques jours avant la messe cette grâce extraordinaire, celle de me sentir père, réellement père, c'est comme si je l'entendais me dire "papa", ce fut un moment de grand bonheur, et j'étais sûr qu'Anna était et est encore là à mes côtés et qu'elle me demande d'intercéder pour tous ces enfants massacrés ainsi que de leurs parents.
    Depuis je sens en moi la vive nécessité de m'engager dans cette cause et de me battre pour le respect de toute vie humaine c'est pourquoi je vous ai écrit. Soyez donc assurés de ma plus grande reconnaissance pour ce que vous faites et soyez sûrs de mon union avec vous dans la prière. De plus dites-moi ce que je pourrais faire pour m'engager d'une autre manière.
    Que Dieu vous bénisse!! Baptiste et Anna..

 

Référendum du 11 février : un cardinal de curie s'exprime

 
Dans un entretien accordé à l'agence Ecclesia, organe officiel de l'Église catholique au Portugal, le cardinal José Saraiva Martins, préfet de la Congrégation pour la cause des saints, a dit clairement qu'il souhaite la victoire du non (traduction intégrale par mes soins) :

J'espère de tout cœur, comme homme, comme chrétien et comme Portugais, que mes compatriotes refassent lors du prochain référendum ce qui a été fait il y a neuf ans, lorsque le “non” l'avait emporté.

Pourvu que cette fois-ci encore, l'on dise oui à la vie et non à la mort, c'est-à-dire à l'avortement. La vie est le don le plus précieux que nous recevons de Dieu et elle ne peut être supprimée, ni à son début, ni lorsqu'elle arrive à sa fin naturelle.

Personne n'a le droit d'empêcher que la vie surgisse et qu'elle se développe. Faire cela, c'est commettre un homicide. Seul Dieu est le Seigneur de la vie, aucune créature ne peut s'arroger un tel droit.

Ecclesia demande alors si le cardinal estime important que l'Église s'exprime à ce sujet, même si elle est pour cela critiquée.

Je pense qu'il est extrêmement important que l'Église exprime clairement sa pensée sur le thème de l'avortement, c'est son devoir de le faire. Elle est au service de l'homme et de ses valeurs fondamentales, parmi lesquelles la plus grande est sans aucun doute la vie, dans sa dignité et dans son caractère sacré.

L'Église pècherait par omission si elle ne le faisait pas : les fidèles ont le droit d'être éclairés sur une matière qui est d'une importance vitale pour l'homme et pour la société d'aujourd'hui. A ce droit correspond, c'est logique, le devoir des pasteurs d'exposer, sans peur de subir la critique des défenseurs de la libéralisation de l'avortement, la vraie pensée de l'Église à ce sujet.

Le blog de Jeanne Smits

Panama : pas de réforme de l'avortement

Le gouvernement de Panama a annoncé qu'il renonçait à modifier la législation sur l'avortement face à une large mobilisation de la population en faveur de la vie et contre l'avortement.

La semaine dernière, le gouvernement avait déposé à l'Assemblée un projet de loi visant à élargir la dépénalisation de l'avortement. Actuellement, l'avortement est interdit, sauf en cas de violences sexuelles et en cas de danger pour la vie de la mère ou du bébé. Dans le premier cas, le projet de loi proposait d'élargir à deux ou trois mois le délai pour avorter et dans le deuxième cas, il proposait de ne mettre aucun délai.

Mgr José Dimas Cedeno Delgado, archevêque de Panama, avait demandé de lire une lettre à toutes les messes le dimanche 4 février dans laquelle il appelait tous les fidèles à se retrouver devant l'Assemblée nationale "pour accompagner les députés et les inviter à défendre le plus grand bien : la vie humaine".

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PRESENT – Samedi 3 février 2007

 La réponse du cardinal Barbarin

Dans une lettre envoyée personnellement, le 8 décembre, à chaque évêque de France, le docteur Xavier Dor souhaitait des prières publiques pour obtenir de Dieu que la France soit libérée du fléau ravageur constitué par le prétendu « droit à l'avortement ».

Le cardinal Barbarin lui écrit

- Je sais ce que vous faites. Continuez.

Dans un style à la Bonaparte par sa brièveté et son impérieuse netteté, la réponse dit tout en quelques mots

Je sais que vous faites ce que demande saint Paul. Merci, conti­nuez et les langues se délieront.

Ce que fait le docteur Dor, c'est donner des rendez-vous publics aux libres citoyens catholiques pour prier, à proximité d'une cli­nique ou d'un hôpital célèbre par son zèle avorteur, afin d'obtenir que cesse l'offense à Dieu qui chaque année tue plus de 200 000 enfants dans le sein de leur mère. Cela dure depuis 1975. On approche des 7 millions de victimes en France. Dans un silence général. Ceux qui tentent de le rompre ne sont pas nombreux. Et ils s'enten­dent répondre par les « décideurs » politiques et médiatiques : - C'est une affaire maintenant réglée, il n'y a plus de problème.

Invoquant saint Paul, la réponse du cardinal Barbarie donne la référence : Ep 6, 20. Comme le fait le docteur Dor, reportons-nous au texte et au contexte

(18)... Priez en tout temps... (19) Priez aussi pour moi, afin qu'il me soit donné d'ouvrir la bouche pour parler et d'annoncer hardiment le mystère de l'Évangile (20) dont je suis l'ambassadeur dans mes chaînes ; obtenez-moi la hardiesse d'en parler comme je le dois. »

... et ainsi les langues se délieront, ajoute le Cardinal.

Alors le docteur Dor pose la question qui vient inévitablement à l'esprit

- Quelles sont donc les chaînes qui réduisent au silence les pasteurs et les fidèles ?

En mai 2004, l'évêque de Tours, qui était alors Mgr Vingt-Trois, analysait en ces termes la situation

•   Les discussions sur le respect dû aux embryons, qui ne sont pas du simple matériel médical utilisable pour la recherche, butent a chaque instant sur la législation de l'avortement. La loi de dépénalisation de 1975, puis les lois successives qui en ont étendu le champ jusqu'à faire passer dans les mentalités que l'avortement est un droit, reposent sur le refus méthodologique de se prononcer sur le statut de l'embryon.

« Puisque ces lois ont été élaborées comme si l'embryon était sans droit, toute tentative de réflexion éthique sur le traitement des em­bryons est discréditée d'avance comme attentatoire au droit à l'avortement ». Quasiment tout le monde est tétanisé (sic) par la crainte d'être soupçonné de vouloir revenir sur la loi de dépénalisation et subit une sorte de terrorisme intellectuel... »

C'est donc bien le prétendu « droit à l'avortement » qui est, non seulement par lui-même, mais encore au-delà de lui, la clef mortelle de nos déchéances.

∎ Selon l'abbé Claude Barthe, l'« imprévisibilité » - qui, tout au­tant que le rire, est le propre de l'homme - est particulièrement accentuée chez le cardinal Barbarin. Il en a étonné plus d'un en confiant à Mgr Caillot le soin de prêcher une retraite au clergé lyonnais. Plus récemment il a parlé de l'abbé Pierre avec un manque évident des nuances et même des réserves qui paraissaient pourtant s'imposer. Mais il est aussi le Cardinal qui, le 22 février 2006 (cf. Présent du 4 et du 30 mai), a personnellement donné l'imprimatur au missel Jubilate Deo explicitement destiné à la célébration de la messe traditionnelle dans les églises paroissiales. Les paroisses peuvent se le procurer à l'adresse de l'Imprimerie Saint-Joseph, 11 rue Vaubecour, 69002 Lyon (on peut en passer commande par téléphone : 04.78.42.45.85).

JEAN MADIRAN

 

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Grande marche nationales pour la vie du 21 janvier 2007. Collectif « 30 ans ça suffit ! »

15.000 participants selon une évaluation optimiste, 3.000 selon les RG, en fait probablement autour de 8.000, soit 2 à 3.000 de plus que l’année précédente. Pour la troisième fois le Collectif groupant 10 associations, dont la nôtre, organisait une marche à l’occasion de l’anniversaire de la loi du 17 janvier 1975, légalisant l’avortement, défilé – comme en 2006 – de la place de la République à la place de l’Opéra.

L’évènement fut que pour la première fois des évêques de France fassent partie du comité de soutien de la Marche, auxquels on peut ajouter Mgr Barbarin, cardinal archevêque de Lyon, auteur d’une carte chaleureuse qu’il m’avait adressé peu avant Noël (Lettre aux évêques). Qu’ils soient profondément remerciés. On peut le dire : ce fut une cause de notre joie. Nous n’étions plus orphelins.

Outre cette présence spirituelle – et non corporelle –ce  qui nous unissait est ce que le collectif a toujours réclamé : l’abrogation et non l’aménagement de la loi, en la remplaçant par une loi respectant la vie dès la conception. Beaucoup de jeunesse, une représentation plus parisienne que provinciale, des étrangers : une centaine de belges, des allemands, des italiens, des irlandais, de nombreux prêtres et religieux, des hommes politiques dont Philippe de Villiers et plusieurs représentants du Front National, de nombreuses pancartes : «  des lois pro-vie »…une banderole : « Y a-t-il un candidat contre l’avortement ? » et une autre « on a aboli la peine de mort, jamais on a autant tué ! » avec l’image terrible de débris fœtaux d’un avortement par aspiration à 10 semaines.

Nous fermions la marche, en priant avec Renaissance Catholique. Les AFC étaient là – un bonheur n’arrive jamais seul – et devant notre groupe : Civitas. Il y eu un avant et il y aura un  après le 21 janvier 2007. Je pense que tous nous l’avons senti, le frémissement touche maintenant toute l’Europe. La culture de mort n’a pas d’avenir, Dieu veille et nous voudrions veiller avec lui.

                                                                                              Xavier Dor.

29 janvier, 2007

Pro-avortement : des croix les rendent fous

 
La petite ville de province de Covilhã, au Portugal, s'est réveillée samedi matin pour découvrir plantées sur les pelouses des quatre principaux ronds-points de la ville des petits croix blanches comme on en voit dans les cimetières militaires, portant l'inscription : « victime de l'avortement ». Le lendemain matin, elles avaient disparu sans que l'on sache ni qui les avait plantées, ni qui les avaient enlevées.

Mais comme le mouvement pour le "oui" au référendum portugais veut absolument éviter de porter le débat sur ce terrain là, le Mouvement de Vote Oui devait envoyer ce lundi une plainte en bonne et due forme ) la Commission nationale des élections pour faire constater que « quelqu'un avait perdu la tête » en accomplissant cette action « inadmissible, de mauvais goût et inacceptable entre personnes qui doivent se montrer et assumer leurs convictions ».

« En vérité, ce qui fut planté sur les ronds-points de Covilhã, ce fut un cimetière d'idées, le cimetière de la dignité et du bon sens », assurent les partisans du oui, sans rire, ajoutant que « la croix est un symbole religieux, interdit dans ce type de propagande ».

Tout cela permet d'éviter la question qui fâche : l'avortement tue-t-il un être humain ?

Source : ici.
http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2007/01/pro-avortement-des-croix-les-rendent.html

Marche pour la Vie, dimanche 21 janvier 2007

Marchant en fin de défilé, tantôt successivement , tantôt côte à côte, avec Renaissance Catholique, les SOS-Tout-Petits ont participé très nombreux à la troisième marche pour la vie du collectif "30 ans ça suffit". Avec beaucoup de ferveur ils ont imploré Notre-Dame pour que cesse "Le Crime contre Dieu" et que les lois sur l'avortement soient abrogées. 

Quant au groupe de "CIVITAS" il interrogeait :

"Y a-t-il un candidat contre l'avortement ?"

"6 millions d'avortements = Génocide ou pas ? "

Marche pour la Vie

Pour la première fois cette année le collectif a déjà reçu le soutien de deux évêques : Mgr Bagnard, évêque de Belley-Ars, et Mgr Centène, évêque de Vannes. Également pour la première fois cette année, les Associations Familiales Catholiques (AFC) ont appelé à participer à cette marche pour la vie.

                  Départ de la marche: 14 heures 30.  Place de la République.                            

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