ARCHIVES 2007
Communiqué de l'ACIM du 3 décembre 2007
La plus haute autorité de France en matière de génétique, le
professeur Arnold Munnich de l’hôpital Necker Enfants Malades – lieu que nous
avons tellement fréquenté jadis pour notre enfant – vient de le répéter avec
bien d’autres. Certaines recherches payées au nom de la génétique, ne
relevaient plus de la science, mais de l’idéologie. Puis il dénonce aussi avec
courage la nouvelle orientation de certaines recherches, celles sur l’embryon.
En réalité celles dont Marc Peschanski a été chargé dans le cadre du Généthon,
de l’Europe, et de I Stem, institut de recherche sur l’embryon subventionné pour
moitié par le contribuable et les dons du Téléthon.
Les raisons du professeur Munnich ? Celles de Wilmut, le
« père » de Dolly la brebis clonée, annonçant ne vouloir plus travailler sur
l’embryon, car c’était inutile, dangereux et immoral.
Mais pour moi et toute notre famille, nous aurions dû tourner
la page après la mort de notre fils. Approximation des techniques des
transmissions génétiques à cette époque ? J’ai désormais un petit fils atteint
de la myopathie.
Les recherches sur l’embryon auxquelles croit Peschanski
n’auront, à en croire les tenants de cette idéologie, de résultats que dans 10
ou 20 ans. Parallèlement, des cellules souches venant de la peau ont déjà toute
l’efficacité des cellules tirées de l’embryon, sans en avoir les inconvénients
notamment en matière de dégénérescence cancéreuse. Elles peuvent régénérer les
muscles. Pourquoi donc Peschanski continue-t-il dans cette voie ? Comment seront
utilisés ces millions d’euros qui seront donnés samedi et dimanche prochain au
Téléthon ?
Dans 10 ou 20 ans, tous les myopathes que nous allons voir
sur le plateau en fin de semaine seront morts. Mais aussi toute une partie des
porteurs de ces maladies dites « orphelines » pour lesquelles le gouvernement
vient de limiter le financement de la recherche.
Mon petit fils lui aussi….
Dr Jean-Pierre Dickès
A PROPOS DU CLONAGE
Dix ans après la naissance de Dolly - le premier
mammifère obtenu par clonage dans un laboratoire d'Edimbourg - Wilmut, l'auteur
de cette inquiétante prouesse et son équipe annoncent qu'ils renoncent au
clonage, au profit de l'exploitation des cellules souches adultes beaucoup plus
prometteuses.
Avec quelques autres à SOS Tout Petits nous avons toujours affirmé que le
clonage était une impasse, à cause du nécessaire respect de la vie et de la loi
naturelle.
On peut cloner les singes, on ne singe pas Dieu .
Docteur Luc Perrel
Communiqué de l'ACIM du 30 Novembre 2007
Hervé Messager, le kinésithérapeute de Vincent Humbert a eu le courage de dire
que son patient a été tué. Ce que l’on savait. Un premier « essai » ayant été
tenté par sa mère, Marie Humbert, et « transformé » par le Docteur Chaussoy.
Mais nous apprenons du kinésithérapeute de Vincent Humbert
qu’il n’était pas paraplégique ; qu’il n’avait pas de lésions de la moelle
épinière, qu’il n’était pas aveugle et qu’il était capable de bouger la main et
non pas un doigt. Ce qui de toute manière, vu son état, ne lui permettait pas de
rédiger le livre qui lui a été attribué. Du témoignage absolument poignant de
Hervé Messager, qui ne se positionne pas sur la question idéologique de
l’euthanasie, nous comprenons que Vincent Humbert avait la volonté de vivre.
Peut-être a-t-il eu une période de dépression ? Cela a été dit à cette époque.
Et que si l’on se positionnait sur la ligne du Dr Chaussoy et de Marie Humbert,
l’hôpital de Berck deviendrait un véritable abattoir.
En 2003 lors de la mort de Vincent Humbert, le Dr Philippe
Tronchet médecin chef de l’unité de neurologie de Berck déclarait qu’au même
moment dans son service : « trois personnes sont dans des situations très
comparables à celle de Vincent Humbert, à ceci près qu’elles n’ont pas perdu la
vie » (Q.d M. 7 octobre 2003)
En réalité, cette affaire a été une gigantesque manipulation
politique dont nous donnerons les détails sur notre site acimps.org
Rappelons toutefois que l’affaire Humbert a fait l’objet d’un
non-lieu début janvier 2006. Que ce non-lieu émanait du procureur de
Boulogne-sur-Mer M. Lesigne. Il serait inutile de détailler toutes les
« bourdes » de ce procureur qui aurait du être révoqué depuis longtemps.
Pourquoi ? Déclarer à la presse que quatre jeunes filles étaient des fugueuses
alors qu’elles avaient été violées, martyrisées, assassinées et enterrées dans
les dunes au bout de ma rue par les frères Jourdain, tueurs et violeurs
récidivistes lâchés dans la nature. Que le fils du garde du corps de De Gaulle,
un dénommé Mansuy détenait le trésor de guerre de Pasqua alors qu’il avait
honnêtement gagné sa vie sur les chantiers de la Défense et de Puteaux ce dont
il a tiré raison devant les tribunaux. Et surtout avoir lancé l’affaire
d’Outreau alors que j’avais été le seul à constater dans les temps nécessaires
qu’un des enfants Badaoui n’avait pas été violé (voir sur internet le rapport de
l’Assemblée Nationale : vallini+dickes+outreau). Il découlait de mon rapport qui
suivait ma réquisition en tant qu’expert près la cour d’Appel de Douai, que le
procureur Lesigne poursuivait et incarcérait une douzaine de personnes sans
avoir une once de constatation médico-légale. L’une d’entre elles s’est suicidée
en prison rappelons-le.
Le procureur Lesigne qui parade encore une fois dans La
Semaine dans le Boulonnais du 26 novembre 2007, n’a pas osé dans des
circonstances pareilles se heurter à la manipulation des médias dans le cadre de
l’affaire Humbert. Il rendait un non-lieu quant à la mise en examen du Dr
Chaussoy lequel avait mis fin aux jours du jeune Humbert avec la complicité de
sa mère.
Rappelons ce que nous dit le conseil de l’Ordre des Médecins
et qui se retrouve dans toutes les médecines du monde notamment en Asie avant
même Hippocrate :
« Le médecin ne peut en aucun cas abréger la vie d’un malade
en lui donnant délibérément la mort » et non plus que de se faire « le complice
d’un suicide assisté ».
Par delà les bénéfices que Mme Humbert et le Dr Chaussoy ont
encaissés dans le cadre de la publication d’ouvrages best-sellers qui sont dans
tous les kiosques de gare, il y a lieu de se demander qui a couvert le Dr
Chaussoy et qui couvre le procureur Gérald Lesigne.
Et pourquoi a-t-on tué Vincent Humbert ?
Dr Jean-Pierre Dickès
PRESENT –
Samedi 1er décembre 2007
SOS
Tout-petits – XXIe anniversaire
Une interview du Dr Xavier Dor
_ Pourquoi ce XXIe anniversaire ?
— Cette
date est celle de notre naissance. Ne coïncidant ni avec une grande fête ni
avec des vacances, elle est réservée à son objet propre : la défense de la
vie dès son origine. Elle est l’occasion d’un nouvel élan en France et à
l’étranger.
— Quelle a été la mobilisation?
—
En France.
Peut-être
à cause des grèves et du froid, elle a été un peu moindre que celle
de l’année dernière : environ 1 600 personnes au lieu de 1 900, réparties
dans 30 villes très exactement, (d’une façon inégale. La palme revenait
encore à Nantes avec 300 participants dont 20 étudiants en médecine. Le
nombre n’est pas tout : grand, il donne du poids, mais, petit, il est
parfois héroïque. Besançon, Issoudun, Angoulême manifestaient pour la
première fois, Strasbourg renouait. D’une façon générale, l’opposition était
moindre aussi que l’année dernière, présente dans 11 villes au lieu de 16.
Elle était forte à Lille, à Strasbourg, à Toulouse. Le plus dur, cette
année, ne fut pas Grenoble mais Nancy où la police est intervenue casquée et
armée de boucliers pour protéger notre groupe, et encore Angers.
Le
plus étrange fut au Mans où la horde du Planning familial est entrée dans la
cathédrale à la suite de nos quelques amis qui s’y étaient réfugiés,
demandant, exigeant des prières en faveur de l’avortement.
Où était la police ? Mais Satan était bien présent,
l’inversion étant son élément.
—A
l’étranger.
Bruxelles
a renouvelé devant la cathédrale ses prières de l’an dernier et, pour la
première fois, ils ont prié avec nous.
Luxembourg (place Guillaume devant la cathédrale).
Sarrebruck (devant l’église Saint-Jean où fut distribué notre tract
« O douce mère
», traduit en allemand
« Oh, liebste Mutter, bitte lass
mich leben. »
Genève :
où il n’est pas autorisé de prier en public, nos amis, près d’une centaine,
se sont retrouvés devant la chapelle du prieuré de Carouge.
Abidjan
devant le CHU de Treichville, 35 participants.
Les
Philippines, le Guatemala n’ont rien confirmé.
Europe,
Afrique, Asie, Amérique... les portes sont grandes ouvertes. En Afrique,
comme on le sait, tout se termine par des chants et des danses.
— Pouvez-vous repréciser identité
?
— Nous nous considérons comme des
« apôtres
» ou prêcheurs de rue non
seulement de la vie naissante mais de la vie éternelle. Toutes
deux si dangereusement menacées.
La guerre
est spirituelle, l’arme est la prière et particulièrement prière publique.
Dans la rue, nous témoignons et nous informons. Notre Seigneur et ses
disciples allaient par les chemins et Notre Seigneur est mort sur une place
publique. Le salut individuel passe j
le salut collectif. «
Aimez-vous uns les autres comme je vous aimés.
» Notre doctrine est celle du règne
social de Notre Seigneur Jésus-Christ et de la charité politique la plus
haute des charités disait Pie XI.
Pour
embrasser largement, on voudrait se contenter de l’ordre,naturel, mais c’est
perdre l’essentiel - le fondement surnaturel
— et risquer de se compromettre ou
de se perdre comme la morale laïque républicaine devenue humanisme des
droits de l’homme sans Dieu et homicide
Nous
distribuons aussi des tracts et des autocollants fréquemment - rapports
d’homme à homme —, une médaille
miraculeuse, chose curieuse, est parfois mieux acceptée qu’un tract. Nous
essayons aussi de secourir des femmes en détresse~ mais notre action se
situe plus amont qu’en aval de l’avortement
Nos
prières sont des prières de réparation, d’intercession, de conversion.
— Et tes évêques de France ce
soutiennent-ils?
Certains’
nous encouragent nous disent : Continuez. Nous les remercions. Mais la
plupart nous ignorent ou nous sont hostiles n’ap
prouvant
pas notre façon de faire, pourtant pacifique.
Le concile
Vatican Il s’était tu sur le communisme et la franc-maçonnerie, mais il
condamnait l’avortement « crime
abominable ». Le pire, à ce sujet, est
le silence des paroisses où il est même malséant d’en parler. Il règne ainsi, en
France, un véritable climat d’oppression. Si nos évêques voulaient bien mettre
tout leur poids dans la bataille, tout serait changé.
—
Quel bilan peut-on donner de votre activité?
—
Nous nous sommes fait connaître en entrant par surprise et pacifiquement
dans les centres d’avortement, puis en manifestant dans la rue. En instituant un
délit d’entrave à l’IVG, la loi Neiertz —27 janvier 1993
— nous interdisait l’accès à ces centres
(garde à vue, procès, amendes), mais, du même coup, reconnaissait le danger que
nous représentions — ainsi que la Trêve
de Dieu — d’une remise en cause de la
loi autorisant l’avortement.
Dans la rue
nous attendaient:
—L’opposition
de l’État, malgré la liberté d’expression garantie par la Constitution. Nous
avons été interdits 21 fois. Là aussi : gardes à vue, procès, amendes et même
emprisonnement, refus d’amnistie.
— L’opposition des contre-manifestants,
souvent plus nombreux que nous et souvent violents. C’est là que nous avons
entendu « Gloire à Satan ! nous sommes les fils de Satan!
»...
— Les
difficultés de mobilisation, celle de l’apathie générale et celle du silence :
silence médiatique. Autant nous avions du succès auprès des médias
lorsque nous entrions dans les centres d’avortement
– pour nous diaboliser – autan, dans la
rue, on ne s’occupait plus de nous —
pour nous étouffer — sauf en cas de
forte opposition.
— Silence, incompréhensible, de nos milieux religieux, sauf celui
du milieu traditionnel.
Malgré cela:
— Nous avons rompu le silence, pire que l’avortement lui-même
puisqu’il endort les consciences.
— Une clinique à Paris, 32, rue Ordener (XVIIIe), où se faisaient
de nombreux avortements, a fermé fin janvier 1998. Nous avions manifesté 17 fois
— certaines fois, cela tournait à
l’émeute du fait de la violence de la contre-manifestation. Nous ne souhaitions
pas la fermeture de la clinique mais la cessation d’actes qui la déshonoraient.
— Certaines femmes ont renoncé à l’avortement
; nous n’en connaîtrons jamais le
nombre. L’une d’elles, nous voyant distribuer des tracts rue Vaneau (VIIe) est
venue nous remercier. Treize ans auparavant, elle avait en poche son billet
d’IVG, elle avait rencontré notre groupe et renoncé à aller au centre
d’avortement. Elle avait une fille, la joie de sa vie.
— Nous nous étendons en France et aussi à l’extérieur. Je rentre
d’Afrique noire qui connaît bien des horreurs et des difficultés : guerres,
misère, épidémies, corruption, sorcellerie, ignorance mais qui a été évangélisée
et sa ferveur est populaire. Elle n’a pas connu la Révolution française, elle
n’a pas, comme nous, été laïcisée en profondeur car, tout est là, sans Dieu nous
ne pouvons rien faire et le mal est immense, notre esprit vacille et les
victimes ne se comptent plus par milliers mais par milliards.
Propos
recueillis
par Reini Fontaine
PARIS, parvis de Notre-Dame le 17 novembre 2007.
<
17 Novembre 2007 à Grenoble
A Grenoble le 17
novembre
pour le 21ème anniversaire de
SOS-Tout-Petits
Reportage du Dr Villette
Comme l'an dernier, j'étais à Grenoble, avec
nos amis de SOS-Tout-Petits.
En union de prière avec tous les groupes
répartis dans toute la France pour marquer le 21ème
anniversaire de ce témoignage priant devant les
avortoirs.
Les contre manifestants du Planning (anti)
Familial étaient eux aussi fidèles au rendez
vous, vociférants comme à l'ordinaire, mais
tenus en respect par d'importantes forces de
police.
Interviewé par une journaliste du Dauphiné
Libéré, surprise par leur contestation
sonore qui "devait nous gêner", je lui répondis
qu'au contraire : leur présence soulignait notre
témoignage pacifique et qu'il fallait de l'ombre
pour souligner la lumière.
"Mais pourquoi priez vous" ajouta-t-elle?
Pour les enfants tués… et pour tous ces
malheureux.
Malheureux de leur vie et de celles qu'ils
avaient supprimées.
Leur haine apparente n'est que le résultat de
leur malheur, de leur rancœur contre eux même
d'abord.
Car comment pourraient-ils croire qu'une
vingtaine de personnes pourraient faire abroger
les lois sur l'avortement, comme ils nous le
reprochaient ?
Humainement, ils n'ont même pas besoin de se
déplacer.
Humainement, les jeux sont faits…et le problème
de l'avortement est bien dépassé puisque la
"culture de mort" en est à l'eugénisme, aux
expérimentations humaines et au clonage, comme
le prouve mon procès contre l'AFM à propos du
Téléthon.
Il faut croire que malgré leur athéisme, ils
sentent que c'est la prière de notre petit
groupe qui est très puissante. Pas nous! Ils ont
peur de notre prière. C'est elle qui les "gène"…
et leurs vociférations redoublaient lorsque nous
chantions le gloria…
Des malheureux, oui, pour qui il faut prier.
Bien que Grenoble soir réputée la ville la plus
dure de France dans ce genre d'affrontements,
tout s'est bien passé et les deux groupes se
sont dispersés en s'entrecroisant calmement et
en échangeant même quelques… sourires complices…
comme si on se donnait rendez vous à l'année
prochaine pour le 22ème anniversaire
de SOS-Tout-Petits.
En tous cas, dans notre groupe, on s'est donné
rendez vous au samedi 1er
décembre, à 17H, dans la cathédrale de Grenoble…
pour le 191ème Rosaire pour la Vie.
Car les deux formes de prière PUBLIQUE, face aux
avortoirs et dans les cathédrales, sont
complémentaires.
Il faut les maintenir toutes les deux.
Voir
http://www.rosairepourlavie.org et
www.sos-tout-petits.org
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17 Novembre 2007 à Nancy
Voix du Nord - Dimanche 18 novembre 2007
Prières versus noms d'oiseaux, hier, entre pro et
anti-IVG
L'association SOS tout petits, opposée à l'interruption volontaire de
grossesse (IVG), organisait, hier, une prière à l'angle des rues de Paris et
Kennedy. Une contre-manifestation l'attendait.
La police avait prévu une rencontre à hauts risques et ne s'était pas
trompée. Hier après-midi, il a fallu maintenir à distance pro et anti-IVG, à
deux pas du nouveau planning familial. Prières à genoux et Vierge sur un
tabouret, d'un côté. Sono surgonflée et noms d'oiseaux de l'autre.
L'association SOS tout petits organisait un rosaire en public (une prière
d'une heure et demie, composée de quinze dizaines d'Ave Maria
précédés chacun d'un Pater), récité par une cinquantaine de personnes
qui appelaient à la fin du « massacre des tout petits ».
« L'IVG est un droit fondamental », leur répondaient cent cinquante
militants du planning familial, en couvrant les voix des « intégristes »
d'un brouhaha très sonore. Insultes, slogans hostiles, appels à la liberté
sexuelle, jets de préservatifs, et même de longs baisers entre garçons et
entre filles. Rien n'aura été épargné aux fidèles de SOS tout petits.
Ces derniers sont quand même allés au bout de leurs chapelets, puis se sont
retirés dans le calme, peu avant 16 h, tandis qu'un policier soupirait : «
Le monde est fou... » • A. D.
Rosaire pour la Vie à Lille :
http://www.dailymotion.com/video/x3ilh3_lille-rosaire-pour-la-vie_news
17 Novembre 2007 à Poitiers

17 Novembre 2007 en Suisse
En Valais, à Monthey, il y eu une prière de
réparation le 17 novembre dans l'après-midi, mais à l'intérieur de notre
lieu de culte.
A Genève, nous voulions prier le Rosaire devant
la maternité-unité de gynécologie de l'hôpital. Mais l'autorisation nous en
a été refusée par la Ville de Genève, qui interdit toute prière ou acte
religieux dans la rue !!!
Nous avions donc donné rendez-vous à nos
fidèles sur le parvis de notre église. Une centaine de personnes étaient là
pour ce rosaire qui de ce fait n'a pas eu de caractère public à 100%. Mais
pour une première nous sommes très contents de la réponse des fidèles. L'an
prochain nous irons dans la rue d'une manière ou d'une autre.
Encore merci de votre invitation et à l'année
prochaine !
17 Novembre 2007 à Bruxelles

17 Novembre 2007 à Quimper
17 Novembre 2007 à Laval
Communiqué de l'ACIM du 20 Novembre 2007
Coup de tonnerre !!
C’est certainement la meilleure nouvelle des dix dernières années. Jan Wilmut,
père de Dolly le premier mammifère cloné, a décidé de renoncer au clonage humain
comme méthode de reproduction de l’être humain et à défaut de création des
lignées de cellules souches embryonnaires.
Rappelons de quoi il s’agit. Cloner signifie créer des
embryons sans l’aide de spermatozoïdes en injectant le noyau de n’importe quelle
cellule dans un ovule. Ce qui permettrait peut-être de fabriquer des embryons
humains pour les utiliser pour l’expérimentation. Et même de créer en
laboratoire un être humain coupé de toute paternité, ce qui n’a pas encore été
réalisé et n’est peut-être pas réalisable.
Le savant pose quatre affirmations
1) En clonant, nous risquons de transmettre ou d’induire
des maladies génétiques.
2) Les lignées de cellules souches embryonnaires n’ont
aucun intérêt vis-à-vis des cellules souches dites adultes que l’on trouve
partout et qui n’ont pas les mêmes inconvénients.
3) Il est possible de transformer les cellules souches
adultes de manière à ce qu’elles aient la même efficacité que les cellules
embryonnaires.
4) Ce type de manipulations pose un problème d’ordre
moral.
Ainsi le « pape » du clonage renonce à cloner des êtres
humains, estimant que c’est à la fois inutile et immoral, même au nom
d’hypothétiques bénéfices thérapeutiques.
Or, Madame Valérie Pécresse vient d’inaugurer I Stem dirigé
par le docteur Peschanski pour précisément faire les recherches auxquelles
Wilmut vient de renoncer. I Stem est financé pour moitié par l’argent du
contribuable et pour l’autre moitié par le Téléthon.
Peschanski est lui-même payé par l’Europe pour faire les
recherches sur ce créneau : celui du clonage embryonnaire dit « thérapeutique ».
Rappelons cette phrase de Peschanski dans Science et Avenir
du septembre 2005 (p.44) : « De pouvoir démontrer l’utilité du clonage, mais, ça
je suis capable de le faire sur le champ ». Apparemment Wilmut, le premier
biologiste à avoir tenté une telle démonstration nous dit exactement le
contraire. C’est un véritable coup de tonnerre dans le monde du
« scientifiquement correct ».
Dr Jean-Pierre Dickès
Président de l’Association Catholique des
Infirmières et Médecins.
Communiqué de l'ACIM du 15 octobre 2007
Non-événement d'un cocorico
L'Inserm annonce avoir créé pour la première fois une lignée de cellules
souches embryonnaires. Cet exploit sera salué à grands coups de chapeaux par
la pensée unique sévissant notamment dans la presse médicale. En réalité de
telles lignées ont été crées depuis dix ans par les Américains. Le Président
Bush a interdit de créer de nouvelles lignées de ce type cellulaire dans le
cadre des budgets fédéraux, c’est-à-dire payés par l'Etat.
Un des problèmes principaux qui s'est posé à sa conscience de président du
pays le plus puissant du monde, concernait le sort des 80 lignées (ou plus
?) de cellules souches embryonnaires crées avant son arrivée à la
présidence. Il décida, faute de mieux de ne pas les détruire. On n'a jamais
su combien d'entre elles étaient opérationnelles. Probablement huit, mais
les scientifiques ne sont pas d'accord sur le sujet.
Toutefois, la principale d’entre elles, considérée comme la plus stable et
fiable a soudain dégénéré. En outre la totalité d'entre elles pour des
raisons non connues sont contaminées (Nature medecine du 23 janvier 2005 et
Quotidien du Médecin du 27 janvier 2005) . Personne à ce jour, ne peut
prétendre prévoir ce que deviendra ce type de cellules implantées dans
l'organisme humain hormis une possibilité de rejet et de dégénérescence
cancéreuse.
L'échec des cellules souches embryonnaires dans le domaine thérapeutique se
profile en perspective de l'échec de la thérapie génique dont il a fallu 25
ans pour se rendre compte qu'elle menait à une impasse. Aucune maladie n'a
été guérie de manière fiable par le génie génétique. Et ce type de
recherches dans ce cadre a été abandonné par la plupart des laboratoires du
monde.
De même que les myopathes attendent toujours un traitement par le biais de
la génétique, les malades atteints de la maladie de Parkinson ou la maladie
d’Alzheimer peuvent hélas toujours espérer en ces faux prophètes. Le Dr
Peschanski, tombé dans le panneau de l'escroc Hwang qui prétendait avoir
cloné un être humain, est chargé du programme « expérimentations sur
embryons » dans le cadre de I Stem nommé par le ministre de la recherche
Valérie Pécresse ; mais aussi de celui du Genethon subventionné
essentiellement par le Telethon. En outre il a été nommé responsable de ce
type de recherches par l'Europe. Ayant avoué lui-même qu'elles n'aboutiront
que dans dix ou vingt ans.
Rassurons-nous. La seule certitude est que tout ceci se sera toujours aux
frais du contribuable ou la charité publique ; le tout relayé par le
«scientifiquement correct ».
Quant à la lignée embryonnaire créée par l'Inserm - quand son échec ou son
inutilité seront avérés, ce qui ne saurait tarder- il est probable que la
fin du cocorico se fera dans le silence des médias. Comme il se doit. Comme,
il en est du vaccin contre le sida et des traitements de la myopathie par la
génétique.
Dr Jean-Pierre Dickès
Pour recevoir cette lettre d'information s'inscrire sur
http://www.acimps.org.
Journées de la Tradition, les 6 et 7 octobre à Villepreux.
Les 6 et 7 octobre 2007, le stand de SOS-TOUT-PETITS aux journées de la tradition ,
au domaine de Grand'Maisons à Villepreux a été très remarqué.
De nombreux visiteur ont demandé à recevoir notre bulletin. Tous ont exprimé
leur intérêt pour la journée nationale - et même internationale -de prière du 17
novembre.
Le Dr Dor semble satisfait
!

Le Dr Dor et le Dr Perrel au stand de SOS-TOUT-PETITS

Jeanne Smits, Directeur de la rédaction de "PRESENT"
Un document extrait de la lettre de septembre 2007 de la
Fondation Gérôme Lejeune - 
PARIS, place Saint Michel, le 22 septembre 2007.
Une dernière fois place Saint Michel, les "sos-tout-petits "
se regroupent pour leur prière publique de réparation.
Le 20 octobre, c'est devant Notre-Dame, près de la statue de
Charlemagne, que nous nous retrouverons.


Le Dr Dor écrit une lettre ouverte au Président de la
République
Docteur Xavier Dor
SOS Tout-petits
……………..
Paris
Lettre ouverte à M. le Président de la République
Monsieur le Président,
Je vous écris en tant que responsable de 1'association catholique SOS
Tout-petits qui lutte contre l’avortement et pour le respect de
la vie humaine.
Vous avez dit : « Je suis le président de tous les Français », mais
ceux-là même, les tout-petits, auraient aimé l’être. Le peu qu'ils l'ont
été l'a été pour leur malheur et
pour le nôtre. Ils sont tués en France, chaque année, par
centaines de milliers, les chiffres officiels étant très au–dessous de
la réalité du fait d'une contraception de plus en plus souvent abortive
et ce, sans que l'on n'en parle. Rien de plus oppressant que ce silence,
ni plus accusateur. Est-ce là la civilisation des droits de l’homme ?
Est-ce là un modèle pour la jeunesse et pour tout homme
Serez-vous, vous aussi, un président de la culture de mort, du « benevolens
genocide » imposé par le mondialisme ?
Votre politique d'ouverture et de rupture ne peut abandonner ceux qui en
ont tant besoin. Les considérer serait, à mes yeux et à ceux de beaucoup
de nos concitoyens, votre plus grand titre de gloire devant Dieu et
devant les hommes ?
Dans cet espoir, recevez, je vous prie, Monsieur le Président,
l'expression de ma haute considération
Xavier Dor
Simone
Veil: «L'avortement est une question
éthique»
Une
clause de conscience figurant dans
la loi Veil n'oblige pas les
médecins français à pratiquer
l'avortement. Quelle fut votre
réflexion à ce sujet?
Simone Veil : On comprend
que, pour un certain nombre de gens,
il existe un cas de conscience face
à cette pratique. C'est une question
éthique et pas seulement un geste
médical. La seule chose que j'avais
négociée avec l'Église était de ne
pas contraindre les médecins. C'est
un point à maintenir, car on ne peut
obliger personne à aller contre ses
convictions. Il est de plus en
plus évident scientifiquement que,
dès la conception, il s'agit d'un
être vivant.
...
et supprimer un être vivant, c'est
quoi ?
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PARIS, place Saint Michel, le 9 juin 2007.

C'est avec beaucoup de ferveur que l'on invoque la Très Sainte
Vierge

Que Notre-Dame de Guadalupe sauve les Tout-Petits
Découverte révolutionnaire : des cellules pluripotentes à
partir de cellules adultes
|
Une
équipe de chercheurs japonais (Pr Shinya Yamanaka, Université de Kyoto)
et deux équipes de chercheurs américains (Whitehead Institute for
Biomedical Research de Cambridge, Massachusets - Harvard Stem
Cell Institute de Boston) ont réussi à transformer des cellules de
peau prélevées sur des souris adultes en cellules pluripotentes (cf.
Synthèse de presse du 07/06/07).
Ces cellules ont
été transformées sans utiliser d'embryons ni d'ovocytes humains, ce ne
sont donc pas des cellules embryonnaires, mais bien des cellules adultes
reprogrammées pour être pluripotentes.
Pour Hans
Schöler du Max Plank Institute for Molecular Biomedicine de
Munster, "c'est une réussite aussi importante que Dolly" (NDLR,
première brebis clonée au monde).
Appliqués à
l'espèce humaine, ces résultats révolutionneraient l'ensemble des
recherches sur les cellules souches et rendraient définitivement
vaines les recherches sur l'embryon qui posent de graves problèmes
éthiques.
Jusqu'à
aujourd'hui, la communauté scientifique s'accordait à dire qu'il était
impossible d'obtenir qu'une cellule différenciée puisse revenir au stade
d'une cellule souche indifférenciée et pluripotente.
Ces études ont
été publiées mercredi 6 juin dans les revues Nature et Cell
Stem Cell.
Le Pr Yamanaka
avait déjà présenté ses travaux précurseurs au Congrès de Rome sur les
cellule souches adultes, organisé par
l’Académie pontificale pour
la Vie, la Fédération internationale des associations médicales
catholiques (FIAMC) et la Fondation Jérôme Lejeune, du 14 au 16
septembre 2006 (cf.
Synthèse de presse du 18/09/06).
Aujourd'hui,
ses publications, confirmées par deux autres équipes, font l'unanimité.
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Communiqué de l'Association Catholique des
Infirmières et Médecins (ACIM)
, le 24 avril 2007 (suite)
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"MIRACLE DANS LA BASILIQUE ND de GUADALUPE"
30.04.2007
Voici
quelques précisions
à propos du miracle survenu le 24 avril 2007 à la Basilique ND de
Guadalupe à Mexico, après la décision du conseil municipal de cette
ville de légaliser l’avortement à la demande jusque là interdit. Les
photos présentées ici ont été envoyées depuis le Mexique par le Père
Luis Matos, supérieur de la Communauté des Béatitudes. Elles étaient
accompagnées d’un commentaire en espagnol dont voici la traduction
résumée. |
A
la fin de la messe offerte pour les enfants avortés non nés,
l’assistance de la Basilique se demandait ce qu’attendait d’elle la Très
Sainte Vierge de Guadalupe . Tandis que beaucoup de fidèles prenaient
des photographies de l’ayate de Tepeyac, exposé et vénéré dans le
Basilique et au pied duquel la foule des pèlerins défile sur un tapis
roulant, l’image de la Vierge a commencé à s’effacer, pour donner place
à une lumière intense qui émanait de son ventre, constituant un halo
brillant ayant la forme d’un embryon. Avec un cadrage et un
grossissement important il est possible d’apprécier la position de la
lumière qui provient réellement du ventre de l’image de la Sainte Vierge
et n’est ni un reflet, ni un artéfact.
L’ingénieur Luis
Girault qui a étudié l’image ainsi réalisée a confirmé l’authenticité du
négatif et a pu préciser qu’il n’avait été ni modifié ni altéré, par
superposition d’un autre image par exemple

Il a
découvert que l’image ne provient d’aucun reflet, mais sort
littéralement de l’intérieur de l’image de la Vierge.
La lumière
produite est très blanche, pure et intense, différente des lueurs
photographiques habituelles produites par les flashes. Cette lumière est
entourée d’un halo et paraît flotter à l’intérieur de l’abdomen de la
Vierge. Ce halo possède la forme et les mesures d’un embryon. En effet
si on examine plus précisément encore cette image en la faisant tourner
dans un plan sagittal, on distingue à l’intérieur du halo certaines
zones d’ombre qui ont les caractéristiques d’un embryon humain dans le
sein maternel »

Jésus Christ vrai
Dieu et vrai Homme : c’est la foi catholique ! Déjà St jean Baptiste
avait tressailli dans le sein de sa mère pour saluer son Seigneur. N.D.
de Guadalupe vient au secours des embryons non nés – ignorés des
légistes – en rappelant ainsi l’évangile de St Luc (I, 31) : « Voici que
vous concevrez en votre sein, et vous enfanterez un fils, et vous lui
donnerez le nom de Jésus ».
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Etats-Unis : Le card. Rigali approuve la décision
d’interdire l’avortement par naissance partielle
ROME, Vendredi 27 avril 2007 (ZENIT.org)
– Le Président du Comité des évêques américains pour les activités pro-life, le
cardinal Justin Rigali, s’est félicité de la décision prise par la Cour Suprême
de valider l’interdiction de l’avortement par naissance partielle.
La Conférence épiscopale des Etats-Unis a rendu publique mercredi dernier une
déclaration dans laquelle le cardinal Rigali approuve la décision en question.
« Aujourd’hui, après une décennie de lutte dans les assemblées législatives et
dans les tribunaux, la Cour Suprême des Etats-Unis a fini par valider une loi
fédérale interdisant une méthode brutale et inhumaine d’avortement par naissance
partielle. C’est la première fois en 34 ans que la Cour autorise une restriction
à l’avortement », affirme le cardinal.
Le Partial Birth Abortion Ban Act a été approuvé par le Congrès et
transformé en loi par le Président Georges Bush en 2003. Il visait à interdire
cette technique particulière d’avortement qui consiste à faire naître
partiellement l’enfant par le siège, puis à perforer sa tête par le bas du crâne
et à aspirer son cerveau avant d’extraire totalement son corps de l’utérus.
Pour le cardinal Rigali, cette décision est motif d’espoir pour tous les
Américains qui luttent pour la défense de la vie...
Place Saint Michel, le samedi 26 avril,
C'est avec beaucoup de ferveur que
l'on implore Notre Dame des Tout-Petits.
Communiqué de l'Association Catholique des
Infirmières et Médecins, le 24 avril 2007
http://www.acimps.org/
Notre Dame de Guadalupe est pour les
chrétiens du monde entier le symbole de la défense de l'enfant à
naître. Ceux qui sont allés à Mexico voir cette basilique ont pu
voir l'immense foi qui se manifeste autour de cette
représentation de la Vierge. Il se présente que la ville de
Mexico - seule dans le pays - vient d'autoriser l'avortement
jusqu'à 12 semaines de la grossesse. Or devant des milliers de
pèlerins, pendant la messe célébrée pour les enfants martyrs de
l'avortement, l'image de Notre Dame s'est soudain éclairée au
niveau de l'abdomen. Une sorte de lumière intense, une sorte de
halo. Cette lumière a été photographiée. Il suffit d'avoir été
en ce lieu pour comprendre que ce soit possible. En effet,
devant l'image, il n'y a pas moins de deux tapis roulants pour
permettre aux pèlerins de défiler plus vite. Et les flashes
crépitent sans arrêt.
Et en se rapprochant de cette luminosité, la
forme d'un embryon apparaît de manière évidente comme celle que
j'ai pu le voir quand j'achetais le premier échographe
commercialisé par Hewlett Packart. Dans le sein de la Vierge que
peut-il nous être montré sinon l'image de Jésus lui-même. A
cette heure, nous n'en savons pas plus.
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Etats-Unis :
la cours suprême interdit l'avortement par naissance partielle
La
Cour suprême américaine a validé la législation interdisant une méthode
chirurgicale d'avortement tardif : l'avortement par naissance partielle
(cf.
Synthèse de presse du 19/04/07).
Pour la première fois depuis
l'arrêt "Roe contre Wade" de 1973 légalisant l'avortement, la Cour
suprême autorise une restriction nationale à l'avortement. Jusqu'alors
elle avait rejeté toutes les demandes de restriction : en 1993, elle a
suspendu la loi votée pour limiter l'avortement au Dakota du Nord ; en
2000, elle a annulé la loi du Nebraska interdisant l'avortement par
naissance partielle et reconnaissait en même temps la loi du Colorado
limitant la liberté d'expression des anti-avortement...
La récente décision de la Cour
suprême est donc un tournant pour certains observateurs et a un impact
politique important en replaçant l'avortement au centre du débat pour
les primaires et l'élection présidentielle de l'année prochaine.
George W. Bush s'est félicité des
progrès de la société américaine "pour protéger la dignité humaine et
préserver le caractère sacré de la vie". |
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Lettre ouverte aux
candidats
Mgr Jean-Pierre Cattenoz
, Archevêque d’Avignon
MESDAMES ET MESSIEURS
LES CANDIDATS, quand je vous écoute, j’ai mal pour mon pays. Bien sûr,
je me réjouis devant les germes d’espérance contenus dans les nombreuses
propositions énoncées dans vos programmes.
Il y a quelques semaines, je me suis réjoui de vous voir tous unanimes
pour inscrire l’abolition de la peine de mort dans notre Constitution.
Aujourd’hui, je suis consterné par vos programmes qui portent en eux les
germes d’une culture de mort pour notre société.
Certes, comme archevêque d’Avignon, il ne m’appartient pas de prendre
position publiquement pour l’un ou l’une d’entre vous. De même, en
intervenant, je n’entends nullement porter atteinte à la liberté
politique des catholiques de mon diocèse. Je voudrais seulement vous
alerter et alerter tous les hommes de bonne volonté sur plusieurs points
de la campagne électorale dont les enjeux me semblent majeurs pour
l’avenir de notre pays.
DÉFENDRE LE PATRIMOINE DE L’HUMANITÉ
Au nom de l’Évangile,
je veux défendre la vie, l’Évangile de la vie. Or je constate combien en
laissant fragiliser la famille vous portez atteinte au patrimoine de
l’humanité.
La famille est le sanctuaire de la vie, une réalité décisive et
irremplaçable pour le bien commun des peuples. Elle est la cellule
vitale et le pilier de toute vie en société. L’avenir de l’humanité
passe par la famille. Elle est le centre névralgique de toute société,
une école d’humanisation de l’homme où il peut grandir et devenir
pleinement homme. La famille est le lieu privilégié et irremplaçable où
l’homme apprend à recevoir et à donner l’amour qui seul donne sens à la
vie. Elle est le lieu naturel de la conception, de la naissance, de la
croissance et de l’éducation des enfants. Elle est le milieu naturel où
l’homme peut naître dans la dignité, grandir et se développer de manière
intégrale.
L’institution du mariage, fondement de la famille échappe à la
fantaisie de l’homme ; le mariage plonge ses racines dans la réalité la
plus profonde de l’homme et de la femme, il est l’union de l’homme et de
la femme. « Impossible de contester cette norme sans que la société ne
soit dramatiquement blessée dans ce qui constitue son fondement.
L’oublier signifierait fragiliser la famille, pénaliser les enfants et
précariser l’avenir de la société » (Benoît XVI, 20 février 2007).
Or la plupart de vos programmes électoraux, loin de protéger et de
promouvoir la famille fondée sur le mariage monogame entre l’homme et la
femme, ouvrent la porte au mariage entre personnes du même sexe et à
l’adoption d’enfants par des couples homosexuels. Aucune autre forme de
vie commune que l’union d’un homme et d’une femme ne peut être
juridiquement assimilable au mariage ni ne peut recevoir, en tant que
telle, une reconnaissance légale. Toute tentative de relativiser le
mariage en lui donnant le même statut que d’autres formes d’unions
radicalement différentes sont dangereuse pour notre société. Tout cela
offense la famille et contribue à la déstabiliser en voilant sa
spécificité et son rôle social unique.
Concernant le “mariage homosexuel”, il faut distinguer l’homosexualité
comme fait privé et l’homosexualité comme relation sociale prévue et
approuvée par la loi. La légalisation d’une telle union finirait par
entraîner un changement de l’organisation sociale tout entière qui
deviendrait contraire au bien commun. Les lois civiles qui devraient
être des principes structurants de l’homme au sein de la société, jouent
un grand rôle dans la formation des mentalités et des habitudes. Le
respect envers les personnes homosexuelles ne saurait en aucune manière
conduire à l’approbation du comportement homosexuel ou à la
reconnaissance juridique des unions homosexuelles (cf. Cardinal
Ratzinger, Considération à propos des projets de reconnaissance
juridique des unions entre personnes homosexuelles, Congrégation
pour la Doctrine de la Foin juin 2003).
Le nombre de séparations et de divorces s’accroît, rompant l’unité
familiale et créant de nombreux problèmes aux enfants, victimes
innocentes de ces situations. La fragilité et le nombre de foyers
monoparentaux ne sont pas sans poser question. La stabilité de la
famille est aujourd’hui menacée ; pour la sauvegarder, il ne faut pas
avoir peur d’aller à contre-courant de la culture ambiante. Les diverses
formes de dissolution du mariage sont l’expression d’une liberté
anarchique qui se fait passer à tort pour une libéralisation de l’homme.
Au contraire, reconnaître et soutenir l’institution du mariage est un
des services les plus importants à apporter aujourd’hui au bien commun
et au véritable développement des hommes et des sociétés, de même que la
plus grande garantie pour assurer la dignité, l’égalité et la véritable
liberté de la personne humaine.
Malheureusement bien des projets sur le mariage, le divorce, l’adoption
tiennent, certes, compte des désirs des adultes, mais oublient
complètement l’intérêt des enfants. Le droit à l’enfant semble prendre
le pas sur le droit de l’enfant.
Comme le montre unanimement l’expérience, l’absence d’une maman ou d’un
papa au sein d’une famille entraîne bien des obstacles dans la
croissance des enfants. Comment des enfants insérés dans des unions
homosexuelles où manquent la bipolarité sexuelle et l’expérience
conjointe de la paternité et de la maternité pourront-ils grandir et
mûrir humainement sans porter les séquelles de cette absence ? Comment
assurer l’équilibre de la structure psychologique et sexuelle de
l’enfant dans un couple où il n’y a qu’un sexe ?
L’affaiblissement de la cellule familiale est une des causes majeures
des difficultés des jeunes. La crise de la famille est une cause directe
du mal être des jeunes. La majorité des jeunes en difficultés sont issus
de familles humainement et socialement fragilisées
Au nom de l’Évangile,
je veux défendre la vie, l’Évangile de la vie, de cette vie qui fait de
nous des hommes de l’utérus au sépulcre.
La banalisation de l’avortement et le silence sur les conséquences psychologiques, les
blessures et les souffrances cachées qui marquent à jamais les femmes
sont intolérables. L’information tronquée sur les séquelles provoquées
par l’avortement chez les femmes qui y ont eu recours est insupportable.
La liberté de tuer n’est pas une vraie liberté, mais une tyrannie.
Jean-Paul II dans sa lettre encyclique L’Évangile de la vie a eu
des mots très vrais et très durs sur la réalité de l’avortement :
«
Parmi tous les crimes que l’homme peut accomplir contre la vie,
l’avortement provoqué présente des caractéristiques qui le rendent
particulièrement grave et condamnable […].
L’avortement provoqué est le meurtre délibéré et direct, quelle que soit
la façon dont il est effectué, d’un être humain dans la phase initiale
de son existence, située entre la conception et la naissance. La gravité
morale de l’avortement provoqué apparaît dans toute sa vérité si l’on
reconnaît qu’il s’agit d’un homicide et, en particulier, si l’on
considère les circonstances particulières qui le qualifient. Celui qui
est supprimé est un être humain qui commence à vivre, c’est-à-dire
l’être qui est, dans l’absolu, le plus innocent qu’on puisse imaginer :
jamais il ne pourrait être considéré comme un agresseur, encore moins
comme un agresseur injuste ! Il est faible, sans défense, au point
d’être privé même du plus infime moyen de défense, celui de la force
implorante des gémissements et des pleurs du nouveau-né. »
Alors que la peine de mort a été abolie pour une question de principe,
l’avortement devrait être considéré comme atteignant la dignité de la
personne à naître.
Certes, l’avortement est désormais inscrit dans les lois, mais il n’en
demeure pas moins immoral au regard de l’Évangile et de l’Évangile de la
vie.
L’acceptation de l’euthanasie fait peser des menaces graves sur les
malades incurables et sur les mourants. Certes, le contexte social et
culturel actuel augmente la difficulté d’affronter la souffrance à
l’approche de la mort. Il rend plus forte la tentation de résoudre ce
problème en l’éliminant à la racine par l’anticipation de la mort au
moment considéré comme le plus opportun. Pourtant, les médecins
affirment aujourd’hui savoir soulager la quasi-totalité des douleurs. La
vraie question est donc celle des soins palliatifs.
La vie humaine est sacrée, de son commencement naturel jusqu’à son
terme. Tout être humain a le droit au respect intégral de ce bien qui
est pour lui primordial. Nous ne pouvons accepter la promotion de lois
visant à légaliser l’euthanasie.
La manipulation des embryons fait peser une lourde menace sur notre
société. L’embryon est un être vivant qui possède un patrimoine
génétique humain. Il est une personne humaine, il faut la protéger parce
qu’elle est membre à part entière de l’espèce humaine et mérite notre
respect.
Les progrès de la science et de la technique peuvent se transformer en
menace si l’homme perd le sens de ses limites. Il faut prendre
conscience que la chosification de l’embryon nous conduira tôt ou tard à
l’eugénisme.
Effectivement, cette manipulation débouche sur un eugénisme subtil.
En effet, le dépistage prénatal a changé de nature, il n’est plus
destiné à traiter mais bien à supprimer. Un tel dépistage renvoie à une
perspective terrifiante, celle de l’éradication.
Aujourd’hui, la venue au monde de certains enfants est devenue non
souhaitable. La science propose même des outils pour réaliser le rêve de
l’enfant sans défaut. Plusieurs de vos programmes construisent pas à pas
une politique de santé qui flirte avec l’eugénisme.
Les recherches biotechnologiques toujours plus pointues visent à
instaurer des méthodes d’eugénisme toujours plus subtiles et qui visent
à la recherche de l’enfant parfait, fruit d’une sélection totalement
contrôlée. Par leur maladie, par leur handicap, ou plus simplement par
leur présence même, ceux qui auraient le plus besoin d’amour, d’accueil,
de soin, sont jugés inutiles et considérés comme un poids insupportable
dont il faut se débarrasser, qu’il faut éliminer.
Nous voyons se déchaîner comme une sorte de conspiration contre la vie.
Au nom de l’Évangile,
je veux défendre la vie, l’Évangile de la vie. Je ne peux fermer les
yeux devant tant d’hommes et de femmes aujourd’hui en France qui se
sentent blessés, exclus, mis sur le bord de la route pour de multiples
raisons personnelles, économiques, sociales, politiques ou même
religieuses.
Certes, il appartient aux politiques de gouverner, mais je ne peux
m’empêcher de vous rappeler que l’économie se doit d’être au service de
l’homme et du bien commun dans le respect de la justice sociale et de la
solidarité humaine. La mondialisation des échanges commerciaux et la
globalisation de l’économie semblent se fonder sur une conception
intégralement libérale de l’économie, de ses mécanismes. L’économie
prime sur tout et là encore des conceptions individualistes et libérales
dominent au détriment du respect de l’homme et de la solidarité entre
les hommes.
OÙ SONT VOS PRIORITES ?
Comment vivre une authentique fraternité humaine dans notre pays ?
Comment respecter les plus pauvres ? Comment répondre au droit au
logement et à des logements qui n’accentuent pas la déstructuration de
la cellule familiale ? Comment prendre en compte l’émigration comme un
fait désormais structurel de notre société ? Comment accueillir de
manière juste tout en étant généreuse ? Comment lutter contre tous ceux
qui exploitent les immigrés clandestins, les marchands de sommeil, les
employeurs véreux ? Comment réfléchir à la question de l’emploi, du
travail et de sa juste rémunération ? Comment prendre en compte les
menaces écologiques ?
Autant de questions pour lesquelles nous attendons des réponses qui ne
soient pas des promesses électorales trop souvent sans lendemain, mais
des engagements clairement exprimés.
Où sont vos priorités ? Sont-elles du côté de groupes de pression
susceptibles de vous apporter des voix le temps d’une élection ou
sont-elles vraiment au service de notre pays ?
Au nom de l’Évangile,
je ne peux que dénoncer avec les Associations familiales catholiques la
racine de tout cela : un individualisme à tout crin qui gangrène notre
société.
Nous constatons l’évolution du droit civil qui consacre depuis trente
ans l’individualisme des droits. Le droit qui dicte et façonne les
normes sociales, privilégie l’individu, la vie privée, considère que les
choix affectifs ne peuvent et ne doivent avoir aucune conséquence ni sur
les enfants ni sur la vie civique, économique et sociale.
Dans notre culture, on exacerbe souvent la liberté de l’individu conçu
comme sujet autonome, comme s’il se suffisait à lui-même, en marge de
ses relations avec les autres, étranger à ses relations avec autrui.
Beaucoup voudraient organiser la vie sociale seulement à partir des
désirs subjectifs et changeants, sans aucune référence à une vérité
objective comme la dignité de tout être humain, ses droits et ses
devoirs au service desquels doivent se mettre les responsables de notre
société.
Ainsi toutes les formes d’union conjugale sont mises sur un pied
d’égalité, le droit à l’enfant se substitue au droit de l’enfant. On
laisse se propager et se développer des pratiques de contraception
abortives, l’avortement et les dérives eugénistes. La famille et les
familles ne sont plus considérées comme les corps fondateurs de la
société, mais comme une juxtaposition d’individus. Ainsi naissent et
prospèrent au gré des gouvernements, des politiques à caractère social,
destinées à pallier les effets de cet individualisme qui gangrène la
société. Cette conception individualiste de la société soumet notre pays
aux dérives d’une opinion aux repères brouillés et aux groupes de
pression qui pèsent de tout leur poids en cette période électorale (cf.
Déclaration des AFC, « Débats préélectoraux 2007-2008 »).
Au nom de l’Évangile et à la veille de l’élection présidentielle et des
élections législatives, je ne peux qu’inviter les hommes politiques,
les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté à passer au crible de
l’Évangile et de l’enseignement de l’Église vos propositions avant de se
déterminer dans leur choix.
Avignon, le 22 mars 2007
* + Jean-Pierre Cattenoz,
archevêque d’Avignon |
REUNION DE PRIERE A LYON
Samedi 17 mars, à Lyon, Les nervis pro avortement
ont encore attaqué « SOS tout petits ».
Une quinzaine de nervis pro avortement ont attaqués la
quarantaine de chrétiens qui s’était réunie devant l’Hôtel Dieu autour d’une
banderole annonçant :
« Prions pour toutes les victimes de
l’avortement ».
Arrivé par surprise, le commando s’en est pris
violemment aux personnes qui priaient pour la Vie : voulant mieux soutenir
les femmes enceintes et respecter les fœtus à naître. Un jeune homme a été
blessé à la tête, des femmes ont été molestées, et l’affiche de « SOS
tous Petits » a été déchirée. Une plainte a été déposée.
La police est arrivée sur les lieux peu après
l’incident, plusieurs des agresseurs ont été interpellés
ENTREVUE AVEC LE CARDINAL BARBARIN
Nous étions deux, notre ami le
colonel Bernard Richard et moi à être reçus par le Cardinal dans son archevêché,
ce samedi 10 mars, pour le petit-déjeuner. Ce fut lui-même qui nous servi le
café – nous étions surpris par tant de simplicité et de cordialité.
Je le remerciai pour sa carte de
vœux qui avait été pour nous si encourageante, notamment pour la marche du 21
janvier organisée par le collectif : « 30 ans ça suffit ».
Le Cardinal nous a longuement
écouté, nous lui avons d’abord parlé de nos manifestations dans la rue- parfois
face à une opposition déchaînée comme à Grenoble le 18 novembre 2006, lors du
XXe anniversaire de SOS Tout-petits, combat eschatologique où des catholiques
nous ont reproché d’être la cause des blasphèmes proférés par les opposants. Le
Cardinal ne nous a pas donné tord estimant que la vérité doit être dite et dite
publiquement.
A la question de savoir si le
clergé pourrait aller lui-même dans la rue et qu’ainsi la victoire serait
assurée, il ne fit pas d’objection.
Il était réservé au sujet des
« commandos » (lorsque nous entrions par surprise dans les centres d’avortement)
mais fut ému par ce qui fut dit par les avocats de la partie civile au tribunal
de Nanterre : « vous faites du terrorisme avec ces chaussons ! ». Les avocats
n’avaient pas entièrement tord.
La contraception a été largement
évoquée. D’après le Widal (ed. 2002) elle comprend : « l’ensemble des procédés
permettant d’éviter une grossesse » et non plus seulement une fécondation alors
qu’elle était jusque-là présentée comme permettant d’éviter un avortement. En
fait la contraception de plus en plus ne s’oppose pas à la fécondation mais à la
nidation de l’œuf, donc est abortive. Nous avons parlé au Cardinal de la
contraception – partie immergée de l’iceberg – la partie émergée représentant
les avortements officiels. Le silence n’est pas possible sur ce sujet. Le
Cardinal en a convenu.
Il a évoqué le problème des
préservatifs, non autorisés par l’Église pour les catholiques mais il comprend
leur usage chez les non-croyants étant donné le risque de maladie graves, mais
nous lui avons dit qu’il s’agissait d’une illusion car la préservation est
imparfaite alors que l’abstinence, la fidélité telles qu’elles ont été
encouragées en Ouganda donne des résultats certains, uniques en Afrique.
Autre aspect juridique et
moral : les lois sur l’avortement s’inscrivent–elles dans une politique de
moindre mal ? En aucun cas, car il s’agit de meurtre et le Cardinal en est
parfaitement d’accord.
Le Cardinal nous racontera
aussi, au cours de l’entretien, ce que lui a confié un ami aumônier d’hôpital
psychiatrique dans la ville. Les deux tiers des femmes qui s’y trouvent
souffrent principalement des séquelles psychologiques des suites d’un
avortement…
Le colonel Richard lui a demandé
s’il approuvait l’idée d’une marche annuelle, à Lyon, en faveur de la vie,
marche qui irait de la basilique de Fourvière à l’Hôtel-Dieu, le Cardinal n’y
est pas hostile.
L’entretien prend fin, il a duré
1 heure ¼.Je demande au Cardinal si nous pouvons en faire état, il me répond
qu’il n’y a pas d’inconvénient.
Là encore je le remercie.
Xavier Dor
Président de SOS
TOUT-PETITS
PRÉSENT
n° 6298
du Samedi 17 mars 2007
SOS-TOUT-PETITS
Le 8 mars, journée de la femme, Monsieur Sarkozy a annoncé
son choix de Madame Simone Veil comme présidente de son comité de soutien.
C’est une insulte pour les français qui respectent la Vie, et en particulier
pour les catholiques à qui le pape vient de rappeler, à l’occasion de la réunion
de l’Académie Pontificale pour la Vie, « la nécessité de se former une
conscience vraie et droite, sans trahisons et sans compromis » pour
défendre le droit à la Vie. Comment les 42% de catholiques pratiquants qui
avaient l'intention de voter pour Sarkozy au 1er tour vont-ils recevoir ce
camouflet ?
Déclaration au
sujet des élections présidentielles.
Au nom de la Liberté
on tue chaque jour plus de 1000 enfanta en France. Ce drame, au coeur même
de notre civilisation, restait jusqu'ici occulté mais, à l'occasion de la
journée de la Femme, il ressurgit non pour y mettre fin mais pour le
retourner et en faire une machine électorale.
Ainsi est glorifiée la
culture de mort par ceux-la mêmes qui en sont les promoteurs sans honte de leur
infamie.
Crime contre Dieu, crime
contre l'humanité, folie des hommes. Le sang des innocents marque de façon
ineffaçable le jeu politique
SOS-TOUT-PETITS
Communiqué : euthanasie
Les 2.000 salopards.
Après l’affaire
Chaussoy le procès à Périgueux la semaine prochaine du docteur Laurence
Tramois et de l’infirmière Chantal Channel est le prétexte d’une nouvelle
gesticulation du lobby de l’euthanasie. La presse relaie avec complaisance
le « manifeste de 2.000 médecins » - en réalité des médecins, des infirmiers
et des aides-soignantes – qui se vantent d’avoir abrégé la vie de malades
qui leur étaient confiés, à l’imitation des « 343 salopes » qui en 1971 –
avec le même message, le même but – affirmaient avoir pratiqué des
avortements clandestins…
Comme d’habitude le
mensonge et l’amalgame font la substance de ce manifeste. Certains médecins
contactés par téléphone ont dit leur étonnement de figurer parmi les
signataires n’ayant jamais été sollicités. La plus grande confusion règne
dans un texte qui assimile l’arrêt des soins extraordinaires – parfaitement
légitime lorsqu’ils s’avèrent inutiles – à la piqûre qui tue ou le refus
d’hydrater les mourants. La mise en avant de la douleur qui serait
insupportable et qu’il faut faire cesser immédiatement est un autre prétexte
fallacieux : d’une part elle n’est pas toujours présente au moment de la
mort ; d’autre part supprimer la douleur en supprimant le malade n’apparaît
pas comme un acte que puisse revendiquer un médecin. C’est en effet se
comporter comme si les médecins – sans moyens, sans conscience - n’avaient
aucune possibilité médicamenteuse ou autre, d’atténuer, soulager, apaiser
cette douleur.
SOS Tout Petits dénonce
avec force cette trompeuse « dignité », cette fausse compassion, qui
détournent les soignants de leur mission : le service et le soulagement de
leurs malades jusqu’au bout, sans leur voler leur mort.
Docteur Luc Perrel - 9 mars 2007
ZENIT, Agence d'information - Le monde vu de Rome. Défense de la vie et
eugénisme : Benoît XVI appelle à la mobilisation des catholiques
Assemblée de l’Académie pontificale pour la Vie
ROME, Lundi 26 février 2007 (ZENIT.org) –
Pour défendre la vie humaine et en particulier contre les formes actuelles
d’eugénisme, Benoît XVI appelle à la mobilisation des catholiques.
Nous publierons dans les prochains jours une traduction intégrale du discours de
Benoît XVI, prononcé en italien.
Benoît XVI a rappelé, samedi, devant les membres de l'Académie pontificale pour
la Vie réunis pour leur assemblée générale annuelle, que pour défendre le droit
à la vie, les catholiques doivent se former « une conscience vraie et droite
sans trahison et sans compromis », comme le souligne la synthèse de presse de la
fondation Jérôme Lejeune (www.genethique.org).
Il a demandé aux catholiques de « se mobiliser pour faire front aux multiples
attaques auxquelles est exposé le droit à la vie ».
Il a dénoncé « les pressions de plus en plus fortes pour la légalisation de
l'avortement », « les méthodes d'eugénisme » visant « la recherche
obsessionnelle de l'enfant parfait », la diffusion de la procréation
artificielle ou les lois visant à autoriser l'euthanasie.
L'objection de conscience était au cœur des débats de l'Académie pontificale
pour la Vie. Mgr Jean Laffitte, vice-président de l'Académie pour la Vie, a
montré qu'une société de tolérance idéologique « ne tolère pas l'idée qu'il y
ait une vérité à chercher ; elle impose l'évacuation de tout débat de fond ». «
L'une des nouveautés est sans doute que l'acte de refuser en conscience d'obéir
à une loi injuste se réalise dans un contexte de tolérance idéologique qui n'est
pas disposée à le supporter », a-t-il précisé.
Le pape a rappelé aux catholiques le devoir « d'éduquer la conscience vers le
désir d'une vérité authentique », demandant aux parents et aux enseignants d'y
contribuer.
CITE DU VATICAN, 24 fev. 2007(AFP).
Benoît XVI" pas de compromis "face aux "attaques contre la
vie".
Le pape Benoît XVI a appelé samedi les chrétiens, prêtres et laïcs, à
s'opposer "sans compromis" aux "multiples attaques contre le droit à la vie"
comme "l'avortement"et "l'eugénisme"en recevant au Vatican les membres d'un
congrès de scientifiques et théologiens
Genethique du jeudi 15 février 2007
Avortement : le vent tourne ?
Après
le referendum du week-end dernier sur la dépénalisation de
l'avortement au Portugal, la loi devrait être modifiée
(cf revue de presse du 12/02/07). Ce sera le travail d'une
commission parlementaire, réunissant des représentants de tous les
partis pour mettre au point les conditions de la légalisation de
l'avortement dans les dix premières semaines de grossesse. Diverses
questions devraient être abordées : Y aura-t-il un temps de
réflexion pour les femmes? La consultation de plusieurs médecins
sera-t-elle obligatoire? etc...
L'évêque
auxiliaire de Lisbonne, Mgr Carlos Azvedo s'insurge : "la vie ne
dépend pas d'un referendum [...] Il est encore temps de faire
du lobbying." "Comme le cadre de la loi reste à négocier, nous
devons obtenir des garanties pour que les femmes puissent être
entourées, avant de commettre un acte irrévocable", ajoute-t-il.
La loi
devrait être ensuite votée au Parlement pour entrer en application
dès le second semestre 2007.
Mais si
l'avortement est considéré comme un droit acquis dans la plupart des
pays européens, ces "mythes" commencent à s'effondrer. Sa
légalisation n'a pas fait diminuer le nombre d'avortements et le
binôme échographie-avortement à la demande est une arme au service
de l'eugénisme. Par ailleurs, le Planning familial et les groupes
pro-choix nient toujours les répercussions psychologiques de
l'avortement pour la mère. Pourtant, une étude du Journal of
Child Psychology and Psychiatry de décembre 2006 fait le lien
entre 5 pathologies clefs (dépression grave, crise d'angoisse, idées
de suicide, dépendance à l'alcool ou à la drogue) et des femmes
ayant avorté. Enfin, dans certains pays, des dispositions ont été
prises pour corriger certains types d'avortement : en Inde, par
exemple, une loi interdit aux échographistes de révéler le sexe de
l'enfant pour éviter le foeticide féminin ; aux Etats-Unis, 4 Etats
attendent que l'arrêt Roe vs Wade soit cassé pour que l'avortement
soit aboli dans leur État ; au Nicaragua, en Colombie ou au Chili
des restrictions ont été prises ces derniers mois. Enfin, des pays
européens, comme l'Irlande, la Pologne ou Malte interdisent
l'avortement. A Malte, le gouvernement vient d'ailleurs de rappeler
qu'il ne céderait pas à la pression de l'Union Européenne pour
légaliser l'avortement. A Monaco, l'avortement aussi est interdit.
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TÉMOIGNAGE
Nous recevons
aujourd'hui ce témoignage de Monsieur Baptiste K. (Alsace) :
Il y a 5 ou 6 ans, mon ex-amie est tombée enceinte, j'avais
22 ans et elle 21 ans, elle était étudiante
et moi objecteur de conscience, nous
n'avions pas beaucoup de revenus, je vivais
encore avec ma mère.
Cette annonce de la grossesse nous est
parvenue comme une bombe, un tas de
questions se bousculaient: que faire de cet
enfant? sans argent?? Elle était musulmane,
ses parents n'étaient pas au courant de
notre relation, il était donc hors de
questions qu'ils puissent l'apprendre. Un
tas de barrières se dressaient contre nous
et de plus nous ne sentions pas prêt pour
avoir un enfant.
Elle utilisait une pilule contraceptive
qu'elle a oubliée de prendre un jour!! Plus
nous réfléchissions, plus l'évidence se
faisait plus clair nous ne pouvions pas
garder cet enfant, il fallait avorter, il
avait quasiment 10 semaines, c'était la
limite légale à l'époque. Nous avons donc
pris rendez-vous à l'hôpital pour qu'elle
puisse avorter, je l'ai accompagnée. Il est
important de dire que les médecins et
infirmière que nous avons vus nous ont
longuement sermonné, mais ne nous ont poussé
à le garder. Puis le fameux jour est arrivé,
ce fut de longues minutes d'attente puis
finalement nous furent soulagés, c'est ce
que nous pensions!! Nous n'en avons plus
jamais parlé.
4 années plus tard nous nous sommes
séparés et plus revus jusqu'à présent.
Seulement voilà j'ai fait il y a 2 ans
la plus belle rencontre de ma vie, celle de
Jésus-Christ et de ma fiancée, petit à petit
grâce à Isabelle et grâce à Dieu, je suis
tombé sur des articles sur les enfants
avortés, sur les conséquences autant
psychologiques que physiques, sur les moyens
utilisés pour avorter, je dois avouer qu'à
l'époque je préférais mieux ne pas savoir.
J'ai réalisé à ce moment là la gravité de la
situation, et que ce bébé qu'elle portait
était déjà un être pleinement vivant. Les
moyens utilisés sont clairement horribles
(voir "50 questions sur l'avortement" de
"Droit de Naître")
J'ai demandé pardon à Dieu pour ce grave
péché contre Lui et la vie et aussi à
l'enfant, j'ai fait une prière de réparation
où j'ai demandé pardon à l'enfant.
Je lui donné le nom d'Anna, c'est le
premier nom qui m'est venu à l'esprit dans
la prière.
Puis j'ai fait demandé une messe pour
elle et pour nous ses parents (même si je
n'ai plus de contacts avec la mère).
J'ai eu, quelques jours avant la messe
cette grâce extraordinaire, celle de me
sentir père, réellement père, c'est comme si
je l'entendais me dire "papa", ce fut un
moment de grand bonheur, et j'étais sûr
qu'Anna était et est encore là à mes côtés
et qu'elle me demande d'intercéder pour tous
ces enfants massacrés ainsi que de
leurs parents.
Depuis je sens en moi la vive nécessité
de m'engager dans cette cause et de me
battre pour le respect de toute vie humaine
c'est pourquoi je vous ai écrit. Soyez donc
assurés de ma plus grande reconnaissance
pour ce que vous faites et soyez sûrs de mon
union avec vous dans la prière. De plus
dites-moi ce que je pourrais faire pour
m'engager d'une autre manière.
Que Dieu vous bénisse!! Baptiste et
Anna..
Dans un entretien accordé à l'agence
Ecclesia, organe officiel de l'Église
catholique au Portugal, le cardinal José
Saraiva Martins, préfet de la Congrégation
pour la cause des saints, a dit clairement
qu'il souhaite la victoire du non
(traduction intégrale par mes soins) :
J'espère de tout cœur, comme homme, comme
chrétien et comme Portugais, que mes
compatriotes refassent lors du prochain
référendum ce qui a été fait il y a neuf
ans, lorsque le “non” l'avait emporté.
Pourvu que cette fois-ci encore, l'on dise
oui à la vie et non à la mort, c'est-à-dire
à l'avortement. La vie est le don le plus
précieux que nous recevons de Dieu et elle
ne peut être supprimée, ni à son début, ni
lorsqu'elle arrive à sa fin naturelle.
Personne n'a le droit d'empêcher que la vie
surgisse et qu'elle se développe. Faire
cela, c'est commettre un homicide. Seul Dieu
est le Seigneur de la vie, aucune créature
ne peut s'arroger un tel droit.
Ecclesia demande alors si le cardinal estime
important que l'Église s'exprime à ce sujet,
même si elle est pour cela critiquée.
Je pense qu'il est extrêmement important que
l'Église exprime clairement sa pensée sur le
thème de l'avortement, c'est son devoir de
le faire. Elle est au service de l'homme et
de ses valeurs fondamentales, parmi
lesquelles la plus grande est sans aucun
doute la vie, dans sa dignité et dans son
caractère sacré.
L'Église pècherait par omission si elle ne
le faisait pas : les fidèles ont le droit
d'être éclairés sur une matière qui est
d'une importance vitale pour l'homme et pour
la société d'aujourd'hui. A ce droit
correspond, c'est logique, le devoir des
pasteurs d'exposer, sans peur de subir la
critique des défenseurs de la libéralisation
de l'avortement, la vraie pensée de l'Église
à ce sujet.
Le blog de Jeanne Smits
Panama : pas de réforme de l'avortement
Le gouvernement de Panama a annoncé qu'il
renonçait à modifier la législation sur l'avortement face à une
large mobilisation de la population en faveur de la vie et contre
l'avortement.
La semaine dernière,
le gouvernement avait déposé à l'Assemblée un projet de loi visant à
élargir la dépénalisation de l'avortement. Actuellement,
l'avortement est interdit, sauf en cas de violences sexuelles et en
cas de danger pour la vie de la mère ou du bébé. Dans le premier
cas, le projet de loi proposait d'élargir à deux ou trois mois le
délai pour avorter et dans le deuxième cas, il proposait de ne
mettre aucun délai.
Mgr José Dimas
Cedeno Delgado, archevêque de Panama, avait demandé de lire une
lettre à toutes les messes le dimanche 4 février dans laquelle il
appelait tous les fidèles à se retrouver devant l'Assemblée
nationale "pour accompagner les députés et les inviter à défendre
le plus grand bien : la vie humaine".
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PRESENT –
Samedi 3 février 2007
La réponse du cardinal Barbarin
Dans une lettre envoyée personnellement, le 8
décembre, à chaque évêque de France, le docteur Xavier Dor souhaitait des
prières publiques pour obtenir de Dieu que la France soit libérée du fléau
ravageur constitué par le prétendu « droit à l'avortement ».
Le cardinal Barbarin lui écrit
- Je sais ce que vous faites. Continuez.
•
Dans un style à la Bonaparte par sa brièveté
et son impérieuse netteté, la réponse dit tout en quelques mots
•
Je
sais que vous faites ce que demande saint Paul. Merci, continuez et les
langues se délieront.
Ce que fait le docteur Dor, c'est donner des rendez-vous publics aux
libres citoyens catholiques pour prier, à proximité d'une clinique ou d'un
hôpital célèbre par son zèle avorteur, afin d'obtenir que cesse l'offense à
Dieu qui chaque année tue plus de 200 000 enfants dans le sein de leur mère.
Cela dure depuis 1975. On approche des 7 millions de victimes en France.
Dans un silence général. Ceux qui tentent de le rompre ne sont pas nombreux.
Et ils s'entendent répondre par les « décideurs » politiques et médiatiques
: - C'est une affaire maintenant réglée, il n'y a plus de problème.
•
Invoquant saint Paul, la réponse du cardinal
Barbarie donne la référence : Ep 6, 20. Comme le fait le docteur Dor,
reportons-nous au texte et au contexte
•
(18)... Priez en tout temps... (19) Priez
aussi pour moi, afin qu'il me soit donné d'ouvrir la bouche pour parler et
d'annoncer hardiment le mystère de l'Évangile (20) dont je suis
l'ambassadeur dans mes chaînes ; obtenez-moi la hardiesse d'en parler comme
je le dois. »
... et ainsi les langues se délieront, ajoute
le Cardinal.
Alors le docteur Dor pose la question qui vient inévitablement à
l'esprit
- Quelles sont donc les chaînes qui réduisent au silence les pasteurs
et les fidèles ?
En mai 2004, l'évêque de Tours, qui était alors Mgr Vingt-Trois,
analysait en ces termes la situation
•
Les discussions sur le respect dû aux
embryons, qui ne sont pas du simple matériel médical utilisable pour la
recherche, butent a chaque instant sur la législation de l'avortement. La
loi de dépénalisation de 1975, puis les lois successives
qui en ont étendu le champ jusqu'à faire passer dans les mentalités que
l'avortement est un droit, reposent sur le refus méthodologique de se
prononcer sur le statut de l'embryon.
« Puisque ces lois ont été élaborées comme
si l'embryon était sans droit, toute tentative de réflexion éthique sur le
traitement des embryons est discréditée d'avance comme attentatoire au
droit à l'avortement ». Quasiment tout le monde est tétanisé
(sic) par la crainte d'être soupçonné de
vouloir revenir sur la loi de dépénalisation et subit une sorte de
terrorisme intellectuel... »
C'est donc bien le prétendu « droit à
l'avortement » qui est, non seulement par lui-même, mais encore au-delà de
lui, la clef mortelle de nos déchéances.
∎ Selon l'abbé Claude Barthe, l'«
imprévisibilité » - qui, tout autant que le rire, est le propre de l'homme
- est particulièrement accentuée chez le cardinal Barbarin. Il en a étonné
plus d'un en confiant à Mgr Caillot le soin de prêcher une retraite au
clergé lyonnais. Plus récemment il a parlé de l'abbé Pierre avec un manque
évident des nuances et même des réserves qui paraissaient pourtant
s'imposer. Mais il est aussi le Cardinal qui, le 22 février 2006 (cf.
Présent du 4 et du 30 mai), a personnellement donné l'imprimatur
au missel Jubilate Deo explicitement destiné à la célébration de la
messe traditionnelle dans les églises paroissiales. Les paroisses
peuvent se le procurer à l'adresse de l'Imprimerie Saint-Joseph, 11 rue
Vaubecour, 69002 Lyon (on peut en passer commande par téléphone :
04.78.42.45.85).
JEAN MADIRAN
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Grande marche nationales pour la
vie du 21 janvier 2007. Collectif « 30 ans ça suffit ! »
15.000 participants selon une
évaluation optimiste, 3.000 selon les RG, en fait probablement autour de
8.000, soit 2 à 3.000 de plus que l’année précédente. Pour la troisième fois
le Collectif groupant 10 associations, dont la nôtre, organisait une marche
à l’occasion de l’anniversaire de la loi du 17 janvier 1975, légalisant
l’avortement, défilé – comme en 2006 – de la place de la République à la
place de l’Opéra.
L’évènement fut que pour la
première fois des évêques de France fassent partie du comité de soutien de
la Marche, auxquels on peut ajouter Mgr Barbarin, cardinal archevêque de
Lyon, auteur d’une carte chaleureuse qu’il m’avait adressé peu avant Noël (Lettre
aux évêques).
Qu’ils soient profondément remerciés. On peut le dire : ce fut une cause de
notre joie. Nous n’étions plus orphelins.
Outre cette présence spirituelle
– et non corporelle –ce qui nous unissait est ce que le collectif a
toujours réclamé : l’abrogation et non l’aménagement de la loi, en la
remplaçant par une loi respectant la vie dès la conception. Beaucoup de
jeunesse, une représentation plus parisienne que provinciale, des
étrangers : une centaine de belges, des allemands, des italiens, des
irlandais, de nombreux prêtres et religieux, des hommes politiques dont
Philippe de Villiers et plusieurs représentants du Front National, de
nombreuses pancartes : « des lois pro-vie »…une banderole : « Y a-t-il un
candidat contre l’avortement ? » et une autre « on a aboli la peine de mort,
jamais on a autant tué ! » avec l’image terrible de débris fœtaux d’un
avortement par aspiration à 10 semaines.
Nous fermions la marche, en
priant avec Renaissance Catholique. Les AFC étaient là – un bonheur n’arrive
jamais seul – et devant notre groupe : Civitas. Il y eu un avant et il y
aura un après le 21 janvier 2007. Je pense que tous nous l’avons senti, le
frémissement touche maintenant toute l’Europe. La culture de mort n’a pas
d’avenir, Dieu veille et nous voudrions veiller avec lui.
Xavier Dor.
La petite ville de province de Covilhã, au
Portugal, s'est réveillée samedi matin pour
découvrir plantées sur les pelouses des
quatre principaux ronds-points de la ville
des petits croix blanches comme on en voit
dans les cimetières militaires, portant
l'inscription : « victime de l'avortement ».
Le lendemain matin, elles avaient disparu
sans que l'on sache ni qui les avait
plantées, ni qui les avaient enlevées.
Mais comme le mouvement pour le "oui" au
référendum portugais veut absolument éviter
de porter le débat sur ce terrain là, le
Mouvement de Vote Oui devait envoyer ce
lundi une plainte en bonne et due forme ) la
Commission nationale des élections pour
faire constater que « quelqu'un avait perdu
la tête » en accomplissant cette action «
inadmissible, de mauvais goût et
inacceptable entre personnes qui doivent se
montrer et assumer leurs convictions ».
« En vérité, ce qui fut planté sur les
ronds-points de Covilhã, ce fut un cimetière
d'idées, le cimetière de la dignité et du
bon sens », assurent les partisans du oui,
sans rire, ajoutant que « la croix est un
symbole religieux, interdit dans ce type de
propagande ».
Tout cela permet d'éviter la question qui
fâche : l'avortement tue-t-il un être humain
?
Source :
ici.
http://leblogdejeannesmits.blogspot.com/2007/01/pro-avortement-des-croix-les-rendent.html
Marche pour la Vie, dimanche 21 janvier 2007
Marchant en fin de défilé, tantôt successivement , tantôt côte à
côte, avec Renaissance Catholique, les SOS-Tout-Petits ont participé très
nombreux à la troisième marche pour la vie du collectif "30 ans ça suffit". Avec
beaucoup de ferveur ils ont imploré Notre-Dame pour que cesse "Le Crime contre
Dieu" et que les lois sur l'avortement soient abrogées.
Quant au groupe de "CIVITAS" il interrogeait :
"Y a-t-il un candidat contre l'avortement ?"
"6 millions d'avortements = Génocide ou pas ? "
Marche pour la Vie
Pour la première fois cette
année le collectif a déjà reçu le soutien de deux évêques : Mgr Bagnard, évêque
de Belley-Ars, et Mgr Centène, évêque de Vannes. Également pour la première fois
cette année, les Associations Familiales Catholiques (AFC) ont appelé à
participer à cette marche pour la vie.
Départ de la marche: 14 heures 30. Place de la République.
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